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J'aime...Je déteste - Page 4

  • Scène de crime

    Que s'est il passé cet après-midi dans notre chambre à coucher ?

     

    Lorsque je suis rentré ce soir, je suis monté à l'étage pour découvrir sur nos draps de lits défaits, une grosse projection de sang. Sur le sol, là aussi des tâches rouges et des touffes de poil noir. Près du « nid » ou Chatounette câline ses trois petits, il y avait également des traces de sang et des touffes de poil.

    La première chose que je fit, fut de m'assurer que la maman et ses trois chatons allaient bien. Tout était en ordre, pas une trace, les petits bougeaient normalement et leur mère aussi.

    Avant de monter, j'avais vu Scarlett, la ronchon, qui râle et grogne depuis 12 jours que les chatons sont nés mais qui ne semblait pas blessée. Notre dernière chatte, Shana, elle aussi se portait comme un charme.

    Le mystère est entier, les hypothèses nombreuses mais aucun d'entre nous n'a pu résoudre cette énigme d'autant qu'il n'y a aucune goutte de sang, ni sur le palier, ni dans l'escalier...

    Si l'un d'entre vous se sent une âme d'Hercule Poirot ou de Sherlock Holmes, il est le bienvenu. Votre seul handicap, c'est que la scène de crime a été nettoyée et que dans la panique, aucune photo n'a été prise. Il ne reste que les draps tachés de sang.

    Faites marcher vos petites cellules grises...RTEmagicC_8887_scene-crime-sang_tangi-bertin-cc_txdam21573_9dd4e4.jpg

  • FEMME

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    Voilà un moment que je n’avais eu ni le temps, ni le courage, ni l’inspiration pour reprendre la plume. Hier, j’ai ruminé toute la journée : comment donner mon avis sur la « Journée de la femme » et quand ?

    J’y ai bien réfléchi et aujourd’hui, le lendemain de cette pantalonnade commerciale, je vais dire ce que j’en pense.

    Franchement, alors que nous avons entamé le 21ème siècle depuis 13 ans, voilà que l’on consacre toujours une et une seule journée à la femme, au même titre que la Saint Valentin, la fête des mères ou la fête des secrétaires. Les mecs se répandent alors en vannes de toutes sortes et offrent fleurs ou cadeaux à cette occasion, ce qui à mon sens est totalement ridicule (il faut bien faire marcher le commerce).

    Merde alors, c’est chaque jour que Dieu fait que l’on doit respecter nos amies, nos compagnes, nos épouses, nos sœurs. N’en déplaise aux machos ancrés dans un passé pas si lointain, les choses bougent et évoluent mais il faut se battre chaque jour pour que cessent l’humiliation, la violence, la torture et pire la mort de celles qui portent nos enfants, vos enfants. Nous avons tous eu une mère qui nous a nourris, élevés, soignés et consolés, même les êtres les plus vils.

    Tant de femmes ont compté dans ce monde, je ne peux toutes les citer mais celles qui me viennent à l’esprit d’un seul coup sont Marie Curie, Sophie Scholl, Louise de Bettignies, Marguerite Duras, Rosa Parks, Anne Frank, Rosa Luxembourg, Angela Davis, Simone Veil, Lucie Aubrac…
    Et puis il y a toutes les femmes connues ou anonymes qui donnent leur vie pour la liberté, que ce soit hier mais hélas encore de nos jours.
    Il y a celles qui sont humiliées, rabaissées, maltraitées ou battues.
    Une journée de la femme pour se donner bonne conscience et hop, le lendemain, on passe à autre chose, on oublie, c’est si simple…

    Alors je le dis, je l’écris, je signe et je persiste : j’aime les femmes, je les respecte et même si je suis loin d’être parfait, je combats ceux qui les méprisent et qui les traitent comme des esclaves.

  • Pensées

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    Est-ce que je deviens aigri à l’aube de mon cinquantième anniversaire ou est que l’âge me confère un statut de personne plus réfléchie ? Je n’en sais rien. Toujours est il que les années passant, les fêtes de fin d’année me lassent et me gonflent de plus en plus.

    La seule chose que j’apprécie c’est le fait que ces fêtes permettent de faire plaisir à ceux que j’aime, bien que, si on y réfléchit bien, il n’y a pas besoin de prétexte particulier pour le faire.

    Noël et l’énorme brassée d’argent drainée à cette occasion, le tapage publicitaire, le martèlement commercial, le conditionnement des gens à acheter, tout cela m’écœure de plus en plus, même si, je dois le reconnaitre, je suis le mouvement. Cela dit, moi qui déteste faire les magasins (bruit, foule, chaleur, odeurs), je ne suis pas spécialement à la « fête » pendant cette période.

    Parlons des douze coups de minuit le 31 décembre et du nouvel an. Pour une seconde qui nous fait passer d’une année à une autre, on fait la fête, certains boivent plus que de raison, s’empiffrent, hurlent, se congratulent alors qu’au fond, rien ne change. Le 2 janvier, il faut reprendre le chemin de la vie de tous les jours avec son cortège de soucis et d’emmerdes. Le must, c’est qu’il va falloir souhaiter une bonne année (et surtout une bonne santé) à des gens qu’on ne peut pas encadrer,  quelle hypocrisie…

    La guerre, le sang, la mort sont omniprésents dans certains pays et chez nous, un SDF meurt chaque jour, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. La haine raciale, l’intégrisme religieux sont des forces obscures qui prennent de plus en plus d’ampleur. Quand je repense au 1er janvier 2000 où les gens disaient que le monde serait meilleur. Quelle ironie…

    Je ne voudrai pas finir ces lignes sur une note sinistre ou triste. Je souhaite à tous ceux que j’aime, mes proches et mes vrais ami(e)s, une bonne année 2014. Que les jours, les semaines et les mois à venir soient pour vous  les plus agréables possibles et que la douleur, la maladie et la tristesse vous soient épargnés. Je souhaite que l’amour et la joie soient le plus présent dans vos vies.

    Je vous embrasse toutes et tous en espérant que le monde change et que notre avenir sur cette terre s’éclaircisse afin de laisser à nos enfants un monde moins cynique et moins sombre qu’aujourd’hui.

  • Juste une pensée...

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    Il y a 50 ans jours pour jour, JFK était lâchement assassiné à Dallas dans des conditions dont on ne sait si elles seront élucidées un jour.

    On sait aujourd’hui qu’il y avait complot et on soupçonne des personnes nommément connues, politiques, mafieuses, ou autres. On sait aussi que JFK n’était pas un saint et que sa famille, notamment son père Joe a signé un pacte avec le diable pour atteindre les sommets du pouvoir.

    Quoi qu’il en soit, JFK était populaire et en 1963, briguant un second mandat, il commençait à devenir un vrai président, il dérangeait beaucoup de monde. Son implication pour l’égalité raciale est à mettre en avant et probablement que la guerre du Vietnam n’aurait pas eu lieu et que de nombreuses vies auraient été épargnées.

    Alors, en ce jour commémoratif, ayons juste une pensée pour tous ces hommes qui ont donné leur vie parce qu’ils avaient des idées qui dérangeaient les milieux politiques, mafieux et/ou financiers.

    Juste une pensée…

  • Champ d'horreur

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    Ce matin, en me réveillant, je me suis souvenu des « 11 novembre » de ma jeunesse.  Dans les années 70, les élèves de l’école étaient  tenus, le jour de la commémoration, de se rendre au monument aux morts de mon village (Bevillers, nord), de rejoindre l’instituteur et d’assister à la cérémonie.

    Il y avait les représentants des trois sections d’anciens combattants  dont celle de 14/18 qui ne comportait qu’un seul homme, à la moustache blanche, que tout le monde appelait le père Loriot. Le maire du village y allait de son discours avant d’énumérer le nom des jeunes du village tombés au champ d’honneur (ou d’horreur comme je le comprendrai plus tard).

    Je me souviens de ces matinées brumeuse où nous grelottions de froid debout, en attendant la fin que le maire invite les adultes à le rejoindre à la salle des fêtes pour le vin d’honneur et les enfants pour la distribution de « coquilles », petites brioches avec lesquelles nous repartions ensuite à la maison. C’était une autre époque, d’autres temps, d’autres mœurs.

    Cela fait partie de mes souvenirs d’enfance mais aujourd’hui, alors qu’il ne reste aucun survivant de la « grande guerre », je sais réellement ce qu’il s’y est passé, pourquoi et comment des milliers de jeunes gens sont allés mourir dans la boue, le froid, le ventre noué par la peur. Je n’aime plus regarder le fier soldat brandissant une couronne de laurier sur la stèle du monument, figé dans un geste éternel. Je ne peux m’empêcher de penser à tous ces gamins, fauchés au seuil de leur vie par la mitraille, à ceux qui sont rentrés mutilés et dont la vie a été définitivement brisée. Je ne peux m’empêcher de penser qu’ils ont donné leur vie, non pour la patrie comme on l’écrit dans les livres d’histoire scolaire mais parce que des intérêts politiques et financiers étaient en jeu et que ces gens, quelle que soit leur nationalité, n’étaient que des pions, diaboliquement déplacés sur le grand échiquier de la mort.

    Aujourd’hui, mes seules pensées vont vers tous ces jeunes hommes dont le sang a imprégné le sol de l’Europe pour rien.

  • Santes, la vie chante...

    Dimanche 29 septembre 2013, il est 11h et ce matin le ciel du nord est un peu laiteux. Il fait frais mais c’est suffisamment agréable pour que la baie vitrée de la véranda soit grande ouverte. Le soleil, ce sera pour fin d’après-midi.

    Je viens de finir la vaisselle avec Sarah, ma fille et j’écoute « Contrabendo » un excellent live du regretté Calvin Russel. Les séquelles de la dure semaine que viens de vivre sont encore présentes. Mon dos me fait souffrir ainsi que mes articulations, il va falloir que je me remette au sport.

    Mon esprit vagabonde et virevolte en tous sens, comme d’habitude et je repensais à cette très belle soirée de vendredi à Santes.

    C’est la 6ème fois que vais voir et écouter Valentine et Jean-Christophe en concert et celui-ci avait un gout particulier. D’abord le set fut excellent, rythmé, vif, Valentine nous a encore éblouis de sa voix chaude et si extraordinairement puissante et Jean-Cri était en grande forme et nous a fait profiter de ses grands talents de musicien et d’harmoniste. Leur complicité est à chaque fois plus forte, renforcée et ce concert fut un des meilleurs auxquels j’ai assisté dans sa forme actuelle.

    Ce fut aussi l’occasion d’emmener Béa mon épouse et de partager cette belle soirée ensemble mais aussi d’être avec mes amis, la douce et si agréable Isa, le très gentil et passionné Chrys , mon complice, collègue et ami JF. Ce fut aussi l’occasion de croiser des gens que l’on retrouve au fil des concerts, comme une petite famille. Il manquait une personne mais qui habite trop loin hélas, je pense à notre ami Titof.

    Ensuite il a fallu un peu patienter pour parler à la belle. Un groupe de « Japonais » avait investi la place et la pauvre Valentine était assaillie de toute part. Cela dit, tant mieux, sa côte de popularité est fort heureusement encore bonne.

    Pour finir la soirée, notre petite bande s’est retrouvée à discuter avec une Miss Caplan bien fatiguée mais radieuse.  J’ai alors lâché toute la pression de la semaine, heureux comme un gosse de retrouver et d’embrasser mon amie, et j’ai fait le dingo, le grand sot (les fans comprendrons) et savouré comme il se doit ce bon moment de simplicité, de joie et d’amitié. Il y a des moments comme çà dans la vie que l’on doit à celle qui sera ma maitresse jusqu’à la fin de mes jours, je parle de la musique, bien sûr.

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  • "On the brinks" de Sam MILLAR

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    Quoi que l’on pense sur les méthodes de l’IRA ou de Sinn Fein, les Irlandais sont sur leurs terres et à ce titre l’on défendue, la défendent et la défendront encore.

    De quel droit un peuple s’arroge t’il le droit de prendre possession des terres d’un autre peuple et de lui imposer ses lois avec brutalité ?

    Dès lors où ils se battaient contre le joug Nazi lors de la dernière guerre mondiale, les résistants ont été, à juste titre, récompensé pour leur courage et leur abnégation à combattre pour retrouver leur liberté.  Pourquoi les irlandais qui ont perdu tant des leurs, n’auraient ils pas droit aux mêmes égards ?

    Samuel MILLAR fait partie de ceux qui n’ont pu se résigner à se laisser diriger par les « beefs ». Jeune, il a participé à ce terrible dimanche à Londonderry qui s’est terminé en bain de sang et que l’histoire a retenu sous le nom de « Bloody Sunday ».

    Incarcéré avec ses amis à la prison de Long Kesh, il a d’entrée refusé de porter l’uniforme de prisonnier pour devenir un « homme couverture » de la « Blanket protest ». Il a passé des mois et des mois dans cette sinistre prison en subissant les pires humiliations physiques et morales. Il a fait partie de ceux qui ont fait la grève de l’hygiène en tapissant les murs de sa cellule avec ses excréments (c’est dur à lire mais c’est la vérité). Il est de ceux qui ont tenu jusqu’au bout. Il connaissait Boby Sands, le jeune député, qui a préféré se laisser mourir pour son pays.

    Libéré puis émigré aux USA, Sam il a connu une seconde vie, digne des meilleurs polars et s’est fait pincer par le FBI après un hold-up minutieusement préparé. Il vit aujourd’hui en Irlande entouré de ses proches.

    Tout cela est à lire dans son roman « On the brinks ».

    Sam Millar fait partie de ces héros des temps modernes. Moi qui aime l’Irlande et les Irlandais, j’ai beaucoup d’admiration pour lui et tous ses camarades qui se sont battus et qui pour certains ont laissé leur vie.  Nous sommes devenus amis récemment sur un réseau social et j’en suis très fier et je reprends à haute voix le titre d’une chanson d’un musicien britannique connu : « Give Ireland back to the Irish ».

     

  • Christophe le jardinier

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    Quand nous étions adolescents, pendant les vacances, nos parents nous demandaient souvent de faire différents travaux de jardinage. Il faut dire que derrière notre maison, au village, il y avait une grande pelouse et un grand jardin potager.
    Mes parents faisaient pousser des poireaux, des pommes de terres, des haricots, des petits pois, des salades, des herbes aromatiques, des citrouilles, il y avait aussi deux cerisiers, un pommier, des pêchers, un  framboisier, des fraises, de la rhubarbe et j’en passe.

    Pendant les vacances, nous préférions nous amuser mon frère, mes frangines et moi et nous ne manquions pas d’imagination pour inventer moult histoires qui peuplaient nos après-midi ensoleillés et ludiques durant tout l’été.

    Oui mais voilà, Fred et moi étions en âge de donner un coup de main et il fallait de temps en temps, désherber les allées,  cueillir les haricots ou les pois, aider à repiquer les poireaux ce qui, pour nos parents, était normal. Cela dit, nous n’avions pas du  tout envie de nous atteler à ces tâches et c’est en rechignant et de mauvaise grâce que nous les exécutions.

    Depuis, le temps a passé et pendant près de trente ans, j’ai vécu en appartement, d’abord seul puis avec ma famille. Ce n’est que depuis septembre dernier que nous habitons une maison avec terrasse et un bout de jardin.

    Depuis deux jours que je suis en vacances, je passe du temps à soigner la pelouse, à tailler les haies, à nettoyer les plates bandes, à travailler la terre pour y semer des graines de fleurs. Cela me détend énormément et me fait un bien fou, physiquement et moralement.

    Les temps ont bien changé et je repense en travaillant avec ardeur à cette période où l’on ne savait pas la chance que nous avions de vivre entourés de fruits, de légumes et de verdure.

  • All we need is love...

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    Je serai bref dans mes propos aujourd'hui. Je ne me suis pas encore exprimé sur ce sujet mais ce que je pense est simple :

    Nous sommes au 21éme siècle, j’ai des amis gays qui me sont proches et que j’aime comme tels. La seule chose qui m’importe c’est qu’ils soient heureux et qu’ils puissent vivre leur amour et leur vie en toute liberté.

    Qui sommes nous pour juger, critiquer, blâmer ou pour certains devenir haineux alors que la seule chose qui compte, c’est  l’amour entre deux personnes. Alors que ce soient un homme et une femme, deux femmes ou deux hommes, le plus important ce sont les sentiments qu’ils partagent et l’amour qu’ils se portent.

    All we need is love et c’est tout ce qui compte !

  • Mélancolie

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    Quand je revois cette photo de moi, en culottes courtes, avec mes petites socquettes et mes souliers, le regard souriant et insouciant, je me dis que je n’ai pas assez profité de cette période.

    Je n’étais pas un enfant malheureux, loin s’en faut. Mes parents, même s’ils ne roulaient pas sur l’or nous ont apporté tout leur amour et nous avons toujours eu des vêtements pour nous habiller et de la nourriture dans nos assiettes.  Nous vivions à sept dans une maison entourée d’un grand jardin, mes parents, mes trois sœurs, mon frère et moi et nous avons connu des jours heureux plein d’insouciance.

    En aucun cas je ne regrette les choix que j’ai faits dans ma vie mais il est clair que je ne m’attendais pas à cette époque, à endurer tous ces moments difficiles qui semblent nous guetter, tapis dans l’ombre et près à nous bondir dessus comme un fauve sur sa proie.

    Les jours, les mois, les années défilent de plus en plus vite. Il me semble même parfois, même si ce n’est qu’illusion, que ma vie, lorsque je n’étais encore qu’un gamin, se déroulait plus lentement, plus paisiblement.

    J’apprécie toutes ces choses que nous avons maintenant qui nous permettent de communiquer mais je  me demande où va ce monde qui ne ressemble plus en rien à celui de mes vertes années. Même si  j’ai la chance d’avoir de nombreux amis,  je m’inquiète néanmoins de ces lendemains qui s’annoncent si sombres. Qu’avons-nous fait de l’héritage de nos ancêtres ? N’avons-nous rien compris ? Pourquoi nous acharnons nous à détruire plutôt qu’à construire ?

    Peut être que je réfléchis trop, peut être suis-je trop pessimiste, moi qui crois tant aux relations humaines, à vous de me le dire. Quoi qu’il en soit, la vie continue et nous sommes entrainés dans ce terrible engrenage qu’est le train-train de la vie, ce rythme effréné qui nous entraine sûrement vers des tourbillons que nous ne connaitrons peut être pas immédiatement mais qui inexorablement se profilent à l’horizon.