
Voilà une anecdote personnelle que très peu de personnes connaissent, mon frère et ma femme, je crois que c’est tout. Curieusement elle m’est revenue ce matin, sans doute parce qu’un endroit que je traversais a remué quelque chose dans ma mémoire et fait revenir cette histoire à la surface.
Comme je l’ai déjà raconté, je suis issu d’un milieu très catholique, j’ai un oncle qui est prêtre, j’ai été enfant de chœur (et oui !!!) et chaque dimanche j’allais à la messe.
Il est cependant arrivé une période ou tout cela a commencé à me saouler et j’y allais avec mon frangin à reculons, surtout quand c’était un dimanche ou l’office démarrait à 9h30. A cette époque, on aimait traîner au lit et on préférait les dimanches où la messe commençait à 11 heures.
Pour ne pas à avoir a se lever trop tôt, je proposais à ma mère de prendre mon vélo et d’aller dans un village situé à 5 kms de la maison pour assister à la messe du samedi soir à 19h et d’être de ce fait tranquille le dimanche. Ce fut accepté.
Au début, j’y suis allé et puis rapidement, j’ai trouvé un truc. Je sortais du village, vers un endroit en pleine nature, surnommé la montagne blanche, un endroit sauvage et bien à l’abri des regards.
J’y emmenais un bouquin ou des magazines (sport, musique), je grillais quelques cigarettes en lisant, calculait approximativement le temps qu’il m’aurait fallu pour faire l’aller retour et je rentrais tranquillement à la maison. Bien sûr, je faisais cela en été car sous un ciel gris et froid de novembre je me serai gelé.
Le truc, c’est que jamais je ne me suis fait piquer, ni dénoncé. J’ai eu de la chance. Je ne risquai pas de punition terrible, loin s’en faut mais çà aurait certainement déçu mes parents. Mais bon, dans ce cas précis, plutôt que de m’ennuyer sur les bancs de l’église, je faisais ce que j’aime depuis longtemps, je lisais. Alors oui, il s’agissait d’un pieux mensonge.
Allez, aujourd’hui, il y a prescription et je lève le voile de la vérité, tant pis pour ceux qui croyaient encore que j’étais un saint (pffffffffffff !!!).


Tout le monde connaît la forme champignonesque d'un château d'eau. On en voit partout dans nos villes et nos campagnes et ils ont fort heureusement leur utilité, on s'en aperçoit lorsque parfois ils sont accidentellement pollués.
L'histoire que je vais vous raconter est authentique, elle m'est arrivée lors du début de l'été 2002 en pleine chaleur.
Mercredi après-midi, il m'est arrivé une anecdote que je qualifierai de tragi-comique.
Je vous l'ai déjà raconté, j'ai vu Paul en 1989 à Bercy, jour béni où il m'a salué et regardé dans les yeux (voir l'article "Une des plus grandes émotions de ma vie" du 15 mai).
Nous somme le 9 octobre 1989, il y a a peine quelques semaines que je suis arrivé en région parisienne, c'est un gros changement et je ne sais pas encore que ce passage dans la capitale changera ma vie future, mais là n'est pas le propos.

Bonjour amis visiteurs,
C'est en 1985 que deux frères, Fred et Christophe, réalisent une partie de leur rêve secret, en tout cas, pour le second, c'est sur. Répétant et apprenant sur leurs instruments fraichement acquis, basse pour Fred et guitare rythmique pour Christophe, ils sympathisent avec deux autres mecs, Bertrand et Jacques, musiciens plus expérimentés et décident de s'associer avec eux pour le concert traditionnel du 13 juillet dans leur village.
journal local (voir photo). Après
avoir repris des titres empruntés aux Beatles, aux Stones, à Clapton, viendront leurs premières compositions originales "You gotta learn" Sticky blues" "Hobo's wail" "Fantasy" "Talkin 'bout future" ...