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21/03/2010

Table d'écoute ou ... ce que j'ai écouté cette semaine.

Ecouter de la musique.jpgCoucou les amateurs de musique !!!

La semaine a été courte en ce qui concerne mes déplacements, mardi coincé par un phoning, jeudi avec un fournisseur dans sa voiture et vendredi après-midi réunion. J'ai quand même pu me faire plaisir et écouter de très bons albums. Au programme de cette semaine:

-Bill Wyman & The Rhythm Kings: "Groovin" et "Double Bill"

-Peter Frampton: "Comes alive"

-Elliott Smith: "Figure 8" et "XO"

-Radio Moscow

C'est en 1985 que je découvre par hasard dans les bacs de la FNAC de Lille, un album qui s'appelait "Willie and the poor boys". L'initiative en revenait à Bill Wyman, alors bassiste des Stones qui avec des copains avait enregistré des standards de rock. Les bénéfices retirés des ventes de cet album étaient destinés à la recherche pour la sclérose en plaques. J'ai toujours ce vinyl sur lequel jouent entres autres, Charlie Watts, Chris Réa, Jimmy page, Andy Fairweather Low, Geraint Watkins,Ray cooper, Paul Rodgers, Mickey Gee... L'idée de super groupe a dûe germer dans l'esprit de Mr William Perks (c'est son vrai nom) car Bill a ensuite décidé de fonder les RHYTHM KINGS un "super band" qui regroupe également un certain nombre de célèbres gachettes du monde de la pop et du rock (Georgie Fame, Gary Brooker,Mick Taylor, Peter Frampton...). J'ai deux albums que j'écoute régulièrement "Groovin" et "Double Bill". Si l'occasion se présente, n'hésitez pas, c'est du bonheur pour les amateurs du genre, ça swingue, ça blues, ça groove et Maitre Bill s'est découvert une seconde carrière qui lui va comme un gant. Il profite de ses "relations" pour faire participer des noms connus à certains titres des Rhythm Kings, ainsi sur Double Bill sont par exemple passés les deux potes Eric Clapton et George Harrison, excusez moi du peu...

La transition est parfaite pour parler du célebrissime  disque "Frampton, comes alive" dont on dit qu'il est un des albums "live" les plus vendu au monde. J'ai découvert Peter au milieu des 70's alors que passait sur toutes les radios "Show me the way"qui était un sacré tube à l'époque. Cet album est vraiement excellent et c'est vrai qu'il mérite les lauriers qu'on lui a donné. Ancien guitariste du Humble Pie avec Steve Marriot, Peter s'est rapidement lancé dans une carrière solo dont cet album sera l'apogée. Sa carrière s'est faite ensuite plus discrète mais sa réputation n'est plus à faire dans le "milieu". A savourer sur cet album "Something's happening" "Show me the way", la reprise de "Jumpin Jack Flash" mais surtout le fantastique "Do you feel like we do ?" qui dure 14 minutes mais dont on voudrait qu'il soit encore plus long, je vous l'assure.

Elliott Smith...je l'ai découvert lors de la première réunion du comité MAV en septembre 2009 et je lui ai donné mon premier coup de coeur pour l'album "Either/or". Depuis sur les conseils avisés d'une amie, j'ai fait l'acquisition de "Figure 8" et "XO" deux excellentissimes albums de cet auteur compositeur trop tôt et trop brutalement disparu. Que de regrets, c'est vraiment le bonheur d'écouter les compositions de ce garçon, sa voix chaude, les arrangements vocaux harmonieux, la musique formidablement construite par ce multi-instrumentaliste de talent. Je ne citerai pas de titres en particulier, même si j'ai une préférence pour certains,mais j'aime tellement la musique d'Elliott que je ne vous conseillerai qu'une chose,faites comme moi, trouvez les et vous aurez dans votre discothèque, les créations d'un grand monsieur de la musique...sincèrement.

Pour finir je ne peux passer sous silence la découverte faite récemment par l'ami Cédric qui m'a aussitôt contacté pour m'en parler et surtout me faire écouter ce groupe américain "Radio Moscow". Il s'agit d'un trio batterie, basse, guitare, dans la pure tradition "Cream-ienne" (leur musique n'est pas sans rappeler parfois le blues des Clapton/Bruce/Baker). Leur son est volontairement travaillé pour avoir cette couleur 70's et nous sommes ici dans la pure tradition blues/rock chère aux amateurs de solos de guitares,de distors, de riffs endiablés, de basse au son lourd et profond le tout rythmé par une puissante batterie. Il y a du Black Sabbath, du Led Zep, du Hendrix avec un zeste de Lynyrd Skynyrd. De quoi réjouir les amateurs du genre et nostalgiques de cette prolifique période. Je n'ai écouté encore que leur premier album éponyme mais j'aime déjà beaucoup. C'est mon coup de coeur "découverte", nul doute que l'ami "Uncle Rock" va apprécier quand je vais lui prêter l'album.

Excellent dimanche à vous tous mes amis et fidèles lecteurs et bon début de semaine !!!

Rock n' rollement vôtre,

Ch.

05:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

13/03/2010

Un homme extraordinaire !!!

JPNatafImageDtail12002.jpgVoilà maintenant quatre mois que j'écoute au moins une fois par semaine les deux albums solos de Jipé Nataf et le plaisir est le même à chaque fois. J'aime son son, sa musique et ses textes même si parfois les mots s'entremêlent dans un ballet de phrases et qu'il faut être très attentif pour en saisir toutes les subtilités.

Bref, jeudi soir, j'avais en poche mon billet et accompagné de mon épouse Béatrice et de mon copain Fred nous étions à l'ouverture des portes pour le concert que donnait Jipé à Tourcoing au Grand Mix.

C'est vers 21h30 qu'il apparaît sur scène, seul avec sa guitare et qu'il entame "Les lacets". Génial, d'entrée je suis bien, et je sens que je vais passer une très bonne soirée. Je ne me suis pas trompé. Entouré de ses trois  musiciens de grand talent, un excellent batteur et deux talentueux multi-instrumentalistes, Jipé va nous offrir en plus de deux heures, la majeure partie de son répertoire. le son est bon et tout le monde se délecte.

Pourtant la malchance est là, des micros lachent, certains amplis ont été rafistolés et même la guitare de Jipé lui joue des tours en se désaccordant régulièrement. L'artiste ne se démonte pas, reste pro et calme et en profite pour, avec le sourire, échanger avec son public. Tout cela a donné une dimension humaine et chaleureuse à cette belle soirée.

Après nous avoir salué, le voilà de retour pour le premier rappel et là, à nouveau seul, il entame "Mon ami d'en haut". Je penche la tête en arrière, je ferme les yeux et là, j'ai une pensée pour mon ami Christophe qui à son grand regret, ne pourra pas aller l'applaudir à Paris à la Cigale. A ce moment précis, c'est comme si je communiquais avec lui par télépathie. Pour finir, le bouquet final, feu d'artifice, avec "Un monde parfait", dernière claque qui nous laisse groggy, avec un sentiment de bien être. Oui la soirée a été belle. Monsieur Jipé merci, je me suis régalé, j'étais bien et çà ,en ces temps difficiles, c'est la plus belle des thérapie que seuls les vrais artistes sont capables de prescrire. Merci encore.

J'ai eu le plaisir en plus de revoir mon pote Franck Marco, le batteur de Jil Caplan qui est venu taper la discute avec nous. Oui, ce fut vraiment une belle soirée, avec un musicien extraordinaire, un homme extraordinaire dont j'appréciais le talent avant mais qui m'a séduit encore plus jeudi soir. Hier, d'ailleurs, j'ai réécouté en boucle ses deux albums avec un "regard" différent, car maintenant les morceaux, non contents de les connaître, je les ai vus et cela leur donne une dimension toute nouvelle.

Dire que tout cela s'est déclenché il y a aura un an dans quelques jours. Je n'imaginais pas alors comment un simple mail reçu le 19 mars 2009 allait bouleverser mon quotidien et mon univers, mai cela on en reparle bientôt.

 

05:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

12/03/2010

Un monde parfait !!!

Jipé.jpgLe monde était beau, il n'était que belle musique, phrases superbes, beaux mots, musiciens de talent, c'était un monde parfait hier soir.

Ce matin la réalité est là, il faut repartir, quatre heures de sommeil ce n'est pas beaucoup, mais résonnent encore dans ma tête les accords de la guitare de Jipé Nataf, hier soir en concert au Grand Mix à Tourcoing

Je vous en dirai plus demain. Le temps va me manquer aujourd'hui.

Belle, belle soirée...un monde parfait !!!

06:22 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

11/03/2010

Barbara CARLOTTI "L'idéal"

Barbara carlotti.jpg

Bonjour chers lecteurs. Lors du dernier comité Musique et arts vivants, le choix qui nous était proposé concernait "la femme" ceci à l'occasion de la semaine de la femme organisée à la médiathèque d'Armentières. Je ne suis pas un chaud partisan de ce type de fête car je considère que c'est chaque jour et pas en particulier sur une seule journée que ce genre de chose doit être faite.

J'ai donc pu choisir deux CDs d'artiste féminines, la première c'est Jil Caplan (tiens donc !!) et son dernier opus "Derrière la porte", le second c'est celui de Barbara Carlotti "L'idéal". Je les ai présenté hier soir à la réunion et je vous livre la première, celle de Barbara, la seconde, sera publiée le 19 mars, je vous expliquerai pourquoi ce jour là.

 

J’ai découvert Barbara Carlotti dans le dernier album de Kent (Panorama) sur lequel elle chante en duo sur la chanson «Tous les mômes ». Ensuite j’ai écouté l’album « Imbécile » d’Olivier Libaux sur lequel elle chante avec Héléna Nogueira, Philippe Katherine et Jipé Nataf (Merci Fred !).  Comme j’aime bien en savoir plus je suis donc rentré dans l’univers musical de la jolie Barbara.

Née à Issy les Moulineaux le 2 juillet 1974, elle y étudie le chant au conservatoire. C’est en 2002 qu’elle coécrit des chansons pour un court métrage puis Bertrand Burgalat lui arrange deux titres. En 2006 sort son premier album « Les lys brisés » qui reçoit le prix « Coup de cœur » de l’académie Charles Cros. C’est en 2008 que sort son second album « L’idéal », celui dont nous allons parler.

En ce qui me concerne, j’ai tout de suite aimé. D’abord la voix légèrement nonchalante mais pure, ensuite l’originalité des chansons et ce côté détaché, femme fatale ou diva qui émane de sa personnalité. L’album n’est pas très long , il dure un peu moins de 34 minutes mais il est composé de 12 très belles chansons aux textes remarquablement écris. On sent que Barbara est une grande amatrice de poésie car ses chansons sont des poèmes  qu’elle écrit et chante de façon remarquable.

Le titre qui donne son nom à l’album « L’idéal » ouvre le bal et nous emmène sur un bord de mer dans une sorte de travelling. Ensuite, on découvre le « Changement de saison » un peu prématuré. Vous devriez vous régaler avec la chanson tragi-comique « Mademoiselle Opossum »  ainsi qu’avec tous les autres titres de cet excellent album, « Pour la nature », « Bête farouche » « Ici » ou « Les femmes en zibeline » sans oublier le très sympa « Kisses ».

En clair et pour résumer, j’ai adoré et je le conseille vivement aux amateurs de beaux textes et de belle musique. J’ai tellement aimé que j’ai contacté Barbara pour lui poser quelques questions auxquelles elle a accepté d’emblée, de répondre :

Christophe DEFOSSEZ : Peux tu nous dresser en quelques mots ton autoportrait ?

Barbara CARLOTTI : Chanteuse blonde…non, je plaisante, c’est très difficile de se définir.

Christophe DEFOSSEZ : Ton premier album date de 2006, pourquoi une arrivée si tardive ?

Barbara CARLOTTI : Mon premier EP 7 titres a été autoproduit en 2004, il a ensuite bénéficié d’une distribution chez Microbe et m’a permis de signer dans la foulée avec 4AD  (NDLR : « Chansons » dont la plupart des titres seront repris sur « Les lys brisés »).

Depuis 2002 j’écrivais mes chansons et je chantais accompagnée de mon actuel guitariste dans les bars. Avant, j’avais fait quelques chansons pour le film « Vert paradis » d’Emmanuel Bourdieu avec le pianiste Grégoire Hertzel.

Tardif, pas tant que cela, c’est juste le temps que ça prend pour se faire repérer sans doute et de rencontrer les personnes avec qui travailler.

Christophe DEFOSSEZ : Quelles sont tes principales influences musicales ?

Barbara CARLOTTI : Très variées : d’Etienne Daho à Bob Dylan en passant par Nina Simone, Bertrand Burgalat, Robert Wyatt, Pas Chic Chic, Patrick Watson, LEM, etc…

Christophe DEFOSSEZ : Les textes de tes chansons sont de véritables poèmes, quelles sont tes influences littéraires ?

Barbara CARLOTTI : Baudelaire et Verlaine.

Christophe DEFOSSEZ : Tu écris tout tes textes mais aussi la musique, quelle est, si l’en existe une précise, ta méthode de travail pour composer une chanson ? Où puises-tu ton inspiration ?

Barbara CARLOTTI : J’écris tout le temps et partout, des notes, des bouts de chansons, des idées que je rassemble après coup en écrivant la musique. C’est la vie, ce que je lis et ce que je vois qui m’inspire.

Christophe DEFOSSEZ : Parlons de ton dernier opus « L’idéal », j’imagine ne pas être le premier à poser cette question mais je la pose quand même. Qu’est ce que l’idéal pour toi ?

Barbara CARLOTTI : La chanson « L’idéal » décrit très bien mon idéal de vie, en tout cas, c’est un idéal hédoniste et exigeant.

Christophe DEFOSSEZ : A titre personnel, j’adore « mademoiselle Opossum », qu’est ce sui t’a inspiré pour écrire cette chanson ?

Barbara CARLOTTI : Un fait divers, lu dans un journal à Londres, l’été 2007, en vacances avec des amis. Une photo d’un mec avec un opossum et une histoire abracadabrante d’un lord anglais disparu depuis 20 ans et qu’on venait de retrouver en Australie vivant avec un opossum.

Christophe DEFOSSEZ : Quelques mots sur « les femmes en zibeline », est-ce un règlement  de compte ou juste un petit pamphlet cynique ?

Barbara CARLOTTI : Jamais de règlements de comptes, je m’amuse. Oui c’est un peu moqueur, l’écriture est un jeu, on peut mettre en scène des tas de situations amusantes.

Christophe DEFOSSEZ :                « Kisses » pourquoi une chanson en anglais ?

Barbara CARLOTTI : C’est pas vraiment de l’anglais, c’est un peu comme une gamine qui s’amuse à écrire dans une langue qui n’est pas la sienne, un genre de comptine inventé, le truc qu’on fait quand on est amoureux et puis aussi parce que j’écoute plein de chansons en anglais, alors de temps en temps, l’envie d’écrire dans cette langue qui est tellement plus directe que le français et qui ne souffre pas de la naïveté des paroles.

Christophe DEFOSSEZ : travailler en duo ou en groupe semble être quelque chose qui te plait, je pense à « Imbécile » d’Olivier Libaux et à ta participation sur « Tous les mômes » avec Kent. Qu’est ce qui t’attire dans cet exercice, et quels sont les chanteuses ou chanteurs avec qui tu aimerais travailler ?

Barbara CARLOTTI : J’adore qu’on me sollicite pour chanter, pour être juste interprète, c’est hyper intéressant de se mettrea u service des autres, de musiques différentes, j’adore me faire embarquer ailleurs. Du coup j’étais très heureuse de participer à « Imbécile » et d’être invitée à chanter des duos avec Michel Delpech, Kent, Mouzamar, Bertrand Belin. A chaque fois j’apprends des choses nouvelles et je découvre que je peux utiliser ma voix différemment.

Christophe DEFOSSEZ : Ton style de chant est très posé, calme mais aussi détaché, est ce le reflet de Barbara Carlotti dans la vie de tous les jours ?

Barbara CARLOTTI : La sobriété, c’est un choix, une pudeur. La Barbara de tous les jours est plus en dents de scie dirons nous, souvent très gaie, un peu grande gueule, parfois très mélancolique, parfois très calme mais je crois que les gens qui viennent me voir sur scène le savent…

Christophe DEFOSSEZ : N’as-tu jamais été tentée par l’écriture d’un livre ?

Barbara CARLOTTI : j’y pense, un projet autour du dandysme.

Christophe DEFOSSEZ : Notre comité (Musique et arts vivants) a pour but de faire connaitre aux gens inscrits à la médiathèque de faire connaitre des artistes et de les aider en les conseillant dans leurs choix. Que penses-tu de ce genre d’initiative ?

Barbara CARLOTTI : Je trouve que c’est très bien et très important de promouvoir des artistes qui ne sont pas forcément visible à la télévision. Quand j’étais gamine, je passais des heures dans ma médiathèque, j’écoutais tout ce que je pouvais et j’étais très sensible aux CD mis en avant. A notre époque un peu difficile où la culture n’est ni la priorité du gouvernement, ni une valeur promue par la télévision, on a besoin de relais.

Christophe DEFOSSEZ : Sans forcément tout me dévoiler, quels sont tes projets pour 2010…y aurait-il un album en préparation ?

Barbara CARLOTTI : Oui, un nouvel album écrit pendant mes voyages au Brésil au Japon et en inde où je pars bientôt finir les maquettes (NDLR : Barbara y est actuellement).

Christophe DEFOSSEZ : Est-ce que tu nous feras le plaisir d’un concert dans notre région du Nord cette année ?

Barbara CARLOTTI : L’année prochaine, pour la sortie de mon album, je l’espère vivement. Plus je fais de concerts, plus je suis heureuse.

Christophe DEFOSSEZ : Merci Barbara

Barbara CARLOTTI : Merci à toi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24/01/2010

You gotta learn !!!

Sticky Shits 1985-1986.jpgLa musique a toujours été pour moi un élément essentiel dans ma vie, un rouage plus que nécessaire à mon équilibre, elle est avec la lecture et l'écriture la passion qui me fait vibrer et qui me transporte d'une façon qu'il est parfois difficile d'expliquer. Lorsque je suis au volant de ma voiture et que parfois je remue comme un beau diable en imitant la batterie sur un morceau, je surprend le regard des autres automobilistes qui me prennent pour un fou. Un jour deux personnes que je connais bien, plus agées que moi m'ont dit que j'allais m'assagir avec le temps, qu'à partir de 60 ans je changerai de style...que nenni, je me connais suffisamment bien pour savoir que la flamme du blues et du rock reste et restera inextinguible et que tant qu'il me restera un souffle de vie, ma passion pour cette musique ne s'éteindra jamais.

Bien sûr, j'évolue, bien sur que ce monde de la musique a ceci de merveilleux que l'on découvre sans cesse des nouvelles choses, des nouvelles sonorités, des nouveaux styles. Je m'intéresse plus qu'avant au Jazz, j'aime écouter de la musique classique, j'écoute de la bonne chanson française avec des textes qui veulent dire quelque chose et ne musique en rapport. Cependant même si mon éventail s'élargit, je reste à jamais passionné par cette fantastique musique.

Je voudrai maintenant vous faire découvrir un texte que j'ai écris récemment et que seuls les gens qui me côtoient sur le site Facebookon put découvrir. Comme certains d'entre vous le savent, j'ai réalisé un partie d'un de mes rêves de gosse en jouant et chantant dans un groupe de rock que l'on avait baptisé The Sticky Shits. Ma toute première composition, s'appelait...You gotta learn:

"Tu dois apprendre", c'est ce que j'écrivais en 1985, plein d'illusions, de fantasmes et de rêves. The band was born, quatre musiciens, chiffre magique... Les salles combles, les cris des fans, du rock plein les oreilles, les meilleurs studios, des albums au top des charts, j'en rêvais de tout celà mais j'ai appris.

Pour apprendre, j'ai appris. J'ai appris que les rêves ne sont pas la réalité, que dans ce monde froid et dur comme la pierre, il n'y a pas de place pour les rêveurs, que c'est marche ou crève, bosse pour bouffer !!!

J'ai appris aussi à me battre, à lutter contre la connerie, contre la bêtise humaine et l'endoctrinement des masses. Remember "The Sticky Shits", c'était dans une autre vie... Tne band is dead, mais mon esprit est bien vivant, vif et aiguisé comme une lame de couteau. Les rêves sont remisés et enterrés, mais la flamme brule encore, vacillante parfois soufflée par le vent de la lassitude, mais tenace.

Rock n' roll is not dead !!!

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23/01/2010

MONUMENTAL !!!!!

PMC gn NYC.jpgIl n'y a pas d'autre mot que MONUMENTAL pour parler du double CD Live in NYC de Mister MACCA sorti en décembre 2009.

Ses détracteurs diront que la formule est facile, qu'il reprend ses standards "Beatles" ainsi que ceux des Wings et de ses albums solos...et alors il faudrait être le roi des idiots pour ne pas jouer les morceaux qui ont été des succès et ne pas se faire plaisir. Qui plus est, il y a pas mal de générations (et à 45 ans, j'en fais partie) qui n'ont jamais pu voir les Beatles sur scène ou entendre les morceaux des Fab Four autrement que sur des disques au son pourri (The Beatles at the Hollywood Bowl par exemple).

Revenons à la musique pure et belle et à ce double CD qui me donne des frissons pour plein de raisons. D'abord parce que l'on y retrouve des morceaux des Beatles comme "Drive my car" "Got to get you into my life" "The long and winding road" "Blackbird" "Eleanor Rigby" "Let it be" "Back in the USSR" "Hey Jude" "Day tripper" "Lady Madonna" "I saw her standing there""Yesterday" "Get back" "Sgt Pepper" qui font partie des grands classique que Mr Paul reprend sur scène depuis plusieurs années. A ces titres viennent s'ajouter des inédits comme le génial "I've got a feeling" et le fantastique "I'm down" (j'en ai des frissons en l'écrivant !!!). Sans oublier les hommages à ses amis disparus "Something" avec l'intro au yukulélé pour le regretté George et un mix "A day in the life/give peace a chance" pour le non moins regretté John.

Paul reprend ses grands succès des Wings comme "Jet" "Let me roll it" "Band on the run" "Live and let die" "Mrs Vandebilt" et nous gratifie de son dernier titre phare "Dance tonight". Viennent s'ajouter pour ma plus grande surprise et ma plus grande joie, deux titres issus d'un de mes albums préférés de ce grand musicien "Flamming pie" et "Calico skies". Au total, deux heures de pur bonheur. On a beau les connaître, on a beau les avoir écoutées maintes et maintes fois, ça reste un moment magique quand je pense que ce mec va avoir 68 ans, on reste impressionné par cette énergie et cette passion qui est la sienne.

Mon cher Paul, je sais que tu ne liras probablement jamais ces lignes, mais permet moi de te dire ici l'énorme respect et l'admiration sans bornes que je te porte. J'ai les yeux qui se mouillent et des frissons qui me parcourent l'échine quand j'écoute ta musique. Sois en éternellement remercié !!!

PS: J'ai failli oublier, dans ce cet album est inclus un DVD qui reprend l'intégralité des morceaux, sympa non ?

04:49 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

13/01/2010

"Paris 1919" de John Cale

John Cale Paris 1919.jpg"Paris 1919" est un des deux albums que j'ai présenté lors de la dernière réunion du comité Musique et Arts Vivants de la médiathèque d'Armentières.

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John Cale né au pays de Galle en 1942 est un musicien multi instrumentaliste et auteur compositeur de grand talent. Il est le co-fondateur du groupe Velvet Underground.

Moins connu que son comparse Lou Reed, il n'en reste pas moins qu'il était "l'éminence grise" du groupe, apportant à la formation favorite d'Andy Warhol, des sonorités différentes qui ne seront pas toujours du goût du leader du Velvet. Il quittera le groupe en 1968 pour démarrer une carrière solo.

"Paris 1919" sorti en 1973 est le troisièm album de ce qui est encore aujourd'hui une carrière riche et productive.

Lorsque l'on écoute cet album, il faut juste s'imaginer que John Cale n'a que 21 ans. Dans ce disque, on perçoit indubitablement la "patte" d'un grand professionnel et surtout d'un musicien hors pair. Il en a écrit les neufs morceaux, a probablement joué de la plupart des instruments (aucun autre musicien n'est cité) et fait lui même tous les arrangements.

S'il fallait retenir quelqueq titres phares, je citerais "Hanky Panky nohow" que John reprend sur scène encore aujourd'hui. J'aime beaucoup égalment le très beau "Paris 1919" ou "Half past France". Quoi qu'il en soit, c'est un très très bel album qui s'écoute en boucle sans aucune lassitude (plusieurs fois je l'ai écouté 2 ou 3 fois d'affilée).

Le talent de John Cale est évident. Total respect !!!

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08/01/2010

"Who are you", un de mes premiers albums

Who are you.jpgIl y a une époque, assez loin derrière moi où j'effectuais la plupart de mes déplacements personnels en...vélo. Je vous parle de mes 13/14 ans et à la campagne, le seul moyen pour accéder aux bourgs plus importants du coin, c'était d'y aller en pédalant.

J'allais chez le coiffeur en vélo, chez le dentiste à vélo. On allait à la piscine également sur nos deux roues, 18 kms aller retour ,le retour était difficile mais nous étions jeunes.

C'est ainsi qu'un jour passant devant un petit magasin d'un village situé à quelques kilomètres de celui où j'habitais, je découvre en vitrine un disque des WHO. C'était un magasin de quincaillerie et de matériel Hi-Fi et je ne sais pourquoi il y avait ce disque en vitrine, ce n'était pas sa première spécialité.

Je suis donc rentré à la maison, j'ai raclé mes fonds de tiroirs pour pouvoir avoir la somme nécessaire et je suis retourné dans ce magasin pour acheter ce disque. je ne connaissais pas les WHO à l'époque et ce n'est que quelques mois plus tard que Keith Moon le batteur a malheureusement disparu.

Je l'ai écouté un nombre incalculable de fois, ce n'est pas le meilleur album produit par le groupe qui à l'époque s'essouflait un peu mais il reste un grand souvenir pour moi. Je l'ai toujours dans ma collec de vynils et je l'ai racheté en CD et chaque fois que je le réécoute, je ne peux pas m'empêcher de repenser à cette époque.

04:53 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

05/01/2010

"Nuits solitaires"

Bonjour chers amis,F102391~Strumin-Blues-Affiches.jpg

Vous connaissez pour la plupart mes petits problèmes de sommeil. N'est pas un secret non plus ma passion pour la musique, surtout le rock et le blues.

Le week-end dernier, j'ai commencé à "gratouiller" sur ma guitare quelques accords, puis quelque chose s'est un peu plus structuré et un morceau à peu près cohérent est sorti de mes doigts. Restaient les paroles que je devais écrire...oui mais quoi ? L'idée m'est d'abord venue (ou plutôt revenue) de parler d'un mec au volant de sa voiture et puis rejetant une nouvelle fois le sujet, j'ai eu soudain l'idée de parler d'insomnie. D'un coup les idées sont venues rapidement et la nuit portant conseil (humour !!!), j'ai tout couché sur le papier samedi matin et "enregistré" le morceau dans l'après midi, en une seule prise (c'est la preuve que j'étais bien).

Je l'ai mis sur You Tube et malheureusement comme à chaque fois il y a un décalage entre l'image et le son mais comme dirait mon amie Alexia, peu importe, seule la musique compte. C'est vrai et ça fait plaisir à entendre.

Alors très modestement je vous en livre le lien:

http://www.youtube.com/watch?v=CfeocmKCH3s

Ce morceau je l'ai dédié à tous les insomniaques mais je voudrai rajouter une spéciale dédicace à trois personnes que j'affectionne particulièrement: une jolie Parisienne égarée et fatiguée, une petite "terreur" de Bron et un Nantais passioné, amitiés et  bises à vous trois.

06:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

19/12/2009

Table d'écoute: Spécial BEATLES Première partie: "From please to help"

Beatles 1.jpegCette semaine a été ma dernière semaine en clientèle car à partir de la semaine prochaine, je serai pris par les inventaires et "obligé" d'écouter des radios dont la "musique" ne me plait pas forcément, tolérance oblige. Celà dit je vais discrètement prendre un petit lecteur MP3 pour pouvoir écouter de la bonne musique. Vous qui pour la plupart connaissez mes gouts, vous pouvez d'avance deviner ce que j'y mettrai.

J'ai pris des choses très intéressantes à la médiathèque ces derniers temps et je vous en parlerai  à la rentrée car "Table d'écoute" sera en "vacances" jusqu'au 31 décembre. 

Celà-dit, cette semaine, je me suis replongé dans la discographie du groupe qui a inspiré et influencé une quantité inimaginable de musiciens et d'artistes. Quoi que l'on dise et quoi que l'on pense, les Beatles constituent la pierre angulaire du monde du rock et de la pop musique et on n'imagine pas qu'aujourd'hui encore, presque quarante ans après leur séparation comme est grande leur influence et leur aura.

Oh j'en entend déjà dire que leur musique est désuète, ponctuée de "love" de "girls", que leur album "Sergeant pepper" n'est pas l'album concept que l'on a bien voulu dire à l'époque, que le "White album" est prétentieux, que "Let it be" et "Abbey road" sont le signe d'un essoufflement évident du groupe. A celà je répondrai que vous n'avez pas complètement tort sur le fond, mais que pour le reste, les albums et surtout la musique parle d'elle même.

Alors si vous le voulez bien on va parler des six premiers albums de 1963 à 1965, en quelque sorte la première partie officielle des quatre de Liverpool.

Il faut quand même savoir pour ceux qui ne le savent pas que lorsque leur premier LP apparaît dans les bacs, les Beatles ne sont pas des novices et malgré leur jeune âge, ils ont déjà une grosse expérience et des heures de travail derrière eux. Les soirées passées à jouer prrès de 8 heures sue scène ont consolidées leur jeu et soudé le groupe. A leur retour d'Allemagne, leur fans liverpuldiens ne les reconnaissent pas tant ils ont fait des progrès colossaux. C'est à cette période que Brian Epstein va les repérer, que les jours de Pete Best le batteur sont comptés, que Ringo va le remplacer. La légende est en marche...

Les premiers vinyles des Beatles que j'ai eu en ma possession étaient des imports trouvés dans une grande surface, je les ai écoutés pendant des heures et des heures, m'imprégnant de cette musique qui correspondait en tous points à mes attentes et qui me donnait d'innombrables frissons de plaisir. Ces albums étaient "With the Beatles" "Beatles 65" et "Something new". Le second et le troisième correspondent à peu près aux plus officiels "Beatles for sale" et "A hard day's night" certains morceaux étant différents. Voici leurs photos:

Beatles import 1.jpgbeatles_65.jpgBeatles something new.jpgSur "Beatles for sale" il y a le medley "Kansas city/Hey, hey, hey" "Eight days a week" "Words of love" "Every little thing" "I don't want to spoil the party" et "What you're doing" qui ne figurent pas sur "Beatles 65". En revanche  il y a sur ce dernier"I'll be back" et "She's a woman" qui ne sont pas sur "For sale".

Pour "A hard day's night" il y a aussi des différences. Sur l'album "Something new" n'apparaissent pas "A hard day's night" "You can't do that" et "I should have kow better", par contre il y a un inédit, "Komm, gib mir deine hand", la version germanique de "I want to hold your hand .En ce qui concerne "With the Beatles" hormis la bande verte sur la pochette , le reste est strictement identique au niveau des morceaux.

Pour en revenir au six albums dont je vais vous parler dans cette première partie, je vous rassure, je ne vais pas vous faire un cours magistral sur chacun des morceaux, que les Dieux du rock m'en préservent, je me limiterais à vous parler des titres phares de chacun de ces albums.

-"Please, please me": j'ai longtemps été persuadé que "With the Beatles" était le premier album du groupe. Il l'est si l'on parle des hommes car dans le premier album, Ringo, même s'il chante sur "Boys" n'a pas participé à tous les morceaux, George Martin lui préférant un batteur professionnel (dans un premier temps). Sur ce disque figurent déjà des compositions Lennon/Mac Cartney comme "I saw her standing there" que joue encore Macca sur scène en 2009, le sympathique "Love me do" ou "Ask me why". A noter l'excellente reprise de "Twist and shout" enregistrée en fin de session (oui l'album a été fait en une seule journée, on croit rêver...), Lennon a la voix éraillée par le travail de la journée et celà donne tout son interêt au morceau.

-Sur "With the Beatles"  il y a d'excellentes reprises comme "Devil in her heart", "Money" ou "Roll over Beethoven" chanté par George. George Harrison qui propose un premier titre en solo "Don't bother me". En ce qui concerne le duo John et Paul, il signe les très bons "It won't be long", "Hold me tight" et "I wanna be your man" qu'il donneront à leurs amis, les Rolling Stones. Ces derniers en feront un tube.

-Dans "Beatles for sale" apparaissent les dernières reprises souvenirs de leur répertoire de l'époque "Allemande" comme "Rock n' roll music" ou "Kansas city". Par contre, les compositions du duo commencent à prendre une tournure plus fine, plus ciselée, John et Paul s'affirment vraiment et le résultat est à la hauteur avec "I'll follow the sun", "No reply" et les excellents "I'm a loser" et  "Eight days a week".Petite mention pour "Baby's in black" morceau en trois temps que j'adore. La machine est en marche.

-"A hard day's night" marque un tournant dans l'histoire du groupe. En effet, toutes les compositions son signées du duo Lennon/Mac Cartney qui fonctionne à merveille avec "If I feel" "And I love her" "Can't buy me love" "A hard day's night" "You can't do that" ou "Things we said today". Il faut penser que cet album date de 1964 et que les conditions d'enregistrement étaient relativement archaïques ce qui rend le travail du groupe encore plus impressionnant.

-"Rubber soul", la photo de l'album, le titre, le contenu, tout contribue à faire de ce disque une perle. Les Beatles sont au sommet de leur art et nous livrent 14 magnifiques chansons. En ce qui me concerne j'ai une préférence pour "Drive my car" "Girl" "In my life" "You won't see me" de John et Paul ainsi que "If I needed someone to love" et "Think for yourself" de George. Un clin d'oeil particulier à "The word" et "Nowhere man" que nous avions travaillés à trois voix pour les jouer sur scène avec notre groupe, un excellent exercice pour travailler les harmonies vocales.

-Pour finir cette première partie, je vous parlerai de l'album "Help" sur lequel figurent 7 titres enregistrés pour le film: Help, The night before, You've got to hide your love away, I need you, Another girl, You're going to lose that girl et Ticket to ride. Sur ce disque figure le célebrissime "Yesterday" de Paul, le méconnu "You like me too much" de George et l'excellente reprise "Dizzy Miss Lizzy".

Vous l'aurez compris, en quelques années, le petit groupe de Liverpool est devenu un mythe, une légende. Cependant les fans ne sont pas au bout de leurs surprises car pour notre plus grand bonheur, John, Paul, George et Ringo ne se sont pas arrêtés en si bon chemin. Un certain "Revolver" arrive...

 

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