Voilà un écrivain que je ne connaissais pas il y a encore quelques mois mais qui est en train d'atteindre le haut du classement de mes auteurs préférés.
Comme disait Bukowski qui ne tarissait pas d'éloges à son sujet, je le cite "Il devait avoir une influence sur ce que j'ai écrit, qui m'a duré toute une vie", "Les lignes roulaient facilement sur la page, ça coulait bien. Chaque phrase avait sa propre énergie et elle était suivie par une autre exatement pareille. la substance même de chaque ligne donnait sa forme à la page, on avait l'impression de quelque chose sculpté dessus". Un bien bel hommage d'un grand écrivain à un autre grand écrivain.
Dans "Bandini" on retrouve Arturo et ses malheurs alors qu'il est encore jeune et qu'il vit dans une petite maison à Rocklin dans le Colorado. Son père, maçon, en bon Italien qu'il est, est dans une passe difficile, l'hiver rude le paralyse (il est en intempérie comme on dirait aujourd'hui) et celà le mine. Les quelques deniers qu'il lui reste il les dépense pour boire avec son ami Rocco ou il les joue (et les perd)dans des parties de carte.
Pendant ce temps, son épouse, Maria, dévote, humble et triste, fait ce qu'elle peut pour joindre les deux bouts et la mort dans l'âme elle doit se rendre à l'épicerie voisine pour faire les provisions...à crédit, en ravalant sa fierté. Il faut bien nourrir ses trois fils, Arturo, Federico et August.
Notre Arturo, lui ressemble bien à l'homme qu'il sera plus tard, agacant par moments, égoïste aussi mais attachant. La fille qu'il aime en secret ne le supporte pas et la vie n'est pas toujours drôle pour ce jeune garçon qui parfois a bien du mal à supporter ses frères et ses parents.
Là dessus, fuyant sa belle mère, la volumineuse Donna Toscana, Svevo Bandini, le père des trois garçons, quitte le foyer pendant presque une semaine. Celà aura pour effet de rendre sa femme folle de jalousie et de rancoeur car on a vu son mari dans la voiture de la riche veuve de la ville, Madame Hildegarde.
Une fois le nez plongé dans ce livre et malgré les moments où l'on a envie de les secouer ces sacrés Bandini, on les aime on s'y attache et on a envie de les retrouver vite une fois atteint le dernier mot du dernier chapitre.
C'est à l'automne 2004, que les bureaux new-yorkais de Sotheby's avertissent l'avocat Alan.U.Schwartz, administrateur de la Truman Capote Literary trust que vont être mis aux enchères des documents inédits liés à Capote avec entre autres, ce qui semble être un roman inédit.
Encore un sacré bon moment de lecture en perspective, je peux vous le garantir. Si vous avez déjà lu John Fante (voir la note du 5 septembre 2009) vous savez que c'était un excellent écrivain.
Lorsque pendant le concert de Jil CAPLAN, j'ai aperçue dans la salle et ensuite entendue sur scène Catherine DIRAN, la tête fémininine du groupe LILICUB, je me suis tout de suite rendu compte qu'elle avait un sacré tempérament, de l'énergie à revendre et pas froid aux yeux pour deux ronds.
Toisième livre consécutif de Raymond CARVER que je dévore littéralement. C'et vraiment un plaisir à lire et j'avoue qu'il n'est pas facile d'exprimer ce que l'on resssent à la lecture des nouvelles de cet auteur. Je citerais donc si elle me le permet, l'amie qui m'a conseillé de lire ces livres dont elle disait qu'ils sont "Sublimes de simplicité et de dépouillement mais intenses et profonds". Cette phrase résume parfaitement l'atmosphère de l'univers de Carver.
Encore un pur régal que ce recueil de nouvelles de Raymond CARVER découvert dans un des rayons de la partie livre de la médiathèque.
Voilà encore un auteur et un livre qui m'ont été chaleureusement recommandés par une personne qui a de grandes connaissances littéraires et qui une nouvelle fois a fait mouche (à croire qu'elle devine ce qui va me plaire).
Ce livre m'a été chaudement recommandé par une amie et comme j'écoute avec un vif interêt ses conseils avisés je n'ai encore une fois pas été déçu.
A LIRE DE TOUTE URGENCE !!!
En 1979, Charles Bukowski a écrit un très beau texte sur John Fante et son livre "Demande à la poussière". L'hommage est vibrant, sincère , fort et Buk, conclut son propos en disant de ce livre, je cite "Il allait toute ma vie m'influencer dans mon travail".