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  • Rencontres

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    La vie n’est pas un long fleuve tranquille, on essaye toutes et tous de mener notre barque emportés parfois par des courants violents ou balayés par des tempêtes et des orages. On ne navigue que rarement en eaux calmes et souvent on dévie, on tangue, on chavire et un jour on finit inévitablement par sombrer dans les eaux noires et profondes.

    Heureusement il y a des moments « rayons de soleil », des instants magiques où l’on accoste près de la berge. C’est dans ces moments de ma vie, ces instants illuminés où j’ai fait les plus belles rencontres.

    Souvent c’est inattendu, c’est le hasard qui vous a fait vous échouer à un endroit précis pour y rencontrer une de ces personnes dont vous ne pouvez plus oublier l’existence, même si après, des écueils viennent vous séparer.

    Le hasard qui vous pousse vers un CD en particulier un samedi après midi de février, qui ravive en vous de doux souvenirs et qui déclenche une amitié entre deux êtres qui probablement ne se seraient jamais croisés.

    J’ai aussi un métier qui me fait rencontrer beaucoup de personnes. Beaucoup de ces gens sont sympathiques, chaleureux, d’autres sont bêtes, méchants ou agressifs mais rares sont celles ou ceux pour qui je ressens quelque chose de fort.

    Cela dit çà arrive, ce fut le cas il y a trois ans environ lorsqu’on ma demandé de prendre contact avec un futur client pour négocier une affaire. D’emblée, j’ai senti que quelque chose se passait et les mois qui suivirent le confirmèrent. Une amitié, une vraie soudée par des passions communes était en train de naître.

    Hélas, un problème de santé et un changement d’affectation m’ont éloignés de cette personne. Heureusement, quelque part, il doit y avoir un esprit tapi, qui veille et qui se charge de réparer certaines choses car on s’est retrouvés très récemment et nous avons saisi l’occasion pour se revoir.

    C’est comme si nous nous étions quittés la veille et que l’on se connaissait depuis des lustres, le feeling était là de nouveau et les deux heures que nous avons passées ensemble ont filé à la vitesse de l’éclair tant j’étais bien.

    Oui, la vie vaut le coup d’être vécu, pour pas mal de choses, dont ces formidables rencontres que l’on peut faire et qui sont rares et précieuses.

  • "Femmes, je vous aime"

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    8 mars, la journée de la femme…

     

    J’avoue être scandalisé qu’au 21éme siècle, on continue de consacrer une seule journée à celles qui sont nos compagnes, nos épouses, nos mères et qui nous soutiennent au fil de notre existence.

    N’en déplaise aux gros machos, j’aime les femmes et je les respecte. Il existe encore des hommes en 2012 qui pensent que leur épouse ou leur fille est là pour les servir. Les relents fétides du machisme ancestral sont encore hélas bien présents.

    Il existe encore des différences dans le travail aujourd’hui entre une femme et un homme.

    Que dire à propos de celles qui dans de nombreux pays subissent des humiliations en permanence, de celles qu’on cache derrière des vêtements amples et dont on ne voit que les yeux quand ils ne sont pas cachés derrière une grille métallique.

    Que dire de ces femmes qui sont torturées, défigurées, mutilées ou mise à mort de façon barbare pour des « fautes » qu’on pardonne sans sourciller à un homme.

     

    Que serions nous sans elles ?

    Ce sont bien les femmes qui nous ont donné le jour, qui nous allaitent qui nous bercent, qui nous consolent et nous cajolent dans notre enfance.

     

    Arrêtons ces conneries de supériorité d’un sexe par rapport à un autre, nous sommes tous des êtres humains et nous avons besoin les uns des autres même si je ne suis pas loin de penser que les femmes nous sont supérieures dans bien des domaines.

     

    On peut me traiter vulgairement de « gonzesse », je m’en contrefous et même, j’en suis fier. Moi, les femmes je les aime et elles me le rendent bien et je ne parle pas de ce qui se passe en dessous de la ceinture.

    J’ai plus de vraies amies en qui j’ai confiance et que j’aime que d’amis « mecs », la première étant celle avec qui je partage ma vie depuis 20 ans.

     

    Alors je persiste et je signe, oui, j’aime les femmes, leur finesse, leur sensibilité, leur intelligence et j’emmerde les machos !

     

     

     

  • Les aventuriers de la Licorne perdue.

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    Dés que j’ai été en âge de lire, je me suis plongé dans les aventures de Tintin. Nous en avions quelques albums à la maison, il y en avait de vieux exemplaires chez ma grand-mère maternelle, ceux que mes oncles avaient laissés et qui ont disparus ensuite (il s’agissait des premières éditions) et surtout chez mon oncle Raoul (l’abbé…et oui !) qui en possédait la collection complète.

    Lorsque nous allions passer quelques jours de vacances au presbytère de Neuville Saint Remy, je me refaisais l’intégrale de Tintin du Congo à l’Australie en passant par la Syldavie, le San Théodoros, le Tibet, les États-Unis et même la lune.

    A une époque où n’existait que l’imagination pour s’amuser, ces histoires me fascinaient et j’adorais les truculents personnages qui gravitaient autour de Tintin : l’incontournable capitaine Archibald Haddock et ses célèbres jurons, le professeur Tryphon Tournesol sourd comme un pot, les Dupondt avec leur bêtise et leurs déguisements extraordinaires mais aussi les Bianca Castafiore, Séraphin Lampion, Général Alcazar, Szut, Tchang , Abdallah ou Nestor.

     

    Plus tard en grandissant, certaines histoires m’ont interpellées, le racisme latent dans Tintin au Congo, l’absence de femmes (hormis la Castafiore), le côté un peu niais de Tintin et plus tard encore la découverte de l’anti-communisme primaire d’Hergé. Par la suite, j’ai lu quelques livres sur Georges Rémi qui m’ont permis, sans tout excuser, de mieux comprendre l’auteur et ses personnages.

    On peut donc dire que je fais partie des Tintinophiles de base.

    C’est donc un peu méfiant qu’hier après-midi, avec Béa et les enfants j’ai glissé le DVD du film de Spielberg « Les aventures de Tintin, le secret de la Licorne ».

    Il ne m’a fallu que quelques secondes pour être séduit, d’abord par le générique et ensuite par la première scène truffée de clins d’oeil et dans laquelle Spielberg rend un bel hommage à Hergé.

    Il y avait du Tintin dans Indiana Jones, il y a du Indiana Jones dans ce Tintin là. Le jeune reporter est vif, agile, intelligent, avec une bonne bouille. Haddock est génial, les Dupondt fantastiques et les méchants sont formidablement antipathiques et proches de la BD.  Spielberg a redonné des couleurs à l’histoire qu’il a totalement remaniée et à intelligemment modernisé le scénario et les personnages sans en retirer leur identité.

    C’est réussi, on se passionne pour l’histoire, on rit beaucoup et sapristi, on attend la suite avec une grande impatience.

    Dépêchez vous Mister Spielberg, on a hâte, mille millions de mille sabords !!!