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10/04/2010

La machine à remonter le temps !!

Ancienne maternité catholique.JPGBonjour chers visiteurs,

Voici une nouvelle série concernant mes modestes souvenirs, une petite visite au travers de mes origines.

Certains me taxeront de nostalgique, peut être, mais le passé est à la base de ce que nous sommes aujourd'hui et même s'il y a des souvenirs que l'on aime pas exhumer, d'autres ont un parfum qu'il est bien agréable de respirer un peu de temps à autre.

De passage hier dans le Cambrésis, j'en ai profité lors de la pause déjeuner pour passer à certains endroits importants pour moi. Je les ai photographiés  pour en faire des mini reportages.

La photo que vous découvrez aujourd'hui est importante et je sais que vous vous posez la question de savoir pourquoi je vous montre un hôtel de police flambant neuf.

la vérité, c'est qu'en 1964, se dressait à cet endroit précis, la maternité catholique de Cambrai et c'est en ce lieu que je suis né il y a 46 ans.

La maternité a été fermée il y a quelques années et je pense que c'était nécessaire, elle ne respectait plus les normes en vigueur et les moeurs ayant changés, certaines façons de pratiquer n'étaient plus d'usage. Bref, depuis un peu plus d'un an, c'est maintenant un commisariat. Il n'empêche que c'est bien là que j'ai vu le jour et poussé mon premier cri alors que les Beatles venaient de rentrer de leur première tournée américaine et que la veille, les Rolling Stones avaient sorti leur premier 45 tours "Come on", et oui !!!

 

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05/03/2010

Les tubes de gouache

tubes-gouache.jpgHello !!!

Je ne sais plus comment ce souvenir m'est revenu, je me demande si ce n'est pas en discutant avec quelqu'un de mon premier collège, vous savez celui dont je vous ai fait un descriptif il y a quelques jours...enfin, celà n'a pas vraiment d'importance.

Il n'empêche que je me rend compte que tout compte fait, j'ai une vie qui n'est pas si mal remplie et que me reviennent à l'esprit un tas d'anecdotes, d'aventures ou de mésaventures qui me sont arrivées. Mine de rien, les rubriques "souvenirs" et "Nostalgie" commencent à se remplir.

Celle que je vais vous raconter est courte, simple mais elle a eu son côté dramatique, en tout cas pour moi.

Nous sommes en septembre 1974, j'ai 10 ans et c'est le jour de la rentrée en 6éme, dans cette immense école qui, à l'âge que j'avais, m'impressionnait tout particulièrement. C'était aussi ma première rupture avec le cocon familial car j'y rentrais comme pensionnaire et j'avais le ventre tout noué.

Toute la journée on s'est balladé de salles en salles, découvert les nouveaux professeurs, la journée a été exténuante et le soir, avant le repas au self, je rentre en "perm" pour ce qui va être pour moi pendant quatre ans, la traditionnelle heure et demie d'étude du soir. Ça ne s'est pas passé trop mal et je profite de ce moment pour mettre un peu d'ordre dans mes affairesmais en plongeant ma main au fond de mon cartable tout neuf, je sens quelque chose de poisseux. Je la retire affolé  et là, horreur, elle est pleine de peinture noire et blanche. Dans la panique, j'ai oublié que les deux gros tubes de gouache noir et blanc que l'on nous a demandé pour le dessin sont restés au fond du cartable et en y tassant mes livres et cahiers, je les ai écrasé ,j'ai tapissé le fond de peinture. C'en est trop, le stress de la journée, la fatigue, j'éclate en sanglots et je me souviens parfaitement de la détresse qui m'a envahit alors à ce moment là. J'avais l'impression d'être seul au monde et j'étais désespéré.

L'histoire s'est tout de même bien finie car j'avais un cousin qui étais "pensco" comme moi et avec un autre garçon de mon village , ils m'ont aidé et m'ont pris sous leur aile . Aujourd'hui encore je suis ému en y repensant, merci Eric et Dany, votre attitude spontanée et bienveillante m'a fait chaud au coeur.

Voilà, une petite histoire simple, banale mais qui fut pour moi, à l'instant où elle s'est produite, assez dramatique. J'en souris aujourd'hui mais je me souviens très bien de cette immense détresse qui m'avait alors envahie.

A bientôt pour de nouvelles aventures !!

05:13 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0)

24/02/2010

Mon collège de 1974 à 1978

Il y a deux semaines, lors d'un passage vers Solesmes (59) j'ai fait un crochet à l'Institution Saint-Michel, première "grande école" dans ma vie et dans laquelle je suis resté de 1974 à 1978.

A l'époque c'était impressionnant, j'y suis rentré comme pensionnaire, j'avais dix ans. Je me souviens que les premiers jours n'ont pas été simple et qu'à cet âge, quitter le cocon familial n'est pas simple mais avec le temps,je m'y suis fait. Imaginez que durant ces quatre années, j'y étais du lundi au samedi midi et qu'à l'époque nous faisions nos toilettes à l'eau froide. J'ai même connu une année, le dortoir avec le grand bac et la vingtaine de robinets (ceux qui ont vu le film "Les choristes" comprendront).

Dix ans...j'ai connu là bas mes premiers émois amoureux complètements platoniques, je rougissais pire qu'une écrevisse, j'étais si naïf que certains en ont profité, mais c'est la vie.

Quoi qu'il en soit je garde des bons souvenirs de cette époque et ces derniers temps, j'ai eu le plaisir de croiser la route de personnes que j'ai connues à cette époque (Hello Florence et Thomas !!).

Voici donc quelques photos prises de l'extérieur qui vous donnerons un aperçu de ce collège qui est un ancien séminaire. Pour la petite histoire, j'ai un oncle, prêtre à la retraite qui y a été séminariste et prof de grec et de latin ensuite. Il a je crois 78 ans aujourd'hui.

Aujourd'hui modernisée, cette école fêtera ses 100 ans en 2024, ce n'est pas si loin...PICT0001.JPG

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23/02/2010

Ma carte de quand j'étais un banlieusard en région parisienne !!

Carte orange 1989.jpgNon, on ne rit pas !!! compris Mr Cedric "ze moqueur" !!!

Bon je l'avoue, sur cette photo j'ai vraiment une tronche de premier de classe avec ma petite cravate et ma veste très 80's. Celà dit je n'ai jamais aimé poser pour des photos d'identité.

C'est en rangeant dans mes tiroirs il y a quelques semaines que j'ai retrouvé cette carte Orange qui fut la seule et unique que j'ai eu en 1989 (mince alors, 21 ans déjà !!!).

Cette année là j'ai quitté mon Nord natal pour descendre à Paris et commencer une nouvelle vie. Ce fut une décision qui a changé bien des choses dans mon existence.

Avant de dégoter un job de commercial et d'avoir une voiture, il a bien fallu que je prenne les trains de banlieue, le RER ou le métro et j'ai donc fait faire cette fameuse carte orange.

J'avais l'habitude du métro de Lille mais ce n'est rien à côté du flot énorme que brasse le "tube" parisien chaque jour et pour le jeune provincial que j'étais, j'avoue que c'était impressionnant.

Celà dit, c'est une tranche de ma vie et aussi un souvenir à raconter, la preuve.

Belle journée dans les transports !!

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18/02/2010

Mon vélo !!!

vélo.jpgLe mien était jaune, c'était un vélo de course à 4 vitesses je crois et mon père nous avait emmenés mon frère et moi pour aller chercher chacun le nôtre. Je me souviens que c'était un évènement, fini le mini-vélo, nous étions "grands" en âge d'avoir un vélo de course.

J'en ai fais des bornes sur mon biclou, on allait à la piscine (18 kms aller/retour) on allait à la ville voisine, on allait voir ma grand-mère dans le village voisin, j'allais même chez le coiffeur ou chez le dentiste dans les bourgs qui entouraient mon petit village.

N'allez pas croire que je m'éclatais, je n'avais pas les jambes pour et lorsqu'une côte un peu trop abrupte se présentait, je souffrais d'avance d'avoir à ramer avant d'arriver au sommet. En clair je n'aimais que les descentes !!!

"Rustine", c'est le nom que je lui avais donné, tellement j'ai eu de crevaisons, je devais avoir la scoumoune et les clous sur la route me choisissaient toujours.

On allait aussi avec les copains dans des boums ou des après-midi chez les copines, j'avais alors 15, 16 ans et mes copains un peu plus.

Et puis, on a grandi, mes copains ont eu des mobylettes, puis des motos et là, avec mon vélo je ne pouvais plus suivre. Mes parents n'avaient pas les moyens. Quand j'ai récupéré un vieux solex et que mon frangin me prêtait sa vieille mob qu'il avait acheté d'occasion, mes copains, eux, avaient passé leur permis et roulaient en voiture. le solex a laché et j'ai continué à me déplacer sur mon vélo...

A l'époque, c'était parfois frustrant et pénible à vivre mais aujourd'hui, avec le temps, je me dis que c'était comme ça, que ma vie a été ainsi écrite et je ne regrette rien. Au contraire, toutes ces petites choses me permettent d'alimenter ma rubrique de souvenirs et d'anecdotes.

Je ne sais pas ce qu'est devenu mon vélo, mes parents ont déménagé et sans doute l'ont il donné. Il reste des souvenirs et quand parfois au gré de mes tournées en clientèle je repasse dans le coin, j'y repense avec le sourire.

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01/02/2010

Le garde municipal

Garde champêtre.jpgC'est curieux comme certains souvenirs rejaillissent brusquement sans presque que l'on s'y attende. Ce fut le cas ce midi à table quand au détour d'une conversation lors du repas familial, je me suis souvenu d'une chose que peu d'entre vous ont connu, surtout les citadins et que mes enfants ne connaissent forcément pas non plus.

Comme je vous l'ai déjà raconté, je viens d'un petit village du Cambrésis et lorsque j'étais gamin, il y avait un garde municipal. Pas tout à fait comme celui de la photo, le nôtre était plus costaud et circulait à vélo et je me souviens tout particulièrement quand il faisait sa tournée pour informer la population.

A l'heure d'Internet et de la surcommunication, celà peut surprendre mais à l'époque c'était un des moyens les plus efficaces. Notre bon vieux garde municipal s'arrêtait à chaque carrefour dans le village, sortait sa cloche qu'il faisait tinter avant de nous lire les informations pratiques comme les dates du ramassage des poubelles, les horaires des manifestations ou autres messages relatifs à la vie de la commune.

Je me souviens que lorsque nous n'étions pas à l'école, notre mère nous envoyait dehors pour écouter ces précieux messages afin que nous puissions les lui transmettre.

C'est drôle, je n'avais pas repensé à celà depuis longtemps. Ce n'estpas si vieux et en même temps ça semble dater d'un autre siècle. Mais je vous parle d'un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaitre.

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27/01/2010

Le jardin de mon enfance

Jardin fleuri.jpgVendredi midi alors que je déjeunais avec mon collègue et ami Pierre nous sommes venu pour je ne sais plus quelle raison à évoquer les jardins de notre enfance qui curieusement se ressemblaient, celà m' adonné l'dée d'en parler.

Il m'a fallu trouver d'abord une photo car les rares que j'ai du jardin de mes parents sont en noir et blanc et ne représentent pas une vue d'ensemble de ce que c'était. Alors que je cherchais sur le net, je suis "tombé" sur celle qui illustre cet article, assez impressionné par la ressemblance entre ce jardin et celui que j'ai connu.

Je me souviens des pêchers, noyers, noisetiers, poiriers, pommiers, cerisiers et pruniers qui faisaient notre régal en été où au début de l'automne. Il y avait également des fraisiers et des framboisiers...humm quel parfum s'en dégagait, un pur bonheur. Que dire des fleurs dont s'occupait ma mère, soucis, primevères, pensées, soucis, dahlias, clématite, pivoines ou autres marguerites, ces fleurs qui en été faisaient le bonheur des abeilles et des bourdons. Que de souvenirs de jeux avec mon frère, mes soeurs ou les cousins qui venaient nous rendre visite. la pelouse et le potager au fond du jardin, le poulailler à côté, tout celà sur une grande surface qui me permettait aussi parfois de jouer seul et d'inventer des histoires pour occuper mes après-midi car même si j'aimais jouer en bande, de temps en temps j'adorais être seul et inventer des personnages fictifs autour de moi.

Ce jardin, je ne le verrai probablement jamais plus, mais j'ai encore dans ma mémoire pratiquement chaque coin et recoin qui le composaient tant j'y ai passé des heures. Son souvenir et ses parums resteront toujours vivaces en moi.

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11/01/2010

Mon premier voyage à Paris !!!

Paris tour Eiffel.jpgNous sommes en 1974, j'ai 9 ans et je suis en CM2.

Comme c'est la dernière année à l'école communale, nous allons faire un voyage à Paris.

Paris...pour moi c'était un évènement, enfin j'allais voir la capitale, enfin j'allais découvrir la tour Eiffel et y grimper, le rêve.

Ca fait des semaines que l'on en parle, j'ai récolté dans une boite grise un peu d'argent pour ce voyage et ramener un souvenir. Pour moi le villageois de la campagne c'est une expédition que je prépare minutieusement. J'ai étudié des bouquins pour bien m'imprégner de tout ça et profiter un maximum de cette fantastique journée qui m'attend.

Les souvenirs sont très précis dans ma tête. La veille dans l'après-midi, je suis très énervé et avec les copines et copains on en parle. J'ai chaud, je suis un peu fébrile mais je mets celà sur le compte de l'énervement. Ce soir il faut se coucher tôt, on part de bonne heure. Une bonne nuit en essayant de rester calme et enfin... enfin !!!

Je me suis réveillé tout courbaturé, pas en forme, j'ai mal partout et je me sens très las. C'est sans doute dû à la nuit durant laquelle j'ai eu un sommeil agité, très agité peuplé de rêves énervants. Je me lève très tôt, avant tout le monde dans la maison, je fait ma toilette, les yeux fermés et titubant de fatigue.

Quand mon père se lève, il me trouve dans le fauteuil de la cuisine, assis en train d'attendre, prêt à partir. Un seul regard lui suffit pour se rendre compte de ce qui se passe, je suis malade et à mon immense désespoir, il me fait me changer, me remettre en pyjama et surtout prendre ma température. Le résultat est là...40°, fièvre carabinée.

Ma mère s'est levée à son tour et le verdict tombe, froid comme une lame: je dois rester à la maison, on va appeler le médecin. Je ne suis pas parti à Paris ce jour-là et j'en garde toujours une certaine amertume.

Plus tard, bien plus tard, j'y suis allé, j'ai même habité en banlieue , près de la capitale mais le manque ressenti ce jour là n'a jamais pu être comblé. Paris a un côté fascinant et dans mes rêves la ville revêtait une couleur spéciale que seuls mes yeux d'enfants pouvaient voir. J'ai du attendre sept années pour enfin faire mon premier voyage dans la capitale et ça ne s'est pas bien passé non plus, mais ça c'est une autre histoire.

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04/01/2010

Mon vrai nom de famille ?

Nom de famille.jpgIl y a quelques temps je discutais avec une de mes bonnes copines des origines de son nom de famille. Lorsqu'elle m'a demandé le mien et son origine, j'ai souri en repensant à cette histoire que j'ai apprise de la bouche de mon père il y a plusieurs années et qui est toujours restée un tabou dans sa famille. Jamais cette histoire n'a été évoquée pendant les réunions ou les repas, en tout cas pas en ma présence.

Je m'appelle Defossez, quoi de plus banal et de facile à se moquer. mes enfants entendent aujourd'hui les mêmes idioties que moi, du style, Defossez défoncé, défonceur de portes ouvertes, Defossez qui est tombé dans le fossé etc...etc... En plus j'ai les cheveux roux, alors vous imaginez ce que j'ai entendu. Bref tout celà aujourd'hui me fait sourire, surtout lorsque je me rend compte qu'il y a, qu'il y a eu et qu'il y aura toujours des imbéciles incultes et sans cervelle pour se moquer du nom des autres.

En réalité, d'après ce que nous savons, j'aurai du en réalité m'appeler...Duchemin, oui oui, comme Bourvil dans "Le mur de l'Atlantique". Du chemin aux fossés il n'y a pas long me direz vous, c'est vrai. Il n'empêche qu'un de mes aïeux était "bâtard" et qu'on lui a donné le nom de Defossez alors qu'en réalité le vrai père s'appelait Duchemin.

Si j'en parle aussi librement, c'est parce que franchement cette histoire ne m'empêche pas de dormir et que je n'en ai pas honte du tout. L'important n'est il pas d'être bien dans sa tête ?

A propos de nom de famille, il me vient une idée, si je coupais mon nom en deux en détachant le "De" pour en faire une particule , en le collant à mes trois prénoms, celà sonnerait "classe": Christophe Alexandre Louis De Fossez. Allez c'est décidé, je vais à l'état civil pour faire changer mon nom....je rigole bien sûr !!!

Pour conclure cette anecdote, allons au plus simple et appelez moi tout simplement...Christophe.

Belle journée à vous !!!

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18/12/2009

Mes origines: le village de mon enfance (Episode 6)

Le bistrot du village.JPGEt bien oui, dans l'épisode 6 de cette rubrique je vais vous parler du bistrot du village. Je n'y ai pas forcément écris les plus belles pages de mon existence mais comme vous allez le comprendre plus bas, il a eu son importance.

Vers l'âge de 23/24 ans alors que nous étions en train de créer notre groupe de rock (les futurs célèbres Stcky Shits...hum !!!) le lieu de rencontre du samedi soir de la plupart d'entre nous, c'était dans le café/tabac en face de l'église.

Il y avait une super ambiance et même s'il y avait des écarts d'âge entre les jeunes (18 à 28), tout le monde s'entendait à merveille. On se retrouvaient au flipper, autour du baby-foot ou attablés en train de discuter et de bien rigoler aussi.

C'est à cette époque que nous avons créé le spectacle de fin d'année que nous proposions aux gens du village. Il y a d'abord eu un concert de rock puis chaque année le programme s'étoffait avec des sketches d'abord des reprises puis des textes écrits par les membres de l'équipe. Une année, un mime professionnel de nos amis est même venu nous épauler. Inutile de vous dire que j'étais dans mon élément et que je m'éclatais, de la préparation (répétitions, affiches, mise en scène etc...) jusqu'au spectacle (animation, sketches et musique). J'étais tellement impliqué dans tout celà que le lendemain et les jours qui suivaient, je trainais un blues de 50 tonnes.

Comme quoi, le bistrot du village n'est pas forcément un repaire de poivrots et qu'il a eu dans notre cas le mérite de regrouper des personnes d'âge et de milieux différents sous la banière du spectacle.

Parfois je soupire (comme en ce moment) en repensant à cette époque et je donnerai cher pour revivre ces moments intenses qui forgent des souvenirs inoubliables.

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