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  • Laissez vos commentaires,

    encrier_et_plume.gifChers visiteurs,

    Vous qui me faites l'honneur et le plaisir en vous arrêttant ici pour lire ma modeste prose et qui que vous soyez, je vous invite vivement à saisir la plume, à la tremper dans l'encrier, à m'écrire et à vous exprimer vous aussi.

    Bien que sensible aux éloges, ce n'est pas la flatterie que je recherche, alors laissez vos commentaires ils sont pour moi une motivation supplémentaire pour continuer à écrire. Ne soyez pas complexés, timides, chacun à le droit à l'expression:

    Cher visiteur qui en ce lieu se promène,

    Laisse donc une  trace de ton passage,

    Et même si ce n'est pas un poème,

    Marque de ton empreinte ce modeste rivage.

  • Dans ma poignante inquiéude.

    vertigesmall.jpgLe titre de cet article, n'est pas de moi, il m'est inspiré par celui d'une encyclique du pape PIE XI qui au début des années 30, écrivait alors son inquiétude devant la montée du fascisme et de la haine raciale.

    Des évènements récents, nous amènent à réfléchir et à surtout nous inquiéter. On tue, on supprime la vie de deux personnes pour une place de parking, on se bagarre et on poignarde à mort pour une moquerie idiote, on tire sur n'importe qui parce que l'on confond le virtuel et la réalité.

    Dans quel monde vit-on ? Quelle est cette fange nauséabonde et visqueuse dans laquelle nous nous enfonçons tout doucement ?

    L'indifférence, l'agressivité, l'intolérance et la haine sont banalisées et rien n'est fait pour enrayer tout celà L'individu se recroqueville sur lui même sans se préocuper un instant du sort de ses voisins, il ne pense qu'à lui, à son confort et est prêt à tout pour défendre "son" bien.

    N'assiste t'on pas depuis plusieurs années à un conditionnement des masses ?

    Qui est derrière tout celà ? Sans faire de "Bigbrotherisme" exagéré, on ne peut que constater qu'il s'agit là d'une pernicieuse forme de démagogie qui via les médias, et en particulier la télévision d'aujourd'hui, pousse les masses dans des couloirs préconstruits, dans des directions préétablies.

    Nous ne sommes plus libres d'acheter un produit en dehors des périodes décidées, ce ne sont plus les foules qui font les stars ou les idoles, ce sont les médias, donc le pouvoir en place, quel qu'il soit, qui imposent nos choix.

    Bien sûr, me direz vous, de temps à autre il y a des semblants de révolte, de l'agitation, des grèves...feux de pailles !!! coups d'épée dans l'eau, la peur du lendemain enraye toute envie de se battre. Où sont les ouvriers contestataires et grévistes qui avaient obtenu le droit de grève, les congés payés, l'amélioration des conditions de travail ? Où sont ils les jeunes des années 60 qui prônaient l'amour et pas la guerre, qui rêvaient d'un monde meilleur ?

    Il est si aisé de tenir les masses populaires dans un climat de crise et d'insécurité tout en leur balançant de la poudre aux yeux et des paillettes dorées en promettant à une infime partie un avenir plus confortable. Le résultat malheureusement est là et bien là.

    Mon discours n'est ni révolutionnaire, ni anarchiste, ni nihiliste et encore moins totalitariste, c'est juste une réflexion partie de tristes "faits divers".

    La solution est en chacun de nous, dès l'instant où l'on s'ouvre un peu sur les autres et que nous n'oublions pas que nous sommes des êtres humains dotés de pensée, de sentiments, de réflexion et qu'il ne faudrait pas grand chose pour toucher du doigt une vie meilleure.

    Vos commentaires, vos critiques ou vos  réflexions sont les bienvenus.

    Ch.

  • Un peu débordé par le boulot...

    gaston_lagaffe.jpgSalut chers visiteurs,

    Si ma productivité sur ce blog a un peu diminuée, c'est parce que mon chef me demande beaucoup de boulot et que mes journées sont dures.

    Rassurez vous, j'ai quand même eu le temps de préparer des petites choses qui arrivent bientôt, encore un peu de patience...@+

  • Un rêve presque assouvi...

    Sticky Shits 1985 003.jpgC'est en 1985 que deux frères, Fred et Christophe, réalisent une partie de leur rêve secret, en tout cas, pour le second, c'est sur. Répétant et apprenant sur leurs instruments fraichement acquis, basse pour Fred et guitare rythmique pour Christophe, ils sympathisent avec deux autres mecs, Bertrand et Jacques, musiciens plus expérimentés et décident de s'associer avec eux pour le concert traditionnel du 13 juillet dans leur village.

    A band is born, Fred imprégné de punk music, décide d'appeler le groupe STICKY SHITS, les autres acceptent et les influences des uns et des autres, amèneront les 4 compères à faire d'autres concerts. Ils auront même droit a un article dans le Sticky Shits 1985.jpgjournal local (voir photo). Après Sticky Shits 1985 001.jpgavoir repris des titres empruntés aux Beatles, aux Stones, à Clapton, viendront leurs premières compositions originales "You gotta learn" Sticky blues" "Hobo's wail" "Fantasy" "Talkin 'bout future" ...

    Malheureusement, le groupe se séparera quelques mois plus tard .Ils ne rejoueront ensemble qu'une seule fois encore, à l'occasion d'une fête privée en 1992.

    Chacun des membres a poursuivi sa route et mené sa vie. Pour trois d'entre eux, la musique continue à bercer leur quotidien, chacun à sa façon et avec ses goûts.

    Il n'est pas donné à tout le monde de réaliser une partie de son rêve et ce fut mon cas, car bien entendu, le Christophe du groupe, vous l'aviez deviné, c'est moi.

    Et oui !!

    Depuis lâge de 10 ans et la découverte des Beatles, l'idée de faire de la scène et du rock n'roll ne m'a jamais quittée. D'ailleurs, je continue très modestement à gratter ma guitare et à composer de temps en temps, avec plus ou moins de bonheur des chansons pour mon propre plaisir.

    Pourquoi pas un jour ne pas recommencer ? L'occasion ne s'est pas encore présentée et même si le crâne s'est dégarni (pas mal) et que la taille s'est arrondie (pas mal aussi) la passion est intacte et l'amour du rock est toujours aussi vivace. il le restera d'ailleurs pour toujours, c'est une évidence, c'est en moi.

    Je souhaite sincèrement que chacun puisse toucher du doigt son rêve de gosse car ce fut mon cas. Et si parfois la vie est dure et âpre, j'aime à repenser à cette période où nous étions insouciants et où je rêvais de gloire, de scène et de foules immenses.

    LONG LIVE ROCK !!!

    Ch.