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31/03/2010

Bête de somme...

esclave.jpg

Le monde du travail est devenu impitoyable et cruel,

La considération de l’être humain, si tant est qu’elle ait existée un jour, a quasiment disparue.

Aujourd’hui, un seul mot d’ordre, la rentabilité, à n’importe quel prix.

Quel meilleur terrain qu’une crise économique pour affuter ses armes et aiguiser ses crocs.

Aujourd’hui nous ne sommes plus que des pions, rentables aujourd’hui, jetables demain,

Car elle est là la réalité, nous sommes presque assimilés à du bétail, bon pour tirer la charrue jusqu’à ce que nos forces nous abandonnent, et là…

Mon Dieu comme ils doivent se retourner dans leurs tombes nos aïeux, ceux qui se sont battus parfois au péril de leur vie pour défendre leur droits, nos droits.

Finie la solidarité, si on peut écraser la tête de son voisin pour s’en sortir, on n’hésite pas à le faire.

Je ne condamne pas les gens qui ont cette attitude, j’accuse ceux qui font en sorte qu’ils deviennent ce qu’ils sont.

Se battre, se débattre, s’extirper de cette fange dans laquelle on s’enfonce petit à petit,

Rester humain, à tout prix, voilà la vérité, voilà notre raison de vivre, le reste n’est que foutaises.

On me taxera de révolutionnaire, de nihiliste, d’anarchiste, de gauchiste, peu m’importe, au fond de moi je ne sais qu’une chose, c’est que je suis un humaniste et que j’en suis fier.

A vrai dire il y a aussi autre chose, une chose sure c’est que jamais, oh non, jamais, je ne serai une bête de somme.

 

30/03/2010

Démons nocturnes...

peur_du_noir.jpg

Ils se glissent sournoisement, subrepticement, vicieusement sans que l’on s’en rende compte.

Ils s’insinuent en nous, s’immiscent jusqu’aux tréfonds de notre subconscient.

Ca commence par des rêves agités, des cauchemars.

On revit des scènes du quotidien de façon pénible, les soucis que l’on a rencontrés sont grossis à la puissance dix, pire encore ils prennent une ampleur telle que l’ont est, dans notre sommeil, pris de panique et de peur parfois.

Alors d’un coup on se réveille, tremblants, hébétés, le cœur battant la chamade. Il nous faut quelques secondes, quelques minutes parfois pour réaliser, pour revenir dans le monde réel.

Seulement voila, c’est aussi  tellement perfide qu’au milieu de la nuit, seuls, alors qu’autour de nous, le silence est lourd, nos pensées s’agitent, nos esprits cogitent et dans le noir qui nous enveloppe, elles prennent souvent une telle ampleur que l’on tourne et retourne sans retrouver le sommeil.

Les démons nocturnes…

Il n’existe qu’une seule solution, s’occuper l’esprit, d’aucun vont se caler dans un fauteuil pour regarder le petit écran, d’autres vont griller une cigarette, moi je lis pour décompresser ou j’écris pour évacuer.

Les démons nocturnes…

Ils sont le fruit, le résultat de cette vie moderne. Sans cesse agités, sans cesse stressés, nous ressemblons à des robots toujours tellement en mouvement que le repos est dur à trouver et que lorsque enfin, on réussi à le trouver, il est secoué par nos angoisses.

Les démons nocturnes…

C’est difficile de s’en débarrasser, à certaines périodes  de notre vie, ils sont encore plus présents, plus oppressants, plus pesants que d’autres.

Les démons nocturnes…

C’est aussi le prix à payer quand on a la chance de pouvoir réfléchir, analyser, comprendre, car tout a un prix, hélas.

Les démons nocturnes…

Bienheureux celui qui ne les connait pas.

 

 

 

29/03/2010

"En studio avec les Beatles" de Geoff EMERICK

En studio avec les Beatles.jpgJe l'ai fini samedi matin, les larmes coulaient encore sur mes joues. De tristesse car inévitablement on y parle avec émotion de ceux qui depuis ont disparu. Des larmes de plaisir également tellement j'ai passé de fabuleux moments à le lire.

Inutile de vous dire que cet excellent ouvrage m'a été recommandé par une personne pour qui j'ai estime et affection et qu'une nouvelle fois son conseil s'est révélé plus que judicieux.

Geoff Emerick est le jeune garçon qui, très tôt, de "Revolver" à "Abbey road" a été l'ingénieur du son du groupe le plus célèbre au monde. Cela veut aussi dire que sans lui, les albums des Beatles n'auraient pas eu cette sonorité qui leur est propre, en particulier sur le célebrissime "Pepper" (Sergeant Pepper's lonely hearts club band".

Ce livre apporte un tout nouveau témoignage aux nombreux existant sur les Beatles et leur courte mais fabuleuse carrière. On se retrouve au coeur même de la musique et en particulier, comme le dit si bien le titre de l'ouvrage, en studio avec les Beatles. Pour les accros comme moi, c'est un pur moment de bonheur, on a l'impression d'être dans ce studio, chez EMI à Abbey Road, avec eux et d'assister à la genèse des chansons qui ont fait leur gloire et leur réputation.

C'est vrai, Geoff Emerick n'a pas la langue de bois et parfois, souvent même, il écorne la légende car il est de ceux qui a vu les quatre garçons dans l'intimité du studio. Il a assisté à la lente mais inévitable dégradation de leurs rapports, il a vu des jeunes blanc becs pétris de talents devenir plus matures et s'affirmer chacun dans son style de musique propre.

Il confirme le côté "meneur" de Paul, patron musical du groupe, ultra perfectionniste, le caractère imprévisible de John, la jeunesse et le manque de confiance en lui de George, la placidité de Ringo. Il n'épargne personne et n'hésite pas à raconter que George a eu des débuts laborieux dans la qualité de son travail et en particulier dans ses solos de guitare, même s'il reconnaît qu'une fois libéré de l'emprise des deux monstres Paul et John il s'affirmera et deviendra le grand guitariste qu'il fut jusqu'à sa mort. Ringo n'est pas forcément le type jovial et rigolo, image qui a toujours été la sienne dans les médias.

Cela dit, ces mecs étaient des hommes avec des qualités énormes, certes, mais aussi bien des défauts, ce qui les rend plus humains. D'autre part en matière d'enregistrement, on peut se rendre compte également de l'ingéniososité frisant le génie, du courage et de la patience qu'il a fallu à cette époque pour obtenir une qualité de son aussi parfaite. Rappelons qu'à l'époque, les techniques étaient loin d'être aussi évoluées que de nos jours.

Bref, ce livre est un vrai régal pour les fans, une mine de renseignements pour les passionnés et une petite tranche de l'histoire de la musique et de ce grand groupe que furent les Beatles. Je suis encore sous le charme et je tiens à tirer mon chapeau à Geoff Emerick pour son témoignage extraordinaire et pour le cadeau qu'il nous fait, à savoir revisiter l'oeuvre des fab four avec une nouvelle oreille.

 

05:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

28/03/2010

Table d'écoute: Spécial Tom WAITS

waitio_32785t.jpgLe monde de la musique est tellement vaste que l'on fait sans cesse des nouvelles découvertes. On a tous nos artistes préférés que l'on adore par dessus tout mais on avance dans cette jungle touffue pour y découvir à chaque pas, une chose nouvelle.

Parfois on aime, on garde, sans plus. Parfois on déteste et on jette. Il arrive certains moments ou l'on découvre une pépite et que là, le coup de foudre est immédiat. Ce fut le cas il y a quelques jours quand j'ai pris presque par hasard l'album "Rain dogs" de Tom Waits. Je dis "presque" parce que j'en avais déjà entendu parler et qu'il a participé à un album hommage avec Roy orbison que j'ai dans ma discothèque.

Quel choc, d'abord surpris par cette voix rocailleuse, on croirait entendre un vieux bluesman de Harlem à la voix cassée par le tabac et l'alcool, ensuite emballé par la musique et le son. Oui, j'ai vraiment adoré et j'ai écouté l'album deux jours de suite quasiment non stop.

Du coup mardi soir, je suis retourné à la médiathèque pour "raffler" tout ce qu'il y avait comme albums de Tom Waits. A aujourd'hui je n'en ai écouté qu'un, tellement il m'a lui aussi transporté, il s'agit de "Blue Valentine". Quel album splendide, on y entend des sonorités blues, jazz sur des mélodies extraordinaires, nom de Zeus que c'est génial !!!

Comment ai-je fait pour passer à côté de ce type génial toutes ces années, je me le demande encore, comment n'ai-je pas écouté la musique de cet auteur/compositeur/interprète à la voix et à la "gueule" si particulière. On croirait presque qu'il est le fils de Ron Perlman ou de Keith Richards, sauf qu'il a aujourd'hui 60 ans. Cet américain né à Pomona le 7 décembre 1949 est également multi-instrumentaliste et acteur, bref un touche à tout mais un touche à tout de génie.

A partir de lundi, j'écouterai les autres albums dont "Swordfishtrombones" que j'ai déjà passé un peu, ainsi que "Blood money" et le triple album "Orphans" naturellement je vous en parlerai la semaine prochaine.

En attendant si vous le connaissez tant mieux, si ce n'est pas le cas, essayez ça vaut vraiment le détour. D'un coup, ce mec vient de rentrer dans le panthéon de mes artistes préférés, c'est vous dire...

27/03/2010

Mon année noire...

Le cri de Munch.jpgJuillet 2003, je suis responsable du service commercial dans le négoce de produits métallurgiques. J'aime ce job mais l'omniprésence de mon patron me pèse et le fait de ne plus aller en clientèle me manque. Le soir même où je pars en congé, une réflexion cinglante m'amène à décider de chercher du boulot ailleurs.

Mars 2004, j'ai donné ma démission il y a deux mois et je démarre dans ma nouvelle société. Dès le premier jour, j'ai une impression négative, quelque chose me dit que j'ai fait une erreur, que je me suis précipité sur la première opportunité. C'est le début, il faut s'adapter me dis-je, ça va s'aranger...

Mon sixième sens ne m'avait pas trompé, j'étais arrivé dans une boite à la mentalité quelque peu arriérée, dirigée par un type aussi inquiétant qu'agressif et dont aujourd'hui je mets en doute les capacités mentales. On ne peut pas être un grand admirateur de Napoléon Bonaparte sans avoir des idées de despotisme !!!

En gros tout se passe mal, de mon côté, je ne suis pas motivé car ce que l'on me demande ne correspond en rien à ce qu'était ma méthode de travail jusqu'alors. Pire, je suis convoqué régulèrement par le "dingue" qui me harcèle et qui m'humilie de plus en plus, allant même jusqu'à dire que je ne suis plus fait pour ce métier.

Tout cela me mine au plus haut point et mon alcoolisme est alors à cette période à son apogée, je sombre tout doucement dans la dépression et des idées noires me hantent l'esprit. ma vie familiale s'en ressent et au même moment une pourriture fait vicieusement une cour discrète à mon épouse. Cette ordure en profite car comme je ne suis pas "présent", trop souvent le cerveau embrumé par l'alcool, je ne vois rien venir.

C'est en discutant de mes problèmes de boulot avec un client et ami que la chance va revenir, en un coup de fil, il me met en relation avec les dirigeants de la société dans laquelle je travaille aujourd'hui, je fais en parralèle tout mon possible pour, de l'autre côté, être licencié. Signe du destin, un samedi, la factrice se présente avec deux recommandés, le même jour, je reçois ma letttre de licenciement et celle d'embauche. Quelques semaines plus tard, je me décide à arrêter l'alcool et à reconstruire ce que j'ai détruit en partie.

Aujourd'hui tout n'est pas toujours rose, rien n'est jamais parfait mais ma vie a complètement changée. Je ne bois plus, je ne fume plus et j'ai retrouvé un équilibre familial. Je vis des choses aujourd'hui que je n'aurai jamais pu imaginer à l'époque et je savoure ces instants de plaisir et de bonheur chaque fois que je le peux.

Vous aussi, mes chers lecteurs, vous contribuez à faire en sorte que ma vie soit plaisante et agréable, votre fidélité me fait chaud au coeur et je pense à vous chaque fois que je me lance dans la rédaction d'une nouvelle note.

26/03/2010

Mille excuses !!!

oups.gifJe prie tous mes lecteurs de bien vouloir me pardonner pour la grossière erreur que j'ai commise dans l'article sur le chateau d'eau.

En effet j'ai écrit "scène" au lieu du fleuve "La Seine", merci de bien vouloir accepter mes plus plates excuses, en particulier les lecteurs de la capitale ainsi que tous ceux qui sont proches de ce fleuve français.

Je crois qu'il s'agit d'un lapsus révélateur, tant mes pensées et mes projets futurs sont orientés eux non pas à voguer au fil de l'eau, mais à se passer sur une scène, une vraie.

Mais mille excuses quand même !!!

Votre serviteur,

Ch.

Les Romanov

Famille impériale de Russie.jpgIls posent tous fièrement devant le photographe, sans vraiment sourire, à part Anastasia peut être. Ils sont la famille impériale de Russie.

Ils ne savent pas que quelques mois plus tard ils seront tous sauvagement assasinés à Ekaterinbourg par les bolchéviques.

Je ne suis pas un défenseur de la royauté et encore moins du totalitarisme, nul ne peut s'octroyer le pouvoir de droit divin. Le pouvoir appartient à tous les hommes, il appartient au peuple qui choisit lui même ses meneurs. Par contre est il nécessaire de massacrer avec sauvagerie et barbarie ceux qui ont acquis le pouvoir par le biais de la succession.

Le drame d'Ekaterinbourg m'a toujours choqué, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, on a entrainé au fond d'une cave les derniers représentants du tsarisme et on les a massacrés avec une brutalité et une sauvagerie ignobles.

Chaque fois que je regarde cette photo je ne peux m'empêcher de penser que Nicolas II devait être un homme doux et très proche de sa famille, que la tsarine Alexandra veillait elle aussi sur son époux et ses enfants. N'ont elles pas l'air douces les filles du tsar ? Et leur fils à la santé si fragile, n'a t'on pas envie de le prendre par la main et de l'emmener prendre l'air au cours d'une promenade dans la campagne ?

Je vous invite à regarder la reconstitution de ce massacre en sachant que certains détails macabres ont été volontairement évités. Certaines victimes ont été achevées à coup de pied ou de baïonettes, il semnle que le jeune tsarévitch ait été sauvagement brutalisé:

http://www.youtube.com/watch?v=e3rUcRyQ32I

Non je ne peux m'empêcher de penser que Tatiana, Olga, Maria, Anastasia et Alexis les cinq enfants du tsar, innocents n'auront jamais connu les joies de l'amour, de la procréation, d'élever leurs propres enfants.

L'histoire a ses tâches et celle ci en est une bien triste et bien sombre.

25/03/2010

Le sport et moi...

Ma salle de sports.JPGEn vérité je vous le dis, je n'ai jamais été, ne suis pas et ne serai probablement jamais un grand sportif.

Je me souviens, dès les premiers cours de sport à l'école, avoir détesté les cross et ces longues dans la boue, sous la pluie et parfois sous un soleil brûlant...berk !! Je haïssais par dessus tout le grimper à la corde et le travail des abdos en gymnastique. J'aimais bien jouer au football mais j'ai toujours eu les pieds carrés donc on ne voulait pas de moi. Bref, méprisé par les sportifs, je préferai me réfugier dans la lecture et l'imagination... chacun son truc.

A une époque, le dimanche matin, j'allais courir dans la forêt de Sénard, dans l'Essonne, où j'habitais, j'ai même couru deux fois les 10 kms de "La Quincéenne" mais bon, force est d'avouer que ce n'est pas ma tasse de thé. Il y a quelques années par contre, lors d'un test d'effort sur un vélo dans une salle d'hôpital, je me suis surpris à aimer pédaler sur ce type d'appareil et l'occasion s'étant présentée sous la forme de bons d'achat dans une enseigne sportive, j'ai fait l'acquisition de ce vélo d'appartement, celui de la photo.

Par période, comme en ce moment où j'ai entamé une campagne d'élimination des kilos superflus, je pédale entre quinze et vingt kilomètres  tous les deux ou trois jours, ce qui représente environ deux à trois heures par semaine. Je glisse dans le lecteur DVD un film ou un concert, ou alors dans le lecteur CD un de mes nombreux disques et c'est parti. Je suis chez moi, au milieu de mon univers et ça me plaît. Après quelques étirements, hop, une bonne douche, un massage des jambes. Résultat, toxines brulées, stress évacué et le  Christophe est plus détendu.

Il y en a qui préfèrent aller s'éclater sur un terrain par tous les temps ou avaler des kilomètres sur le bitûme ou les chemins de terre, moi, je l'avoue, j'aime mon "chez moi" et je suis devenu sportif (un peu) mais un sportif de salon.

Il faut de tout pour faire un monde et après tout, chacun son truc... non ?

24/03/2010

Le chateau d'eau

Chateau d'eau 2.jpgTout le monde connaît la forme champignonesque d'un château d'eau. On en voit partout dans nos villes et nos campagnes et ils ont fort heureusement leur utilité, on s'en aperçoit lorsque parfois ils sont accidentellement pollués.

Seulement voilà, les connaissez vous de l'intérieur ?

Moi oui, il y a maintenant plus de dix ans, je vivais et travaillez dans la région parisienne et lors de la visite chez un client qui s'occupait du traitement des eaux, le responsable du site nous propose à mon collègue et moi de faire le circuit de l'eau.

Ainsi nous visitons la station d'épuration qui pompe l'eau directement dans la Seine et qui par le biais de nombreuses opérations et divers traitements, permet aux usagers d'ouvrir leur robinet et d'en faire couler une eau claire, pure et potable. Ca nous a pris une partie presque la matinée et après le déjeuner, le client a prévu de nous faire visiter le château d'eau d'Epinay sous Sénard, à deux pas de chez moi (j'habitais Quincy à cette époque).

Il fait beau en ce début d'après-midi et nous y voilà. A l'intérieur de l'énorme cylindre en béton, un immense escalier en colimaçon qui monte jusqu'en haut dans le réservoir. On y grimpe et on arrive dans la "tête" où ça résonne beaucoup, c'est impressionnant. le client nous propose alors de monter à l'échelle pour aller admirer le paysage sur le toit. Malgré mon hésitation, je monte et prudemment, sans m'approcher du bord, je peux, c'est vrai admirer tout le paysage aux alentours.

Arrive le moment de redescendre, d'abord dans le réservoir, là, tout va bien. Seulement voilà, en me présentant devant l'escalier en colimaçon, je me bloque, figé par l'angoisse et le vertige car j'ai jeté un coup d'oeil en bas...

A ma décharge, l'escalier est différent de celui de la photo, le garde corps n'est pas en tôle perforée, c'est juste une rampe et des poteaux tous les un mètre cinquante et qui plus est, il est situé en plein milieu du cylindre en béton. Je suis tétanisé, je refuse alors de descendre et en m'excusant, je propose à mon collègue et à mon client de rester sur place, tant pis pour moi...

Les minutes passent et Claudie (le client) comme mon ami Michel tentent de me raisonner et de calmer mon angoisse, moi, de mon côté, j'ai un mal de chien à me raisonner...

Finalement, Claudie me propose de descendre entre eux deux en fixant uniquement la main courante et en prenant tout le temps que je veux, c'est parti...

J'ai mis plus de temps que pour monter, sauf les dernières marches et je vous avoue qu'une fois en bas, j'ai tapé du pied sur le sol, trop heureux de retrouver la terre ferme. Ni Claudie, ni Michel ne m'ont reproché ma panique et ne s'en sont pas moquée. Quoi qu'il en soit ce fut mon unique expérience de visite d'un château d'eau et probablement...non, sûrement la dernière.

04:54 Publié dans Anecdotes | Lien permanent | Commentaires (0)

23/03/2010

La médiathèque d'Armentières (2)

Accueil.JPGOn continue la visite de "L'albatros"la médiathèque, haut lieu de culture Armentiérois et son accueil chaleureux où les sourires vous accueillent à chaque fois que vous y rentrez. Vous pourrez d'ailleurs en avoir un aperçu avec l'ami Sébastien qui est aussi un des animateurs du comité Musique et Arts Vivants et accessoirement grand maitre de la confrérie des coupeurs de saucissons (je blague mais vous comprendrez bientôt pourquoi).

Aujourd'hui vous découvrirez ce qu'est la partie enfance avec ses jolis bac colorés remplis de livres pour les tout petits et un aperçu des rayons enfants mais pour les plus grands.

La dernière photo est celle que j'ai appelé "Au coeur du sanctuaire" un endroit ou j'use pas mal la moquette par mes fréquents passages. Que voulez vous, je m'y sens bien...Coin des petits.JPGLivres enfants.JPGAu coeur du sanctuaire.JPG

05:35 Publié dans Reportages | Lien permanent | Commentaires (1)