Au risque de me répéter, vous savez pour une bonne partie d'entre vous, que je suis un attaché commercial itinérant et qu'à ce titre je roule beaucoup.
Depuis six ans, je travaille sur le même secteur géographique (Valenciennes, Douai, Cambrai, Maubeuge), assez loin de mes bases, ce qui me fait faire en moyenne environ 4000 kms par mois (j'habite Armentières). Cela devient parfois fatiguant, surtout en fin de semaine et mon dos, fragile, s'en ressent.
Je viens de postuler pour un nouveau secteur, après la démission d'un collègue et je vous avoue attendre la réponse avec impatience. En effet, il s'agit du secteur géographique dans lequel j'habite. Si c'est accepté, finis les longues distances et les bouchons le matin ou le soir en traversant Lille.
Tout cela m'a amené à faire quelques calculs rapides. Depuis que je fais de la "route" j'ai parcouru environ 600 000 kilomètres. Ce n'est pas grand chose par rapport à un chauffeur routier mais c'est plus que la moyenne des gens et du coup je me suis amusé à un petit jeu:
-J'ai fait presque 14 fois le tour de la terre
-36 fois Paris/Pékin aller-retour
-339 fois l'aller retour Lille/Perpignan et 1478 fois celui de Lille/Paris
-J'ai fait aussi 17143 fois le tour du périphérique parisien.
Voilà, ces calculs n'ont pas grand interêt mais ils sont assez parlants et permettent de mieux comprendre le pourquoi des douleurs au dos, surtout quand on sait que la majorité de ces kilomètres a été fait dans des voitures de société basique d'un confort très relatif.
Je vous tiens au courant pour ma "mutation" et vous souhaite bonne journée et ... bonne route.
, j'ai pété un cable, ras le bol, marre que l'on se foute de moi !!!
Enfin, ce soir je suis en congés pour une semaine. Ca peut vous paraitre bénin ou banal mais vu l'état de fatigue dans lequel je suis, ça va me faire moralement le plus grand bien.
Chers visiteurs,
Juillet 2003, je suis responsable du service commercial dans le négoce de produits métallurgiques. J'aime ce job mais l'omniprésence de mon patron me pèse et le fait de ne plus aller en clientèle me manque. Le soir même où je pars en congé, une réflexion cinglante m'amène à décider de chercher du boulot ailleurs.
l y aura bientôt cinq ans que je n’ai plus touché à une seule goutte d’alcool et quatre que je ne fume plus. Heureusement, j’ai continué à jouir des plaisirs de la vie en me libérant de cette paire de lourdes menottes qui m’empêchait d’avancer.