Dés que j’ai été en âge de lire, je me suis plongé dans les aventures de Tintin. Nous en avions quelques albums à la maison, il y en avait de vieux exemplaires chez ma grand-mère maternelle, ceux que mes oncles avaient laissés et qui ont disparus ensuite (il s’agissait des premières éditions) et surtout chez mon oncle Raoul (l’abbé…et oui !) qui en possédait la collection complète.
Lorsque nous allions passer quelques jours de vacances au presbytère de Neuville Saint Remy, je me refaisais l’intégrale de Tintin du Congo à l’Australie en passant par la Syldavie, le San Théodoros, le Tibet, les États-Unis et même la lune.
A une époque où n’existait que l’imagination pour s’amuser, ces histoires me fascinaient et j’adorais les truculents personnages qui gravitaient autour de Tintin : l’incontournable capitaine Archibald Haddock et ses célèbres jurons, le professeur Tryphon Tournesol sourd comme un pot, les Dupondt avec leur bêtise et leurs déguisements extraordinaires mais aussi les Bianca Castafiore, Séraphin Lampion, Général Alcazar, Szut, Tchang , Abdallah ou Nestor.
Plus tard en grandissant, certaines histoires m’ont interpellées, le racisme latent dans Tintin au Congo, l’absence de femmes (hormis la Castafiore), le côté un peu niais de Tintin et plus tard encore la découverte de l’anti-communisme primaire d’Hergé. Par la suite, j’ai lu quelques livres sur Georges Rémi qui m’ont permis, sans tout excuser, de mieux comprendre l’auteur et ses personnages.
On peut donc dire que je fais partie des Tintinophiles de base.
C’est donc un peu méfiant qu’hier après-midi, avec Béa et les enfants j’ai glissé le DVD du film de Spielberg « Les aventures de Tintin, le secret de la Licorne ».
Il ne m’a fallu que quelques secondes pour être séduit, d’abord par le générique et ensuite par la première scène truffée de clins d’oeil et dans laquelle Spielberg rend un bel hommage à Hergé.
Il y avait du Tintin dans Indiana Jones, il y a du Indiana Jones dans ce Tintin là. Le jeune reporter est vif, agile, intelligent, avec une bonne bouille. Haddock est génial, les Dupondt fantastiques et les méchants sont formidablement antipathiques et proches de la BD. Spielberg a redonné des couleurs à l’histoire qu’il a totalement remaniée et à intelligemment modernisé le scénario et les personnages sans en retirer leur identité.
C’est réussi, on se passionne pour l’histoire, on rit beaucoup et sapristi, on attend la suite avec une grande impatience.
Dépêchez vous Mister Spielberg, on a hâte, mille millions de mille sabords !!!



Nous voulions le voir à sa sortie l'an dernier en novembre 2009 mais la foule énorme qui avait engoufré les couloirs de Kinépolis, nous a fait faire demi-tour.
Dans mon malheur (je souffre toujours du dos) je passe le temps en lisant et en regardant des films. Je possède une assez grande quantité de DVD mais je n'ai pas souvent le temps de les regarder. C'est le cas de "Little Miss Sunshine" que j'ai depuis au moins 3 ans et que j'ai enfin pu voir hier.
Mon immobilisation forcée a fait que j'ai pu voir certains films que je n'avais pas eu le temps de regarder à cause d'un agenda très chargé. Ça été aussi l'occasion de revoir certains films que j'adore et "Walk the line" fait partie de ceux là.
L'immobilisation forcée qui a été la mienne ces derniers jours m'a fait faire deux de mes activités préférées, lire et regarder des films.
Je le dis sans honte, et chacun ses goûts, j'aime parfois cesser de réfléchir, de trop me casser la tête et me détendre avec une bonne comédie bien franchouillarde.