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30/05/2015

Another brick in the wall

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Je ne suis pas un héros, ni une rock star, ni une star de cinéma, ni quelqu’un de connu ou célèbre. Je ne suis qu’un anonyme au milieu de tant d’autres. Un pauvre con qui bosse comme un taré pour essayer de sortir un peu la tête de l’eau.

Je suis tellement accaparé par mon travail que je n’ai plus le temps d’écrire, ni même la force certains jours. Ce ne sont ni l’inspiration, ni les idées qui ne viennent pas, mais la flemme, la lassitude morale et physique qui m’envahissent d’un coup. Tiens, cela ne m’était pas arrivé depuis longtemps : deux soirs de suite je suis monté me coucher et me suis écroulé dans le lit, sans même lire quelques pages. Je peux vous dire que c’est rare.

Putain de merde, est ce qu’un jour on va connaitre la sérénité ?

Est-ce qu’un jour on va pouvoir se lever sans la crainte des galères et s’endormir du sommeil des justes sans l’angoisse du lendemain ?

Mon boulot, je l’aime, c’est vrai et je m’y donne à fond c’est dire si je suis rentré dans le système, ce système de merde qui ne fait qu’empirer et qui n’est pas prêt de s’arranger. Il y a bien quelques voix qui s’élèvent, des gens courageux, qui luttent, qui se battent (mon frangin en est le parfait exemple) pour ouvrir les yeux des gens mais que d’énergie dépensée pour un résultat souvent décevant.

Je ne suis qu’un pion, un petit truc, qui aime la vie mais qui est las. Je suis un de ces milliers de rouages qui engraissent une petite partie de la population mondiale.

Je suis juste une petite brique, another brick in the wall…

14/01/2015

L'ombre d'un doute...

J’ai appris ce matin vers 10h que le dernier Charlie hebdo est quasiment introuvable et çà me fait bien marrer. Si le journal réussit à survivre et à surmonter la perte de ceux qui en étaient l’âme, y aura-t-il un nouveau numéro la semaine prochaine et les gens iront ils en masse comme aujourd’hui se précipiter pour l’acheter ? J’ai de gros doutes…

La semaine dernière une des collaboratrices du journal racontait que les ventes étaient en chute et que les difficultés étaient grandes. Charb était allé frapper à toutes les portes possibles pour trouver un soutien et des aides financières, sans succès et que certains qui ont défilé la semaine dernière lui avaient tourné le dos. Ca aussi çà me fait bien marrer….

Loin de moi l’idée de jouer les sombres défaitistes mais dans quelques semaines et quelques mois, qu’en sera-t-il de cette ferveur populaire ?  Je suis un fervent opposant à tout ce qui est extrémisme, obscurantisme, antisémitisme et fanatisme religieux de quelque origine qu’ils soient mais la nature humaine va-t-elle changer pour autant ?

Y’aura-t-il de millions de personnes dans les rues quand une petite entreprise de 50 personnes fermera ses portes quelque part dans un coin de notre pays et que les employés se retrouveront au chômage ? J’ai de gros doutes…

Les gens vont-ils ne plus être indifférents à la misère, aux SDF dont le nombre ne cesse d’augmenter, seront-ils plus solidaires aujourd’hui ? Là encore, j’ai de gros doutes…

Je n’achetais pas Charlie Hebdo, j’ai lu Hara Kiri et Fluide Glacial il y a longtemps ainsi que les BD de Reiser, Wolinski et Cabu et je n’ai pas envie de me ruer comme un mouton sur le numéro sorti aujourd’hui. Cela ne m’empêche pas d’avoir du respect pour la caricature, l’humour grinçant même si parfois çà dérange et je souhaite à Charlie de continuer à vivre (ou survivre) mais hélas, là aussi j’ai de gros doutes…

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22/12/2014

Crossroads

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Depuis plusieurs semaines, je vais mal.

Je me croyais solide, capable d’affronter et d’encaisser les difficultés et les écueils de la vie mais je ne suis pas une machine. Au contraire, au fil des jours, des mois, des années, j’ai tout absorbé comme une éponge.

Certes il y a des moments où je faisais face mais là, trop, c’est trop, un vendredi au mois de novembre, une goutte d’eau perfide et malsaine a fait déborder le vase. Depuis ce sont les montagnes russes : certains jours, tout va bien, d’autres pas du tout et les idées sont parfois obscures, fugaces mais noires, le ventre se tord, l’angoisse monte et un voile sombre recouvre mes pensées.

Je suis à la croisée des chemins, le « Crossroads » cher aux amateurs de blues et de son père spirituel, Robert Johnson. Je n’ai pas encore décidé de la nouvelle route à suivre. Ce que je sais, en revanche c’est que je veux me sortir de cette mélasse dans laquelle je me suis englué et qu’aidé par mes proches (le mot n’a jamais été aussi fort), je vais m’en sortir.

Je m’exprime peu ces derniers temps car je n’en ai pas envie mais je voulais écrire ces quelques mots et vous souhaiter une belle fin d’année. Hors des standards commerciaux, du bling-bling et du tape à l’œil des fêtes de fin d’année je pense à mon épouse, mes enfants, mon frère et mes amis, les vrais, qui se reconnaitront car comme disait Saint Exupéry dans « Le petit prince » :

« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux »

01/01/2014

Pensées qu'un quinqua génère...

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Est-ce que je deviens aigri à l’aube de mon cinquantième anniversaire ou est que l’âge me confère un statut de personne plus réfléchie ? Je n’en sais rien. Toujours est il que les années passant, les fêtes de fin d’année me lassent et me gonflent de plus en plus.

La seule chose que j’apprécie c’est le fait que ces fêtes permettent de faire plaisir à ceux que j’aime, bien que, si on y réfléchit bien, il n’y a pas besoin de prétexte particulier pour le faire.

Noël et l’énorme brassée d’argent drainée à cette occasion, le tapage publicitaire, le martèlement commercial, le conditionnement des gens à acheter, tout cela m’écœure de plus en plus, même si, je dois le reconnaitre, je suis le mouvement. Cela dit, moi qui déteste faire les magasins (bruit, foule, chaleur, odeurs), je ne suis pas spécialement à la « fête » pendant cette période.

Parlons des douze coups de minuit le 31 décembre et du nouvel an. Pour une seconde qui nous fait passer d’une année à une autre, on fait la fête, certains boivent plus que de raison, s’empiffrent, hurlent, se congratulent alors qu’au fond, rien ne change. Le 2 janvier, il faut reprendre le chemin de la vie de tous les jours avec son cortège de soucis et d’emmerdes. Le must, c’est qu’il va falloir souhaiter une bonne année (et surtout une bonne santé) à des gens qu’on ne peut pas encadrer,  quelle hypocrisie…

La guerre, le sang, la mort sont omniprésents dans certains pays et chez nous, un SDF meurt chaque jour, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. La haine raciale, l’intégrisme religieux sont des forces obscures qui prennent de plus en plus d’ampleur. Quand je repense au 1er janvier 2000 où les gens disaient que le monde serait meilleur. Quelle ironie…

Je ne voudrai pas finir ces lignes sur une note sinistre ou triste. Je souhaite à tous ceux que j’aime, mes proches et mes vrais ami(e)s, une bonne année 2014. Que les jours, les semaines et les mois à venir soient pour vous  les plus agréables possibles et que la douleur, la maladie et la tristesse vous soient épargnés. Je souhaite que l’amour et la joie soient le plus présent dans vos vies.

Je vous embrasse toutes et tous en espérant que le monde change et que notre avenir sur cette terre s’éclaircisse afin de laisser à nos enfants un monde moins cynique et moins sombre qu’aujourd’hui.

24/10/2012

Partage

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Il y a des jours avec et des jours sans…

 

Depuis hier matin, la forme est moyenne. Le manque de repos pendant les vacances commence à peser dans la balance, les efforts consentis pour le déménagement se font cruellement sentir. Le soir, je suis épuisé, je dors mal, je fais des rêves agités et le matin, j’ai l’impression de ne pas avoir récupéré.

Le boulot est difficile, je cours beaucoup, je me démène pour les clients, parfois pour pas grand-chose ce qui a pour conséquence l’accumulation d’erreurs.

 

Ces derniers jours je me disais : « vivement la retraite » mais sans y croire vraiment parce que d’une c’est vieillir et se rapprocher de l’échéance finale et deux parce que personne ne sait de quoi sera fait demain. Qui sait s’il ne nous faudra pas bosser jusque 70 piges ?

Retourner en arrière ? Même problème, l’avenir de nos enfants n’est pas rose, le monde de demain, à moins d’un gros bouleversement et d’un changement dans les moeurs ne semble pas s’annoncer comme étant bien brillant.

Alors il faut se raccrocher à ceux qu’on aime, famille et amis, à ce que l’on aime, ses passions, ses centres d’intérêt.

 

Bah, demain sera un autre jour, peut être que les journées à venir seront meilleures et que j’aurai chassé ces sombres pensées, très certainement.

 

D’ailleurs, il ne faut pas se plaindre car malgré nos difficultés, nous avons un toit, de la nourriture, de l’eau courante, du chauffage, des vêtements, ce qui n’est pas le cas de tout le monde chez nous et ce qui n’est pas le cas de beaucoup au travers le monde. Nous avons encore des moments où l’on rit, où l’on a trop mangé, ce qui n’arrive jamais à d’autres, et cela, il ne faut pas l’oublier.
Alors, Christophe, cesse de te plaindre, et profite des bons moments que la vie t’accorde car tu sais que même si beaucoup de gens ont des privilèges et beaucoup d’argent, d’autres n’ont, eux, rien du tout et que ceux là, méritent, ne serait ce que par respect, que l’on arrête de geindre et de se lamenter pour des choses parfois bénignes. J’espère que tu as compris…

 

Sur ce, très bonne soirée à toutes et tous !

 

21/06/2012

Faites de la musique !

azk.jpgC’est vrai que la musique, elle est en nous et autour de nous chaque jour qui passe. Elle tire son origine de la nature, le bruit des gouttes de pluie sur les feuilles, sur le sol, le chant des oiseaux, celui des baleines, les cris des animaux, si variés. L’homme ne l’a pas inventée mais il l’a magnifiquement rendue accessible.

Je comprends que l’on n’aime pas forcément la fête de la musique. Si c’est un simple prétexte pour faire du bruit, casser, se saouler ou pire, se bagarrer, autant rester chez soi.

Ce que moi je trouve génial dans ce concept, c’est que cette fête permet à des gens, quel que soit leur niveau de praticité, de pouvoir  s’exprimer et montrer leur talent.

 

Je me souviens de cette fête de la musique à Lille en 1985, où mon frère et moi sommes sortis avec la guitare (à l’époque je plaquais juste quelques accords) pour aller nous installer dans une bouche de métro. A notre grande surprise, alors que nous chantions, un attroupement s’est formé et les gens applaudissaient notre prestation. Ce fut notre première émotion en public.

 

Il y a plusieurs années que je n’ai pas participé à cette fête mais demain soir, on se retrouve avec plusieurs musiciens pour faire chacun notre set et ensuite faire un bœuf ensemble. Ce sera dans une ambiance cool et détendue, autour d’un barbecue, en toute amitié et en toute simplicité. J’ai le trac, comme d’habitude, mais je m’en pourlèche d’avance les babines.

 

Depuis que je suis en âge de raisonner, j’aime, j’adore la musique, j’ai longtemps rêvé d’en faire mon métier mais la vie en a décidé autrement. Elle m’accompagne partout où je vais, dans ma tête et dans mon cœur. Elle est une de mes raisons de vivre, je l’aime.

 

Alors faites de la musique, aimez là, chérissez là et transmettez là. Donner du plaisir aux gens au travers de cet art extraordinaire, même à un simple niveau d’amateur c’est une chose magnifique.

01/05/2012

Premier mai, fête de tous les travailleurs !!!

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Bien sûr que la tradition du muguet au premier mai est une belle tradition, un peu trop commercialisée à mon gout mais une belle tradition quand même.

Elle ne doit pas nous faire oublier une chose, et une chose très importante c'est qu'elle tient son origine des travailleurs qui aux États-Unis, au 19éme siècle, se sont battus pour la réduction du temps de travail avec des journées de huit heures. Un grand mouvement de grève démarra le 1er mai 1886 et fut très largement suivie. Le 3 mai, à Chicago, une manifestation fit trois morts parmi les grévistes. Le lendemain au cours de la marche de protestation de 200 manifestants contre autant de policiers, une bombe éclata et tua un représentant de l'ordre, puis sept autres dans la bagarre qui suivit.Suite à cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes (Albert Parsons, Adolph Fischer, George Engel, August Spies et Louis Lingg), furent condamnés et quatre pendus le vendredi 11 novembre 1887 (connu depuis comme Black Friday ou « vendredi noir ») malgré l’inexistence de preuves, le dernier (Louis Lingg) s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres furent condamnés à perpétuité.

Il y a peu, à propos du premier tour des élections, je m'exprimais à propos de ceux qui se sont battus et qui sont morts pour le droit de vote, c'est la même chose pour les droits du travail.

Alors en ce 1er mai 2012, fête de tous les travailleurs quels qu'ils soient et sans aucune discrimination, ne l'oublions pas, surtout en ces temps ou l'argent est roi et où s'il on ne redevient pas vigilant, tous ce qu'auront fait nos aïeux et nos ancêtres n'aura servi à rien.

 

 

14/03/2012

Mon septennat à moi...

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En ce moment, mon épouse effectue un stage d’accompagnement en milieu hospitalier pour préparer son concours d’entrée à l’école d’infirmière.

Première conséquence, gérer la petite famille comme ce midi où elle ne rentre pas avant 14h. Je suis donc passé au supermarché acheter de quoi nourrir la troupe et préparer le repas.

Je ne vais pas souvent dans ce magasin, je dirai surtout que je n’y vais plus car à une époque j’achetais hélas, beaucoup liquide. Cela m’a rappelé une triste période de ma vie qui heureusement s’est terminée il y aura bientôt 7 ans. Un septennat, le mien, celui de la réussite, du changement et du renouveau, celui du retour à la vie.

Soyons clair, avant cette période, j’étais un alcoolique, un vrai. Pas celui qui déambule sur les trottoirs ivre mort, non, celui de « salon ». Je n’avais pas le visage blafard et les yeux injectés de sang mais j’étais vraiment sous la coupe de ce fléau qu’est l’alcool.

Je ne rentrerai pas dans les détails mais le week-end, à partir du samedi midi, la sarabande se mettait en route et j’en étais arrivé à boire l’après-midi. Pire, au plus fort de mon alcoolisme, sur la fin, je dissimulais dans les étagères, des verres remplis de whisky pour pouvoir assouvir mon besoin, pour pouvoir avoir ma dose.

C’est mon épouse qui a finit par me mettre au pied du mur en me menaçant de partir. Ce jour là, il y eu un déclic, un vrai. Pas celui d’un lendemain de cuite où l’on se dit que c’est fini et que l’on ne boira plus, non, le vrai celui qui d’un coup vous fait mûrement réfléchir et vous oblige à vous regarder en face.

J’ai consulté un médecin à qui j’en ai parlé, elle m’a donné des cachets qui, à l’instar du capitaine Haddock dans Tintin et les Picaros, m’auraient dégoûté de l’alcool en me rendant malade. Je n’ai jamais ressenti les effets de ce médicament car je n’ai plus touché à une seule goutte d’alcool depuis.

A partir de ce moment là, ma vie a basculée, j’ai commencé à renaître doucement, retrouvé des plaisirs simples, recouvré des facultés intellectuelles que la bouteille avait détruites.

Un beau paysage, le vent frais sur mon visage, la chaleur du soleil, un bon moment en famille, j’ai retrouvé le plaisir du goût, des bonnes choses.

Je me suis remis à lire comme un damné, j’ai repris ma guitare, je me suis remis à jouer puis à composer. Plus tard, poussé par une amie chère, j’ai repris la plume abandonnée au fond d’un tiroir depuis des années pour écrire et encore écrire.

 

Ne voyez pas dans mes propos une manœuvre pour me mettre en avant ou de vouloir faire du voyeurisme. Mon expérience d’alcoolique, j’en parle ouvertement, facilement et surtout, je raconte comment le fait d’arrêter à changé radicalement mon existence.

Parfois, rien que d’en parler, je me dis que peut être çà va aider des gens qui sont comme je l’ai été et qui pensent peut être qu’il est difficile de s’en sortir.

Ce n’est pas si simple, j’en conviens mais j’y suis arrivé et fin août, je fêterai mon septennat sans alcool.

Inutile de vous dire que je me représente pour un nouveau mandat et que dans, 7,14, 21 ans, je referai la même chose.

Quelque soient les addictions, elles ne font que cacher la réalité, elles nous procurent euphorie et faux bien être qui ne nous aident en rien et qui rendent le retour à la réalité encore plus difficile tout en nous détruisant à petit feu.

 

« Eau, tu n’es pas nécessaire à la vie, tu es la vie » (Antoine de Saint Exupery)

10/03/2012

Rencontres

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La vie n’est pas un long fleuve tranquille, on essaye toutes et tous de mener notre barque emportés parfois par des courants violents ou balayés par des tempêtes et des orages. On ne navigue que rarement en eaux calmes et souvent on dévie, on tangue, on chavire et un jour on finit inévitablement par sombrer dans les eaux noires et profondes.

Heureusement il y a des moments « rayons de soleil », des instants magiques où l’on accoste près de la berge. C’est dans ces moments de ma vie, ces instants illuminés où j’ai fait les plus belles rencontres.

Souvent c’est inattendu, c’est le hasard qui vous a fait vous échouer à un endroit précis pour y rencontrer une de ces personnes dont vous ne pouvez plus oublier l’existence, même si après, des écueils viennent vous séparer.

Le hasard qui vous pousse vers un CD en particulier un samedi après midi de février, qui ravive en vous de doux souvenirs et qui déclenche une amitié entre deux êtres qui probablement ne se seraient jamais croisés.

J’ai aussi un métier qui me fait rencontrer beaucoup de personnes. Beaucoup de ces gens sont sympathiques, chaleureux, d’autres sont bêtes, méchants ou agressifs mais rares sont celles ou ceux pour qui je ressens quelque chose de fort.

Cela dit çà arrive, ce fut le cas il y a trois ans environ lorsqu’on ma demandé de prendre contact avec un futur client pour négocier une affaire. D’emblée, j’ai senti que quelque chose se passait et les mois qui suivirent le confirmèrent. Une amitié, une vraie soudée par des passions communes était en train de naître.

Hélas, un problème de santé et un changement d’affectation m’ont éloignés de cette personne. Heureusement, quelque part, il doit y avoir un esprit tapi, qui veille et qui se charge de réparer certaines choses car on s’est retrouvés très récemment et nous avons saisi l’occasion pour se revoir.

C’est comme si nous nous étions quittés la veille et que l’on se connaissait depuis des lustres, le feeling était là de nouveau et les deux heures que nous avons passées ensemble ont filé à la vitesse de l’éclair tant j’étais bien.

Oui, la vie vaut le coup d’être vécu, pour pas mal de choses, dont ces formidables rencontres que l’on peut faire et qui sont rares et précieuses.

08/03/2012

"Femmes, je vous aime"

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8 mars, la journée de la femme…

 

J’avoue être scandalisé qu’au 21éme siècle, on continue de consacrer une seule journée à celles qui sont nos compagnes, nos épouses, nos mères et qui nous soutiennent au fil de notre existence.

N’en déplaise aux gros machos, j’aime les femmes et je les respecte. Il existe encore des hommes en 2012 qui pensent que leur épouse ou leur fille est là pour les servir. Les relents fétides du machisme ancestral sont encore hélas bien présents.

Il existe encore des différences dans le travail aujourd’hui entre une femme et un homme.

Que dire à propos de celles qui dans de nombreux pays subissent des humiliations en permanence, de celles qu’on cache derrière des vêtements amples et dont on ne voit que les yeux quand ils ne sont pas cachés derrière une grille métallique.

Que dire de ces femmes qui sont torturées, défigurées, mutilées ou mise à mort de façon barbare pour des « fautes » qu’on pardonne sans sourciller à un homme.

 

Que serions nous sans elles ?

Ce sont bien les femmes qui nous ont donné le jour, qui nous allaitent qui nous bercent, qui nous consolent et nous cajolent dans notre enfance.

 

Arrêtons ces conneries de supériorité d’un sexe par rapport à un autre, nous sommes tous des êtres humains et nous avons besoin les uns des autres même si je ne suis pas loin de penser que les femmes nous sont supérieures dans bien des domaines.

 

On peut me traiter vulgairement de « gonzesse », je m’en contrefous et même, j’en suis fier. Moi, les femmes je les aime et elles me le rendent bien et je ne parle pas de ce qui se passe en dessous de la ceinture.

J’ai plus de vraies amies en qui j’ai confiance et que j’aime que d’amis « mecs », la première étant celle avec qui je partage ma vie depuis 20 ans.

 

Alors je persiste et je signe, oui, j’aime les femmes, leur finesse, leur sensibilité, leur intelligence et j’emmerde les machos !