
La grande guerre...
La mort, la boue, le froid, la peur, l'horreur, la machine à broyer une génération quelle que soit sa nationalité.
Sans oublier des officiers bornés, des milliers d'hommes sacrifiés pour un monticule, un bosquet souvent perdus les jours suivant.
Sans oublier les fusillés pour l'exemple, tout simplement parce que ces hommes étaient des hommes vrillés et tétanisés par la peur.
En façade, un seul idéal, défendre la patrie. En toile de fond, comme pour toutes les guerres des intérêts économiques et financiers pour une minorité dirigeante.
Et puis le 11 novembre, l’armistice, suivi de l'humiliation de l'ennemi avec son écrasant traité de Versailles. Ce traité dur et implacable qui servira de terreau fertile à la rancœur, la haine et qui attisera une telle envie de revanche qu'il sera à l'origine d'un second conflit mondial brutal et meurtrier non seulement pour les soldats mais également pour des millions de civils.
La grande guerre... ce devait être la der des der...

C'est qu'ils ont fière allure les maréchaux de France, bel uniforme, belle casquette, couverts de galons. C'est qu'ils ont fait l'école militaire eux, ils savent de quoi ils parlent.
Il pose fièrement devant l'objectif du photographe,