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Souvenirs - Page 4

  • "Little red rooster"


    http://www.youtube.com/watch?v=OfJVeHKVcE8
    rooster.jpg

    Si vous ne le saviez pas encore, j’ai vécu toute mon enfance à la campagne, dans un petit village perdu au milieu des champs, dans le cambrésis.

    Il y a quelques jours, une amie me demandait si j’avais eu des animaux familiers lorsque j’étais jeune. Oui et non, car même si nous avions un chien à la maison (j’en ai parlé un jour sur mon blog) et que nous étions entourés d’animaux, on ne peut pas les désigner comme des animaux familiers au sens où les gens de la ville les considèrent.

    En effet, aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu autour de moi des animaux que mes parents, ma grand-mère, mes grand-tantes, mes grands-oncles élevaient dans des poulaillers, des basse cours ou des pâtures (c’est comme cela que l’on désigne un pré dans ma région). 

    Poules, coqs, pintades, dindes et dindons, canards, oies, pigeons, lapins et même des moutons, j’en ai connu des centaines qui sont passés par notre maison.

    Lorsque j’ai été en âge de le faire, à chaque vacance, mon père m’avait confié la tâche de m’en occuper, de les nourrir, de nettoyer les poulaillers, les clapiers, de remettre de la paille fraîche. Cela prenait du temps, il fallait aller tirer de l’eau au robinet de la cour avec des gros arrosoirs métalliques (c’est que ça boit les bêtes), remplir les mangeoires, tout cela pour abreuver et nourrir ces nombreux animaux.

    Et puis il faut dire une chose qui peut paraître cruelle à certains mais lorsque l’on naît dedans, on n’y fait pas attention et il arrive un moment où il faut tuer ces animaux pour les manger. C’est mon père qui s’en chargeait, moi je ne l’ai jamais fait. Il ne faut pas croire qu’il le faisait le fait de gaieté de cœur ou qu’on l’assistait en bondissant de joie, ce n’est jamais agréable à faire, mais c’était comme çà, çà faisait partie des choses du quotidien, des gestes qui se transmettaient depuis la nuit des temps, de générations en générations.

    Les gens de la campagne ne sont pas tous des rustres, loin s’en faut, mais là plupart de leurs enfants, comme moi, ont quitté le village pour aller chercher du travail dans les villes. Il n’empêche que je ne renie ni mes origines, ni ce que j’ai vécu dans mon enfance, je dirai même que parfois j’y pense avec nostalgie, j’ai cette impression que c’est à la fois proche et loin derrière moi.

    Voilà encore une petite tranche de mon passé, de mes souvenirs que je vous livre, en espérant ne pas vous avoir trop ennuyés.

    PS: J'ai intitulé mon article "Little red rooster" parce que c'est un morceau de Rythm n' blues de Wowlin Wolf repris également par les Stones à leurs débuts et que d'une certaine façon on pourrait aussi m'appeler Red rooster  ;-)

     

     

     

  • Live in China !!!

    china-zhong.jpgJe ne suis jamais allé en Chine physiquement et il y a peu de chances que j'y mette un jour les pieds, çà me plairait pourtant mais bon...

    Si je dis physiquement, c'est que ma voix, elle, est allée en Chine. L'histoire remonte à quelques années (1987 ou 1988, je ne me souviens plus très bien), notre groupe de rock, THE STICKY SHITS était on va dire à son apogée, pour être modeste, nous étions dans notre meilleure période, le pic avant le déclin et la séparation. Voilà qu'un week-end, nous avons fait deux concerts de suite, un dans une boite de nuit du Cambrésisle vendredi soir et le lendemain un autre dans un café du Valenciennois: le "Shit's tour", le seul et unique...

    Le meilleur des deux concerts fut celui du vendredi soir, tous nos amis étaient là, il y avait du monde, une belle scène, des jeux de lumière extras et une sono d'enfer (on m'avais octroyé un micro "Shure" ... woaw !!!). Nous avons joué plutôt bien et je me souviens même m'être permis une impro avec Jack notre batteur sur "You can't always get what you want". Le concert a été enregistré mais malheureusement nous n'avons jamais pu récupérer la bande son.

    En revanche, le patron de la boite qui travaillait dans l'import/export en Chine est parti avec elle là bas et on a su que notre production avait été éditée et vendue là bas bien loin de chez nous. Je ne lui en tiens pas rigueur, je me dis que l'on a eu notre petit succès à nous et que l'on a eu notre "Live" distribué en Chine. Là seule chose que je regrette , c'est de n'avoir jamais pu écouter cette bande.

  • Une belle histoire

    13 mai 1988 Katherina 001.jpg

    En avril 1988, je bossais comme vendeur téléphonique dans une boite de négoce d’acier. Cette société n’existe plus aujourd’hui mais à l’époque, elle faisait chaque année un challenge des meilleurs binômes (sédentaire et itinérant). En 1989, nous allions le remporter avec mon représentant mais cette année là c’est mon collègue Bernard qui l’avait emporté et le voyage c’était 3 jours en Grèce.

     Je l’ai chaudement félicité et voilà qu’il me propose, étant célibataire et n’ayant personne, de l’accompagner dans ce voyage. J’avais 24 ans et peu voyagé, j’ai tout de suite accepté. Je garde bien sûr un très bon souvenir de ce voyage mais il y a eu un fait marquant que je n’ai jamais oublié :

    Le 13 mai 1988, au cours du voyage, était prévu une excursion en bateau sur une île. Il fait beau, je suis accoudé au bastingage à admirer le paysage. Je ne me souviens plus comment, mais une jeune grecque est à ma gauche et nous démarrons une conversation banale au départ mais qui va vite s’animer. Elle s’appelle Katerina, elle va avoir 15 ans et elle commence à me poser plein de questions sur la France, sur ma vie, elle es curieuse et passionnée. L’échange dure et je me mets à l’interroger moi aussi sur sa vie et sur son pays. Lors du voyage retour, après avoir visité l’île, nous nous revoyons et rebelote nous voilà repartis à parler moitié français, moitié anglais. Ensuite c’est l’arrivée au port, ou malheureusement, on doit se séparer, on échange nos adresses respectives, on s’embrasse  et chacun promet à l’autre de lui écrire.

    Nous lavons échangé pendant  quelques temps mais malheureusement, le temps a fait son œuvre et nous avons perdu le contact comme souvent dans ces cas là. J’ai toujours gardé les lettres de Katerina et voilà qu’en rangeant quelques papiers il y a trois semaines, je suis retombé sur l’une d’entre elles. Je n’avais jamais oublié cet épisode de ma vie mais voilà qu’il me revenait brusquement à la mémoire. J’ai eu soudain l’idée de la rechercher sur Facebook  en me disant que j’avais peu de chance et qu’en plus si elle s’était mariée, je ne la retrouverai jamais.

    Quand j’ai vu sa photo, même avec 20 ans de plus, je l’ai immédiatement reconnue et contactée. A ma grande joie, elle m’a répondu elle aussi dimanche dernier, contente elle aussi, de m’avoir retrouvé et m’écrivant qu’elle se souvenait bien de moi. C’est ainsi que vingt deux ans après cette rencontre j’ai retrouvé ma petite grecque qui bien sûr est devenue une jeune femme. Le contact est à nouveau là et cette fois , je n’ai pas envie qu’il soit rompu.

    Deux photos ont été prises ce 13 mai 1988, je les ai toujours gardées.13 mai 1988 Katherina.jpg

  • Le simulateur Star Wars

    simulateur star wars.jpgAlors que je vivais en région parisienne, j'ai vécu le chantier "Euro Disney" de son démarrage à son apogée. J'y suis même allé pour le boulot alors que celui ci en était encore à ses débuts.

    Il aura fallu attendre plus de quinze ans pour que j'y mette les pieds à l'occasion d'un voyage avec le CE de ma société et pour être honnête, c'était plus pour faire plaisir à mes enfants car je ne suis pas un accro des manèges.

    Il y a par contre quelque chose qui m'a éclaté, c'est le simulateur "Star wars". C'est mon épouse qui a insisté pour que j'y aille. Un peu nerveux, ne sachant à quoi m'attendre, j'ai attendu avec les autres avant de rentrer dans le "vaisseau spatial".

    Lorsque le robot nous a fait décoller, j'ai ri comme un gamin, je me suis exclaffé, j'étais aux anges. Il faut dire que je suis un vieux fan des films de Georges Lucas et que j'avais vraiment l'impression d'être à bord d'un vaisseau spatial. Géant !!!, l'espace de quelques minutes je suis redevenu un gosse. Un bon, un très bon souvenir.

  • La machine à remonter le temps

    Ancien presbytère de Neuville St Remy.JPGSi vous n'y prêtez pas attention, rien ne distingue cette maison d'une autre. Regardez juste au dessus de la porte extérieure, il y a une croix, sur celle de la maison, on distingue une tache claire comme si on avait enlevé quelque chose...

    En fait au dessus de la porte d'entrée, il y avait là aussi une croix en briques mais elle a été retirée car cette maison privée aujourd'hui fut il y a quelques années un presbytère où vivaient mon oncle, le curé, ma tante, sa soeur ainsi que ma grand-mère paternelle. 

    L'an dernier, dans une de mes notes, je vous avait parlé d'un autre presbytère, à l'abandon à Valenciennes où j'avais des souvenirs. Dans cet ex-presbytère, j'ai aussi un paquet de souvenirs puisqu'on y a fait des repas de famille, qe j'y ai passé des vacances avec mon frère et mes cousins et cousines (mes trois frangines étaient plus jeunes). Il y avait un grand jardin et une immense pelouse, mon oncle avait une grande bibliothèque avec les albums de Tintin que j'ai lus et relus en ces temps là. Il y avait aussi, derrière la fenêtre à gauche de la porte (celle cachée par le pilier) une ancienne salle d'attente dans laquelle il y avait un piano droit et sur lequel nous avons commencé avec mon frangin à bricoler de la musique. Les petits plats de ma grand-mère, ses gaufres, ses gaufrettes, ses confitures maison, les fruits du jardin, le poulailler et la volière, les jeux, les lectures et le soir, pendant les vacances, le droit de regarder des westerns ou des films avec Fernandel ou Bourvil que ma grand-mère adorait. Je me souviens même avoir été au centre aéré et y avoir passé des moments supers...il y a longtemps maintenant, plus de trente années ont passées maintenant...

    A ce jour, il ya plus de dix 10 ans que j'y ai plus remis les pieds, ma grand-mère est partie, mon oncle a pris sa "retraite" et vit dans une autre maison avc sa soeur. Même si je me suis largement éloigné du monde catholique dans lequel j'ai baigné toute mon enfance, je garde de cette époque de doux souvenirs, remplis de soleil et de rires.

  • La machine à remonter le temps !!

    Là où j'ai fait mon BCG.JPGIl y a quelques mois, dans une de mes notes, je vous ai parlé du vaccin BCG que l'on nous inoculait lorsque j'étais gamin.

    Il y avait d'abord le test, fait par une infirmière qui se déplaçait dans nos écoles et qui nous "griffait" l'épaule. Cette opération s'appelait la cutie à réaction.

    Dans un second temps, pour les gamins du village comme moi, le vaccin se faisait à Cambrai au centre médico-scolaire dans le batiment sur la photo ci-dessus.

    Du monde, il en est passé en ce lieu, à un point tel que le bâtiment a fini par s'affaisser...je plaisante bien sûr.

    Quoi qu'il en soit, même s'il est aujourd'hui fermé, le bâtiment est là et toujours bien là pour nous rappeler cette affreuse et douloureuse piqûre faite avec une seringue remplie d'un liquide jaune (je m'en souviens comme si c'était hier).

    Prochain épisode: Le lycée La Sagesse.

  • La machine à remonter le temps !!

    Ancienne maternité catholique.JPGBonjour chers visiteurs,

    Voici une nouvelle série concernant mes modestes souvenirs, une petite visite au travers de mes origines.

    Certains me taxeront de nostalgique, peut être, mais le passé est à la base de ce que nous sommes aujourd'hui et même s'il y a des souvenirs que l'on aime pas exhumer, d'autres ont un parfum qu'il est bien agréable de respirer un peu de temps à autre.

    De passage hier dans le Cambrésis, j'en ai profité lors de la pause déjeuner pour passer à certains endroits importants pour moi. Je les ai photographiés  pour en faire des mini reportages.

    La photo que vous découvrez aujourd'hui est importante et je sais que vous vous posez la question de savoir pourquoi je vous montre un hôtel de police flambant neuf.

    la vérité, c'est qu'en 1964, se dressait à cet endroit précis, la maternité catholique de Cambrai et c'est en ce lieu que je suis né il y a 46 ans.

    La maternité a été fermée il y a quelques années et je pense que c'était nécessaire, elle ne respectait plus les normes en vigueur et les moeurs ayant changés, certaines façons de pratiquer n'étaient plus d'usage. Bref, depuis un peu plus d'un an, c'est maintenant un commisariat. Il n'empêche que c'est bien là que j'ai vu le jour et poussé mon premier cri alors que les Beatles venaient de rentrer de leur première tournée américaine et que la veille, les Rolling Stones avaient sorti leur premier 45 tours "Come on", et oui !!!

     

  • Les tubes de gouache

    tubes-gouache.jpgHello !!!

    Je ne sais plus comment ce souvenir m'est revenu, je me demande si ce n'est pas en discutant avec quelqu'un de mon premier collège, vous savez celui dont je vous ai fait un descriptif il y a quelques jours...enfin, celà n'a pas vraiment d'importance.

    Il n'empêche que je me rend compte que tout compte fait, j'ai une vie qui n'est pas si mal remplie et que me reviennent à l'esprit un tas d'anecdotes, d'aventures ou de mésaventures qui me sont arrivées. Mine de rien, les rubriques "souvenirs" et "Nostalgie" commencent à se remplir.

    Celle que je vais vous raconter est courte, simple mais elle a eu son côté dramatique, en tout cas pour moi.

    Nous sommes en septembre 1974, j'ai 10 ans et c'est le jour de la rentrée en 6éme, dans cette immense école qui, à l'âge que j'avais, m'impressionnait tout particulièrement. C'était aussi ma première rupture avec le cocon familial car j'y rentrais comme pensionnaire et j'avais le ventre tout noué.

    Toute la journée on s'est balladé de salles en salles, découvert les nouveaux professeurs, la journée a été exténuante et le soir, avant le repas au self, je rentre en "perm" pour ce qui va être pour moi pendant quatre ans, la traditionnelle heure et demie d'étude du soir. Ça ne s'est pas passé trop mal et je profite de ce moment pour mettre un peu d'ordre dans mes affairesmais en plongeant ma main au fond de mon cartable tout neuf, je sens quelque chose de poisseux. Je la retire affolé  et là, horreur, elle est pleine de peinture noire et blanche. Dans la panique, j'ai oublié que les deux gros tubes de gouache noir et blanc que l'on nous a demandé pour le dessin sont restés au fond du cartable et en y tassant mes livres et cahiers, je les ai écrasé ,j'ai tapissé le fond de peinture. C'en est trop, le stress de la journée, la fatigue, j'éclate en sanglots et je me souviens parfaitement de la détresse qui m'a envahit alors à ce moment là. J'avais l'impression d'être seul au monde et j'étais désespéré.

    L'histoire s'est tout de même bien finie car j'avais un cousin qui étais "pensco" comme moi et avec un autre garçon de mon village , ils m'ont aidé et m'ont pris sous leur aile . Aujourd'hui encore je suis ému en y repensant, merci Eric et Dany, votre attitude spontanée et bienveillante m'a fait chaud au coeur.

    Voilà, une petite histoire simple, banale mais qui fut pour moi, à l'instant où elle s'est produite, assez dramatique. J'en souris aujourd'hui mais je me souviens très bien de cette immense détresse qui m'avait alors envahie.

    A bientôt pour de nouvelles aventures !!

  • Mon collège de 1974 à 1978

    Il y a deux semaines, lors d'un passage vers Solesmes (59) j'ai fait un crochet à l'Institution Saint-Michel, première "grande école" dans ma vie et dans laquelle je suis resté de 1974 à 1978.

    A l'époque c'était impressionnant, j'y suis rentré comme pensionnaire, j'avais dix ans. Je me souviens que les premiers jours n'ont pas été simple et qu'à cet âge, quitter le cocon familial n'est pas simple mais avec le temps,je m'y suis fait. Imaginez que durant ces quatre années, j'y étais du lundi au samedi midi et qu'à l'époque nous faisions nos toilettes à l'eau froide. J'ai même connu une année, le dortoir avec le grand bac et la vingtaine de robinets (ceux qui ont vu le film "Les choristes" comprendront).

    Dix ans...j'ai connu là bas mes premiers émois amoureux complètements platoniques, je rougissais pire qu'une écrevisse, j'étais si naïf que certains en ont profité, mais c'est la vie.

    Quoi qu'il en soit je garde des bons souvenirs de cette époque et ces derniers temps, j'ai eu le plaisir de croiser la route de personnes que j'ai connues à cette époque (Hello Florence et Thomas !!).

    Voici donc quelques photos prises de l'extérieur qui vous donnerons un aperçu de ce collège qui est un ancien séminaire. Pour la petite histoire, j'ai un oncle, prêtre à la retraite qui y a été séminariste et prof de grec et de latin ensuite. Il a je crois 78 ans aujourd'hui.

    Aujourd'hui modernisée, cette école fêtera ses 100 ans en 2024, ce n'est pas si loin...PICT0001.JPG

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  • Ma carte de quand j'étais un banlieusard en région parisienne !!

    Carte orange 1989.jpgNon, on ne rit pas !!! compris Mr Cedric "ze moqueur" !!!

    Bon je l'avoue, sur cette photo j'ai vraiment une tronche de premier de classe avec ma petite cravate et ma veste très 80's. Celà dit je n'ai jamais aimé poser pour des photos d'identité.

    C'est en rangeant dans mes tiroirs il y a quelques semaines que j'ai retrouvé cette carte Orange qui fut la seule et unique que j'ai eu en 1989 (mince alors, 21 ans déjà !!!).

    Cette année là j'ai quitté mon Nord natal pour descendre à Paris et commencer une nouvelle vie. Ce fut une décision qui a changé bien des choses dans mon existence.

    Avant de dégoter un job de commercial et d'avoir une voiture, il a bien fallu que je prenne les trains de banlieue, le RER ou le métro et j'ai donc fait faire cette fameuse carte orange.

    J'avais l'habitude du métro de Lille mais ce n'est rien à côté du flot énorme que brasse le "tube" parisien chaque jour et pour le jeune provincial que j'étais, j'avoue que c'était impressionnant.

    Celà dit, c'est une tranche de ma vie et aussi un souvenir à raconter, la preuve.

    Belle journée dans les transports !!