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17/12/2009

Les lampes à pétrole

Je ne sais pas pourquoi, mais ces jours ci les souvenirs me reviennent en pagaille. Peut être est ce l'accident cardiaque de mon père (heureusement sans graves conséquences) qui m'a ramené dans le passé, c'est possible, toujours est il que cette semaine, j'ai repensé aux lampes à pétrole.

Comme vous le savez si vous lisez les notes de cette rubrique, j'ai vécu toute mon enfance dans un village de la campagne de Cambrésis (Nord) d'environ cinq cent habitants.

Lorsque nous étions jeune, la distribution d'éléctricité laissait parfois à désirer et à cette époque, le moindre incident technique causé par un orage par exemple, occasionnait des coupures de courant parfois assez longues. Je ne pense pas que ce phénomène se produisait dans les villes, mais pour nous, les gens de villages, c'était assez récurrent.

Mes parents avaient donc conservé de leurs aïeux, quelques lampes à pétrole, exactement comme celle que vous voyez sur la photo.

Je me souviens de certains soirs, alors qu'une panne de courant venait de se déclencher, que ma mère sortait ces fameuses lampes et que nous prenions le repas du soir simplement éclairés par elles. J'adorais çà, celà donnait une toute autre atmosphère à la pièce, un visage différent aux gens et surtout une ambiance plus feutrée et plus reposante et puis cette impression d'avoir fait un bond en arrière dans le temps. Ensuite notre mère ou notre père, avec la lampe à pétrole à la main, nous précédaient dans l'escalier qui menait aux chambres à coucher pour nous guider jusqu'à notre lit. le lendemain, la lumière du jour et le retour à la normale nous faisaient replonger dans nos habitudes et l'on finissait par oublier l'incident de la veille.

J'ai raconté celà à mes trois enfants la semaine dernière et je vous avoue qu'ils étaient surpris, tant il est vrai qu'aujourd'hui, ce genre d'incident ne se produit plus et qu'en cas de pépin, un groupe électrogène de sécurité prend le relais. Pour moi, c'est un doux souvenir, une partie de mon enfance avec une saveur toute particulière et cette impression quand je voie tout ce qui nous entoure aujourd'hui d'avoir vécu la transition entre deux modes de vie radicalement différents, d'avoir vécu la fin d'une époque et le début d'une autre. Lampe à pétrole.jpg

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16/12/2009

Le BCG

BCG.jpgLe vaccin du BCG...celà remonte maintenant à un paquet d'année, à l'époque où celà se pratiquait encore dans les écoles.

Les générations d'aujourd'hui l'ignorent sans doute mais à l'heure où l'on nous "bassine" avec le vaccin de la grippe A, il faut savoir qu'il y a un peu plus d'une trentaine d'année, on nous vaccinait contre la tuberculose.

La plupart des filles et des garçons de ma génération (je suis né en 1964) devenus aujourd'hui femmes et hommes, portons tous sur le bras, de façon plus ou moins visible le souvenir de cette opération.

Comment nous inoculait-on le vaccin Bilié de Calmette et Guérin (BCG) ?

La première opération, phase de test, n'était pas la plus compliquée. En fouillant dans ma mémoire, je me souviens que dans un premier temps on nous griffait le bras au niveau de l'épaule avec une sorte de plume. A priori, c'était la phase de test. le principe du vaccin étant d'injecter un germe vivant, le test servait à vérifier si notre organisme l'acceptait ou non, si c'était oui, alors on passait à la partie piqûre qui forcément ne nous emballait pas.

Autant la phase de test était faite dans la classe de l'école communale par une infirmière, autant la partie vaccin se faisait au centre de vaccination. En ce qui me concerne, nous sommes allé à Cambrai. Je me souviens d'une seringue en verre (c'était ainsi en ce temps là) avec un liquide jaune vif à l'intérieur. Je me souviens aussi que c'était assez douloureux. Par la suite, celà ne s'est pas trop mal passé pour moi mais j'ai souvenir que certains de mes camarades ont eu des soucis divers comme des infections par exemple.

Le résultat final est que nous avons tous été vaccinés contre la tuberculose mais que la cicatrice est bien visible sur notre bras gauche, en général, une dizaine de centimètres sous l'épaule. A cette époque, c'était normal. Aujourd'hui, les moeurs ayant changés, je ne pense pas que les choses se reproduiraient de la même façon.

N'étant pas un scientifique ni un médecin, je ne me base que sur mes souvenirs. Celà veut dire que si l'un d'entre vous a quelques précisions à apporter, qu'il laisse un commentaire, celà viendra compléter mon propos.

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10/12/2009

Mes origines: le village de mon enfance (Episode 5)

L'églis dans laquelle j'ai été enfant de choeur.JPGOh là, là...qu'est ce qu'il nous fait le grand...voilà qu'il publie une photo d'église, en plus on ne la voit pas en entier, quel piètre photographe !!!

Pour la photo, c'était difficile, posté sur le trottoir d'en face, je n'avais pas assez de recul pour prendre l'édifice en entier, veuillez me pardonner, je ne suis pas un photographe professionnel et de ce fait, je ne suis pas super équipé.

Pour l'église, la raison est simple. Celà fait partie de mon passé car je suis issu d'une famille catholique et pratiquante. C'est ainsi que très jeune, chaque dimanche, je me retrouvais sur les bancs pour la messe hebdomadaire.

Par la suite, presque logiquement, je suis devenu enfant de choeur (oui, oui...moi !!!), avec mon aube blanche et ma croix. Aujourd'hui tout celà prête à sourire mais à l'époque, au début des années 70, c'était une chose naturelle voire normale, c'était dans l'ordre naturel des choses.

Par la suite, après avoir cessé d'être enfant de choeur, j'ai continué à fréquenter l'église plus par obligation qu'autre chose, je commençais à cette époque, àdécouvrir "le monde" qui ne se limitait pas qu'à ma famille et à mon village.

Sans tomber dans l'excès, ce fut ensuite la découverte du rock n'roll, des copains et la lecture de romans, de magazines qui ne sont pas forcément du goût des bien pensants qui vont user leur fond de culotte sur les bancs de l'église le dimanche et qui tournent le dos aux autres toute la semaine. En gros, j'ai fini par me lasser de ce monde fréquenté par une palanquée d'hypocrites. Mes parents, eux sont toujours pratiquants et croyants, je respecte celà mais je ne partage plus du tout celà avec eux.

Je n'ai pas honte de cette période de ma vie, je me rend compte simplement qu'elle m'a permis de voir les choses de manière différente, chaque expérience dans la vie étant importante.

J'aurai très bien pu passer sous silence cette partie de mes origines mais elle fait partie intégrante de mon passé et par respect pour mes lecteurs, je me devais d'être honnête jusqu'au bout.

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02/12/2009

Mes origines: le village de mon enfance (Episode 4)

Ma seconde école.JPGCe bâtiment un peu austère, c'est la seconde école que j'ai fréquentée, du CE1 au CM2 (c'est à cette époque que j'ai sauté une classe car je n'ai pas fait le CP).

C'est dans cette école que j'ai eu mon premier pédaguoge "homme" en blouse bleue et a l'air sévère. Passionné de bricolage, il nous faisait faire des vitraux, des étagères en bois et d'autres travaux manuels qui m'ont permis de découvrir que je n'étais pas vraiment doué de mes mains, en tout cas pour ce type d'activité.

Heureusement, nous apprenions aussi pas mal de choses et j'ai de bons souvenirs de cette époque.

J'en ai aussi des plus tristes, comme les moqueries de certains élèves parce que mes parents ne nous laissaient pas regarder la télé le dimanche en fin de journée ou ce voyage à Paris que j'ai raté alors que j'en rêvais depuis des semaines. Mon père m'a trouvé dans la cuisine, le matin du départ, habillé, fin prêt à partir mais brûlant de fièvre...j'ai du rester allité à mon grand désespoir, j'ai du attendre quelques années pour visiter notre belle capitale.

Il y avait aussi les clans, je me souviens qu'il y avait deux filles dont on se partageait les faveurs, ce qui nous amenait à faire partie du "camp" de l'une ou de l'autre..."T'es avec Lucienne ou Isabelle ?", déjà à cette époque les conflits et les divisions apparaissaient. Ce n'était pas bien méchant mais pour nos yeux d'enfants, celà revêtait une certaine importance.

J'en oublie certainement, mais avec le temps, on jette un regard tendre sur cette période et souvent on en retient que les meilleures anecdotes. Ainsi va la vie...

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01/12/2009

"Le brouillard" de Maurice Carême

brouillard.jpgLorsque j'étais enfant, je crois que je devais avoir aux environs de 8 ou 9 ans, j'ai appris un poème de Maurice Carême que j'ai toujours aimé et que je n'ai jamais oublié.

Je suis sûr que certains d'entre vous l'on également appris et si vous l'aviez oublié dans un des recoins de votre mémoire, laissez moi le sortir, le dépoussiérer un peu et vous le réciter comme lorque j'étais encore un gamin:

Le brouillard a tout mis

Dans son sac de coton,

Le brouillard a tout pris,

Autour de ma maison,

Plus de fleurs au jardin,

Nni d'arbres dans l'allée,

La serre du voisin,

Semble s'être envolée,

Et je ne sais vraiment,

Où peut s'être posé,

Le moineau que j'entend,

Si doucement chanter.

 

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27/11/2009

Mes origines: le village de mon enfance (épisode 3)

Ma première école.JPGA l'entrée, au début de l'allée, il y avait autrefois une grosse porte métallique, pas lourde, mais imposante.

Le bâtiment juste à droite dans l'allée, c'était le logements des instituteurs.

Au fond, on distingue le préau et le bâtiment de deux étages dans lequel se trouvait les classes, une à chaque étage. Il faut dire qu'à l'époque, nous étions nombreux et que dans mon village, il y avait même deux écoles, celle des grands et celle des petits. C'est la seconde que vous pouvez découvrir sur la photo.

C'est dans ce batiment qui à l'époque était l'école communale que j'ai fait mon apprentissage scolaire. C'était le temps où nous allions en culottes courtes apprendre à écrire à la plume comme je vous l'ai raconté cet été. C'était du temps où les villages "vivaient" et n'étaient pas devenus des "dortoirs".

Je laisse vagabonder ma pensée et des souvenirs me reviennent en pagaille . Les "maitresses" avec leur tenues des années 70, leurs grandes lunettes d'écaille et leur coiffures d'époque...les tabliers que nous devions porter en classe...les premiers amours platoniques...des filles de notre âge, mais aussi des institutrices remplaçantes. Je me souviens encore de là fois où cette jeune et belle femme venue passer quelques mois en remplacement, m'a embrassé pour me féliciter d'avoir été élu "président" de la classe. Impossible de me rappeler de son nom, mais je revois presque nettement la scène.

L'école a finie par être fermée. Quelques années plus tard, ces bâtiments ont été utilisés comme bibliothèque, salle d'informatique et salle de répétition (c'est dans la salle du 1er étage du bâtiment du fond qu'avec mon frère et mes potes nous avons créé notre groupe de rock). Il y avait encore une vie dans ces locaux, une vie culturelle, c'était bien, c'était dans les années 80

Aujourd'hui, il semble que ces batiments soient vides et abandonnés. Peut être finiront ils par être rénovés et revendus comme logements.

Quoi qu'il en soit, si vous passez par là, arrêtez vous et fermez les yeux, vous entendrez une bande de gosses vociférer dans la cour au moment de la récréation...vous verrez un petit rouquin courir en jouant aux cow-boys et aux indiens ignorant qu'un jour il raconterait tout celà.

 

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20/11/2009

Mes origines: le village de mon enfance (épisode 2)

La maison où j'ai vécu de 3 à 25 ans.JPGVoici la fameuse maison que mes parents ont vendue il y a bientôt quatre ans. C'est celle ou j'ai passé une grande partie de ma vie, mon enfance, mon adolescence et j'y faisais des retours hebdomadaires même quand je travaillais en région parisienne et ce jusqu'en 1991, l'année ou j'ai connu ma future épouse.

Seule la grille a changée et des volets on été installés aux fenêtres de l'étage, sinon tout est identique vu de l'extérieur.

Il faut savoir que mon père est né dans cette maison en 1935 et qu'il a succédé à mon arrière grand-père et à mon grand-père à la forge (voir note du 17 juillet).

Lorsque j'étais tout jeune (vers 8/9 ans) la partie avancée sans étage en brique n'existait pas. A l'endroit de la première fenêtre (a gauche de la voiture) c'était un grand parterre de cailloux entouré d'un muret avec des fougères et un grand lilas.

A la seconde fenêtre (a droite de la voiture) ce qui a été notre chambre a mon frère et moi était avant ma naissance le magasin de quincaillerie que tenait ma grand-mère. Je l'ai connu vide et rempli de bric à brac avant de devenir tel que vous le voyez sur la photo.

J'ai des dizaines de souvenirs dans cette maison et la liste serait trop longue pour les raconter, il faudrait plusieurs pages. peut être qu'un jour je me déciderai à les raconter en les écrivant.

Il m'arrive de passer dans la région pour le boulot et je fais un crochet exprès par Bevillers (c'est le nom du village) pour juste traverser et revoir. Chaque fois et en particulier devant cette maison, c'est une énorme bouffée de nostalgie qui m'envahit et une vague de souvenirs qui me revient en mémoire.

Ah, la maison de notre enfance, je pense que certains d'entre vous me comprendront, surtout ceux qui ne peuvent plus comme moi y retourner, là ou on a laissé des tonnes de souvenirs.

Pour vous laisser une trace en noir et blanc comme pour le premier volet, la photo ci-dessousa été prise dans la cuisine, à l'arrière de la maison et on m'y voie à 16 ans, avec ma soeur Anne et ma mère.Dans la cuisine, avec ma mère et ma soeur Anne.jpg

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13/11/2009

L'automne, ses couleurs, ses odeurs

A Crespin.JPGCette photo fait partie de celles que je prends dans la journée au cours de mes journées de travail. Mon métier de commercial me permet de voir beaucoup d'endroits différents et d'apprécier de beaux endroits ou des choses parfois insolites.

L'automne est une période propice car elle est riche en couleurs: ocre, brun, jaune, or, rouge se côtoient sur les feuilles des arbres et donnent aux paysages ces aspects magiques et magnifiques.

Lorsque l'on s'arrête et que l'on peut humer les odeurs, la période est également riche car l'humidité et les sols recouverts de feuilles mortes nous renvoient ces parfums si particuliers à l'automne.

Tout celà me amène également des années en arrière, alors qu'écolier sur les bancs de la communale, cette période était synonyme de rentrée scolaire avec l'étude des différentes feuilles d'arbres, la conception des herbiers. On étudiait également les champignons très prolifiques à ce moment de de l'année. On apprenait de belles choses en ces temps là.

Je me souviens aussi, qu'habitant un petit village du Cambrésis, nous étions entourés de pâtures (prés) où à ce moment de l'année on trouvait des champignons blancs aux lamelles rosées. Nous partions avec un sac  pour les dénicher. Le summum était de se faire un copain qui connaissait les bons coins. Hummm, je me souviens de cet instant magique lorsque ma mère préparait l'omelette avec notre récolte et des odeurs qui embaumaient la cuisine. Souvenirs d'une époque qui semble bien loin. Mais comme il est bon de se remémorer ces instants simples mais magiques.

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09/11/2009

Mes origines: le village de mon enfance

la maison dans laquelle j'ai fait mes premiers pas.JPGJ'ai décidé, si celà vous intéresse, de vous emmener sur les traces de mon enfance et de ma jeunesse. On va commencer par mon arrivée en 1964, un samedi 22 février.

Je suis retourné à Cambrai pour voir la maternité dans laquelle je suis né, mais elle n'existe plus et est aujourd'hui transformé en hôtel...de police.

Pour vous parler de mes premiers pas, c'est dans cette maison que je les ai faits. Mes parents louaient cette maison à un oncle et une tante de mon père (Etienne et Zélie). C'est aussi là que vivait encore mon arrière grand-mère et où ma grand-mère Mariette et ses quatre soeurs étaient nées.

J'ai vécu trois ans dans cette maison et ce n'est que très récemment que la façade a été remise à neuf, vraisemblablement par les nouveaux propriétaires, mais à part les couleurs, rien n'a vraiment changé et je crois bien que je dormais dans la chambre de droite (la fenêtre "chien assis" à l'étage).

Sinon c'est là que de 1964 à 1967, j'ai passé mes premières heures. Par la suite, ma grand-mère y a habitée, ma grand-tante et mon grand-oncle ensuite. Des années plus tard c'est un copain d'enfance qui l'a à son tour occupée avec sa femme, ce qui m'a permis de la revoir presque 22 ans plus tard.

La photo ci-dessous a été prise si je ne m'abuse dans la pièce qui se trouve au rez de chaussée à gauche de la porte. L'aile droite étant Mes parents et moi, 1965.jpgoccupée par mon arrière grand-mère à cette époque.

 La "bouboule" c'est moi, avec ma mère et mon père en 1965.

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19/10/2009

Gilles Verlant: "FOLLLIES"

Gilles Verlant.jpgCe sympathique garçon, tout souriant et passionné, c'est Gilles VERLANT que là plupart d'entre vous connaissent puisqu'il officie sur France Bleu et qu'il a également travaillé pour Canal +.

La partie de sa carrière dont je veux vous parler et pour laquelle je souhaite lui rendre hommage c'est celle ou ce garçon originaire de notre voisine  Belgique, a travaillé à la RTBF et notamment dans une émission TV qui passait le samedi soir et qui avait pour titre "Folllies" (oui, oui, avec trois "L" n'est ce pas Gilles ?)

Dans notre campagne du Cambrésis, grâce à une antenne hertzienne plus importante, nous réussissions à capter les chaines belges. Mon père y tenait car chaque samedi soir, la RTBF diffusait un western ou un polar des années 50/60.

Mon frère et moi venions d'avoir respectivement 14 et 15 ans lorsque nous avons découvert cette émission qu'animait avec énergie et passion notre ami Gilles. En effet "Folllies" était une vrai émission pour les amateurs de Pop/Rock et là, j'ouvre une parenthèse pour tirer un coup de chapeau à nos amis belges chez qui cette musique est très à l'honneur que ce soit à la TV, à la radio ou dans les concerts.

Pour revenir à "Folllies", c'était devenu pour Fred et moi, le rendez-vous incontournable du samedi soir. Je me souviens y avoir découvert Dire-Straits alors tout jeune groupe interprétant "Sultans of swing", Peter GABRIEL dans son clip "Games without frontiers"  Kevin Godley et Lol Creme (ex TEN CC) dans leur clip "An englishman in New-York". Dans cette émission, on a découvert bien avant la folie Madness, des groupes comme The Spécials ou The Selecter à l'époque du renouveau du Ska. Bref, je pourrais vous citer des tonnes d'autres artistes que nous avons découvert dans cette émisssion. En France quelque temps plus tard, il y aura l'excellent Antoine De Caunes pour qu'on voit enfin du rock à la télé.

Le terrain était il est vrai propice, mon frère et moi, même si chacun a pris des orientations différentes étions, sommes et resterons des passionnés, des dingues de musique jusqu'à notre dernier souffle. Mais un super mec comme Gilles Verlant nous a aidé à rendre cette passion plus acharnée. Cette passion inextinguible, il l'a lui aussi et ce gars là, pour moi est un vrai, un pur.

Alors tout simplement, cher Gilles, je tenais à te rendre ce petit hommage simple mais sincère et pour terminer mon propos, je ne dirais que ces quelques mots:

"Long live rock !!!"

Christophe.

06:07 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0)