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J'aime...Je déteste - Page 11

  • Un pieux mensonge

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    Voilà une anecdote personnelle que très peu de personnes connaissent, mon frère et ma femme, je crois que c’est tout. Curieusement elle m’est revenue ce matin, sans doute parce qu’un endroit que je traversais a remué quelque chose dans ma mémoire et fait revenir cette histoire à la surface.

    Comme je l’ai déjà raconté, je suis issu d’un milieu très catholique, j’ai un oncle qui est prêtre, j’ai été enfant de chœur (et oui !!!) et chaque dimanche j’allais à la messe.

    Il est cependant arrivé une période ou tout cela a commencé à me saouler et j’y allais avec mon frangin à reculons, surtout quand c’était un dimanche ou l’office démarrait à 9h30. A cette époque, on aimait traîner au lit et on préférait les dimanches où la messe commençait à 11 heures.

    Pour ne pas à avoir a se lever trop tôt, je proposais à ma mère de prendre mon vélo et d’aller dans un village situé à 5 kms de la maison pour assister à la messe du samedi soir à 19h et d’être de ce fait tranquille le dimanche. Ce fut accepté.

    Au début, j’y suis allé et puis rapidement, j’ai trouvé un truc. Je sortais du village, vers un endroit en pleine nature, surnommé la montagne blanche, un endroit sauvage et bien à l’abri des regards.

    J’y emmenais un bouquin ou des magazines (sport, musique), je grillais quelques cigarettes en lisant, calculait approximativement le temps qu’il m’aurait fallu pour faire l’aller retour et je rentrais tranquillement à la maison. Bien sûr, je faisais cela en été car sous un ciel gris et froid de novembre je me serai gelé.

    Le truc, c’est que jamais je ne me suis fait piquer, ni dénoncé. J’ai eu de la chance. Je ne risquai pas de punition terrible, loin s’en faut mais çà aurait certainement déçu mes parents. Mais bon, dans ce cas précis, plutôt que de m’ennuyer sur les bancs de l’église, je faisais ce que j’aime depuis longtemps, je lisais. Alors oui, il s’agissait d’un pieux mensonge.

    Allez, aujourd’hui, il y a prescription et je lève le voile de la vérité, tant pis pour ceux qui croyaient encore que j’étais un saint (pffffffffffff !!!).

  • Jeux d'enfants

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    Il faisait chaud cet après-midi, lourd, comme souvent dans notre région. Dès que le soleil tape un peu, on étouffe, on manque d’air. Heureusement, le matin, j’ouvre les deux vitres passager de la voiture pour faire courant d’air et l’après-midi je mets la clim…sainte clim, que j’apprécie car en 20 ans de route, il n’y a que 4 ans qu’enfin elle n’est plus en option dans nos voitures de société. Bref…tout cela pour dire que j’ai eu chaud.

    Tout en roulant au milieu des villages des Flandres, je voyais les gamins dans les cours des maisons, ceux des centres aérés qui profitaient de cette belle journée et que j’aurai volontiers rejoints, comme au bon vieux temps des colonies de vacances.

    Je me suis d’un coup souvenu de ces étés passés chez ma grand-mère paternelle, à Neuville St Remy, avec mes cousins. Souvent, après avoir été nous balader avec notre oncle, mes cousins, mon frère et moi on rentrait pour le goûter, souvent fait de grandes tartines garnies par les fantastiques confitures maison de mémé.

    Parfois aussi, comme nous étions tout collants de transpiration, ma grand-mère installait au beau milieu de la pelouse, un baquet de plastique rempli d’eau. L’avantage dans nos campagnes, c’est que l’on récupérait les grandes bassines dans les fermes, ces grandes bassines qui contenaient la nourriture des animaux domestiques et qui étaient bien pratiques une fois nettoyées et lavées pour nos mères et nos grands-mères.

    Pour nous donc, c’était le bonheur, on branchait le tuyau d’arrosage, on remplissait le baquet d’une eau bien fraîche et on s’asseyait dedans, seuls ou à plusieurs, serrés comme des sardines. On s’arrosait copieusement, avec l’eau de la bassine et avec le tuyau d’arrosage, on était trempés comme des soupes mais Dieu que c’était agréable et plaisant.

    Je vous laisse imaginer qu’après des après-midi comme ceux là, on était bien crevés et que la nuit, on dormait comme des bébés.

    C’est marrant comme d’un coup, ces moments simples mais tellement délicieux reviennent à l’esprit. Moments insouciants d’une époque ou l’on ne connaissait ni les ordinateurs, ni les jeux vidéos, c’était de simples jeux, des jeux d’enfants…

  • Sad soul

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    Hier soir, après ma séance de vélo et une bonne douche, j’étais allongé sur mon lit en train de lire. Un instant distrait, j’ai levé les yeux et mon regard s’est alors porté vers les photos de mon fils aîné, sur l’une il devait avoir 8 ans et  sur l’autre, 11 ou 12 ans.

    A cette époque là, nous avions déjà quelques soucis avec lui, il était déjà difficile à gérer mais rien ne laissait présager une telle transformation.

    Comment un gamin souriant peut il en quelques années changer aussi brutalement, se laisser aller physiquement, se détruire la santé comme il le fait, vivre de cette façon ?

    Qu’avons-nous fait, pas fait, sommes nous passés à côté de quelque chose ?

    Ai-je été un bon père ? N’ai-je pas été trop dur, trop exigeant ?

    Est-ce que je ne paye pas ces années où l’esprit embrumé par l’alcool, je n’ai pas vu ou perçu certaines choses ?

    Penser à tout cela est pénible, pesant.

    Aujourd’hui, quand il est là (et c’est très rare), à l’approche de ses 18 ans, je suis loin de mon fils, je ne le comprends pas, je n’admet pas son attitude, j’ai honte de son comportement même si je sais qu’il est malade de ces saloperies qu’il ingurgite.

    Je suis assez froid avec lui, je ne le supporte plus mais il reste quand même, il faut le dire, quelque chose qui brûle encore au fond de moi et c’est cela qui est pénible, cette petite douleur que l’on ressent au fond de soi.

    Merde…quand je vois ces photos, j’ai envie de revenir en arrière, de changer des choses,  de lui parler, de le mettre en garde, d’être plus vigilant. Mais je ne peux plus rien faire, si ce n’est aujourd’hui faire en sorte que sa sœur et son frère ne suivent pas le même chemin et que cette situation que je ne souhaite à personne ne détruise pas le reste de la famille.

    Parfois je suis fort, ma famille, mes amis, la musique, l’écriture, la lecture, le sport dans lequel je suis plongé depuis deux mois, mon boulot, m’aident à tenir le coup. Cependant, parfois moi aussi je craque, une bouffée de tristesse m’envahit et j’ai du mal, je me flagelle intérieurement et inutilement. Alors j’écris, j’aligne les mots qui sortent de mes pensées les plus profondes, comme une thérapie, comme un besoin presque impérieux de parler. Je ne cherche pas le sensationnel, je ne veux pas non plus que l’on s’apitoie sur mon sort, j’ai juste besoin d’évacuer les choses par les mots, juste besoin de me soulager la tête.

     

  • Good day sunshine !!! (Part three)

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    Il est 20h15, la fièvre monte, monte…

     

    Arrivent sur la scène, Cyril et Laurent les musiciens de Croco, le premier avec sa guitare et le second avec son accordéon. Leur duo fonctionne bien, Cyril avec sa tronche « Higelinesque » l’ex VRP (pour ceux qui connaissent) enchaîne les chansons d’amour comme il dit, avec ironie et un regard parfois cynique sur la vie. C’est bien, mais on sent que le public de l’Arc en Ciel est impatient, Cyril et Laurent aussi l’on senti et il n’y aura pas de rappel.

     

    Quelques minutes après le départ de Croco, voilà JeanCri qui arrive seul sur scène, avec sa guitare et qui démarre les premiers accords de « Les deux bras arrachés ». Apparaît alors Valentine, belle, épanouie sous un tonnerre d’applaudissement. Ca y est, c’est reparti pour un tour.

    Au total le couple Rock n’ roll nous gratifiera, rappels compris de 21 chansons et 1h40 d’un concert chaleureux, la salle est petite, nous sommes 80, il fait chaud mais on est proche de ces deux artistes que l’on aime et eux aussi se sentent bien, l’osmose est parfaite.

    On apprend à un moment, que c’est le dernier concert de Jil Caplan avant un moment car bientôt, avec la sortie du futur album, il y aura un nouveau concept et que nos deux compères et complices proposeront un duo à part entière. On savoure d’autant plus l’écoute des « classiques » comme « Entre les tombes », « Mes cheveux courts », « Natalie Wood » « Les mots » « Tout ce qui nous sépare » et « Cette fille n’est pas pour toi ».

    On se régale avec les reprises de « Bluebird » « Peggy Sue » et « The river of no return » chansons qui collent comme un gant sur une main à ces deux beaux et généreux artistes.

    L’ambiance sur  « Oh tous les soirs » et ensuite sur « Des toutes petites choses » ainsi que la participation du public rendent l’atmosphère très électrique et très rock n’ roll. Pourtant, pour des raisons d’acoustique de la salle, JeanCri a préféré prendre sa guitare « sèche ».

    Valentine nous raconte des anecdotes, dont certaines inédites, elle nous gratifie en pouffant de rire d’un petit numéro d’imitation, mais je n’en dirais pas plus.

    Le concert tire doucement à sa fin et à un moment, j’en ai les larmes aux yeux, de plaisir et de bonheur intense car jamais je n’ai assisté d’aussi près à un concert de cette belle artiste que j’aime tant mais aussi parce que je sais que j’ai eu beaucoup de chance de la voir trois fois en six mois et que c’est peut être la dernière avant un moment.

    Une dernière révérence sous les bravos nourris d’un public archi conquis et nos deux amis s’en retournent vers les loges, souffler quelques instants.

     

    Comment va se passer la suite, les amis du fan club et d’autres fans sont restés pour attendre et au fond de moi, je n’ai pas envie que la soirée se termine, j’ai envie que çà se prolonge.

    Ce que je ne sais pas encore à ce moment là c’est qu’il va m’arriver un truc formidable dans moins d’une heure.

    Oui…un truc formidable.

  • 47

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    On ne peut pas dire que je suis issu d’une famille de grande tradition sportive. Je me souviens de mes premières foulées alors fraîchement débarqué en classe de 6ème et de ces cours de gym qui étaient pour moi un calvaire.

    Je détestais courir ces longs cross autour de l’école, parfois en plein hiver, sous la pluie et les pieds dans la boue. Je n’étais pas très doué pour le football et j’ai toujours les pieds carrés. Grimper à la corde était un supplice et j’ai encore dans la tête, les quolibets et le sadisme de certains professeurs qui prenaient plaisir à humilier les gamins comme moi, pas très doués pour le sport. Quand je repense à certains d’entre eux aujourd’hui, je me sens bien plus fort et bien supérieur, mais pas pour les mêmes raisons.

    Ces 25 dernières années, on ne peut pas dire que j’ai vraiment pris soin de moi. J’ai pas mal fumé, j’ai, jusqu’à ma décision d’arrêter net il y a six ans, bu beaucoup d’alcool, je n’ai pas ménagé mon dos, je mangeais peu équilibré et je me laissais physiquement aller.

     

    Lundi 11 avril 2011, je n’ai pas le moral, certains savent que nous vivons des heures difficiles au niveau familial, que cela a des répercussions et des conséquences fortement négatives sur le plan humain et sur le plan matériel. Je me sens mal dans ma tête, physiquement fatigué, lourd, mal dans ma peau aussi, mon dos me refait mal, Je me suis aussi remis à fumer depuis trois semaines. Bref, je ne vais pas bien.

    J’en parle à mon collègue et ami Alan qui me propose alors d’aller courir une fois par semaine avec lui. Dans le même temps je prends plusieurs décisions : arrêter les cigarettes, rééquilibrer mon alimentation et remonter régulièrement sur mon vélo d’appartement.

    La première séance de jogging fut un véritable calvaire, j’ai craché mes poumons et je me suis rendu compte que la carcasse était rouillée, j’ai cru que j’allais m’écrouler.

    Depuis, à force d’entraînements réguliers sur mon vélo sans roues, d’une nourriture bien plus légère, composée de beaucoup plus de légumes et de fruits qu’auparavant, les séances de courses à pied deviennent beaucoup moins dures et hier soir, pour la première fois, j’y ai pris du plaisir.

    Forcément, j’ai perdu du poids et en 75 jours je suis passé de 107.3 kilos à 97. Je me sens beaucoup mieux et cela m’aide énormément à encaisser et supporter la phase difficile que nous traversons.

    Dernière chose importante, j’ai été soutenu, par mon épouse d’abord, par Sarah et Maxime mes deux enfants mais aussi par beaucoup d’amis et les petits mots d’encouragement que je reçois régulièrement me font du bien et viennent renforcer cette volonté que j’ai aujourd’hui à l’aube de la cinquantaine de me maintenir dans un état de santé correct car nul ne sait, moi comme les autres, de quoi sera fait demain.

  • Vous m'en mettrez pour 200 grammes...

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    La nuit dernière, alors que je tentais de me rendormir, mon esprit vagabond m’a ramené, ne me demandez pas pourquoi, vers le village de mon enfance et la petite épicerie en face de l’église.

    Malgré ses 500 habitants, Bevillers, au début des années 70, comptait deux boucheries, deux cafés dont un tabac et deux épiceries. De ces deux épiceries, une s’appelait « La coopérative » où l’on vous donnait des timbres en fonction du montant de vos achats mais que ma mère n’aimait pas car elle trouvait les prix trop élevés.

    Il faut savoir qu’à l’époque, les hypermarchés n’existaient pas et que les premiers supermarchés venaient d’apparaître (Prisunic, Maxi Radar furent les premiers « grands » magasins que j’ai connu).

    Conséquence de tout cela, dès que nous fûmes en âge, mon frère et moi d’aller faire les courses, notre mère nous envoyait à l’épicerie Damez du nom du propriétaire (ce fut ensuite Duhamel et Méresse pour le dernier). Lorsqu’on arrivait face au magasin, il suffisait de monter quelques marches pour accéder à une sorte de petit vestibule découvert au fond duquel il y avait deux portes, à droite le café et son bar tenu par monsieur et à gauche l’épicerie gérée par madame.

    L’épicerie…je me souviens très nettement de cette pièce pas très grande mais garnie d’immenses étagères remplies de multiples denrées et articles. Pour accéder à certains casiers, l’épicière avait une grande échelle en bois. On avait l’impression que l’on pouvait y trouver de tout  c’était comme la caverne d’Ali-Baba, on y achetait certaines choses au poids, et sur le comptoir il y avait la fameuse balance qui permettait de définir le prix.

     Durant ces années là, ce fut mon plaisir que d’aller y dépenser mes maigres centimes en Mousquetaires, Curly-Wurly, Mars, Malabars et autres friandises vendues à cette époque. Il y régnait une atmosphère particulière que l’on ne retrouve aujourd’hui que dans les vieilles quincailleries.

    Quant au café, ce n’est que quelques années plus tard que j’y suis allé un jour, fier comme Artaban, y boire une limonade avec mon père. Une des premières fois où l’on a l’impression de ne plus être un gamin alors qu’on ignore encore tout de la vie.

    Dommage que ces petits magasins de village aient disparu, ils étaient les lieux de rencontre entre les gens du village, on s’y croisait, on y parlait, l’épicière se faisait aussi le relais des diverses informations, c’était une autre époque. Aujourd’hui, les villages sont, hélas, devenus des dortoirs, les grands magasins ont tués cette convivialité et ses petits moments chaleureux, il ne reste que la mémoire qu’il est important de transcrire et de transmettre.

  • Ombre et lumière

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    Je viens de perdre une cousine dans des circonstances tragiques.

    Je ne l’avais pas vue depuis plusieurs années mais la nouvelle de sa disparition brutale a ravivée en moi un flot de souvenirs.

    C’est fou, le passé ressemble à un grand mur que l’on construit d’année en année, sur lequel est peint une immense fresque qui au fil du temps s’effrite.

    La vie nous fait souvent nous éloigner, l’âge aussi et chacun mène comme il peut sa barque.

     

    J’ai 47 ans bien tassés et je deviens un peu nostalgique de cette enfance qui fut assez heureuse, mais il faut une nouvelle terrible et tragique comme celle là pour que tous ces moments du passé ressurgissent des tréfonds de la mémoire.

     

    On n’imagine pas un instant quand on est enfant, insouciant que l’on est, qu’un jour on sera confronté au drame et que certains d’entre nous peuvent disparaître. Heureusement d’ailleurs, c’est sans doute ces moments d’insouciance et de puérilité qui me rendent si nostalgique.

    D’Isabelle, je garderai en moi le souvenir de son énergie, sa vitalité et son sourire. Je sais que ces derniers temps, elle souffrait et qu’elle a choisi elle-même son destin, je n’ai pas à la juge. Je veux juste garder gravé dans ma mémoire, l’image de cette gamine au tempérament de feu, du temps ou nous n’étions encore que des mômes.

     

  • Airnadette: des comédiens musicaux !!!

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    Il y a une semaine, je me suis réveillé avec le dos douloureux et comme je n’étais pas bien allongé, je me suis levé et après avoir avalé deux cachets anti-douleur, je me suis calé dans un des fauteuils du salon et allumé la télévision.

    Je suis « tombé » sur un documentaire qui m’a d’abord interpellé, puis fortement intéressé et au final passionné. Il s’agissait de la tournée US du groupe français AIRNADETTE. Ce groupe a la particularité de ne compter dans les sept personnes qui le composent aucun musicien, les seuls instruments utilisés sur scène étant des brosses à cheveux tenant lieu de micro. Cette fantastique bande qui comprend quelques champions de air-guitar mime avec talent et brio des chansons comme on peut le faire dans sa salle de bain, car c’est bien là le concept véhiculé par les membres du groupe.

    Par contre, ne nous y trompons pas, ces 4 filles et ces trois garçons, sont très doués et donnent tout leur talent à ce spectacle absolument ébouriffant de fraîcheur et d’énergie.

    Christilla Cargol, Scotch Britt, Mrodz Antipoukav, Jean-Francoise Billy, Moche Pitt, Guntherlove et Chateau Brutal réjouissent le public surpris, puis emballé et enfin conquis.

    Les filles sont belles et super sympas, les garçons aussi. Ils sont pleins d’humour, ils sont intelligents et ne se la pètent pas. Petit clin d'œil à Philippe leur manager au look très 70's et qui n'aurait pas dépareillé au mariage de mon oncle Joël en 1975.

    Ceux qui me connaissent savent que je joue de la guitare et que le air-guitar n’est pas forcément mon truc. Ils connaissent aussi mes goûts musicaux plus proches du blues et du rock que du rap et du hip-hop. Il n’empêche que dans le cas des AIRNADETTE, je m’incline et j’applaudis avec vivacité et un grand sourire aux lèvres quelque soient les styles de musique sur lesquels ils se produisent.

    Ils me font rire, ils sont talentueux, ils sont pleins d’énergie et ils savent la transmettre avec un entrain et un dynamisme au public qui les regarde, ce sont des artistes, des comédiens musicaux.

    J’espère maintenant deux choses, qu’ils se déplaceront en province pour qu’on puisse venir les applaudir et les rencontrer (en ce qui me concerne, je suis sur que dans le Nord ils rencontreront un franc succès) et qu’elles ou ils m’accorderont une petite interview pour le blog « J’aime…je déteste ».

    Allez les découvrir sur Iou tube ou Des Lits Mocheune et si vous avez la chance qu’ils se produisent près de chez vous, foncez, vous passerez un très bon moment.

     

    Airnadette + Guests seront au Bassin des Chalutiers à La Rochelle ,mardi 21 juin à 21h, pour la fête de la musique.

  • L'éternel vagabond

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    J’ai regardé pour la énième fois, le film « Chaplin » de Richard Attenbourough. Ce film je l’adore parce qu’il raconte la vie de Charlie Chaplin, q’il est très bien fait et que je suis fan depuis longtemps de ce grand artiste, comédien, réalisateur…

    Je me souviens très bien, tout gamin, la joie qui était la mienne aussitôt qu’à la télévision on pouvait voir un court métrage de Charlot, car à cette époque, cette silhouette éternelle de vagabond n’avait d’autre nom ; Chaplin, je ne connaissais pas. En CM1, je crois, nous sommes allés au cinéma à Cambrai voir « Les temps modernes », c’était la première fois que je mettais les pieds dans une salle de ciné. Ce fut une découverte extraordinaire que cette ambiance si particulière des salles obscures et la vision d’un film sur grand écran. Le souvenir est encore précis dans ma tête.

    Plus tard j’ai découvert Charles Chaplin et les nombreux films, les chefs d’œuvre qu’il a réalisés : « Mr Verdoux » qui m’a bouleversé, de « Le kid » ou « Les lumières de la ville » qui m’ont fait rire et pleurer, de son « Le dictateur » anti-nazi, encore applaudi aujourd’hui mais tant controversé à l’époque, pour ne citer que ceux là.

    Cet homme était un génie de l’image et de la mise en scène et à son retour aux USA en 1972, il doutait de sa popularité alors qu’il allait recevoir un Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. L’hommage qu’il reçu à cette occasion fut extraordinaire et plein d’émotions. Nul doute qu’aujourd’hui ce serait la même chose s’il était encore parmi nous.

    Certaines images ont vieillies, les costumes et les maquillages sont d’une autre époque, mais il reste l’immense talent comique de Chaplin qui continue de faire rire toutes les générations.

    L’image du vagabond est resté gravée sur la pellicule et le restera à jamais.

  • Mon come back !!!

    Affiche 5 aout 2011.gifHé oui, ça faisait 19 ans que je n'étais pas monté sur une scène pour jouer en public.

    C'est maintenant officiel, ce sera le vendredi 5 aout à Armentières, 48 rue du Kemmel au Café de L'aviation dès 20 heures.

    Je suis tout excité et en même temps stressé, mais tellement content !!!!