
Le monde du travail est devenu impitoyable et cruel,
La considération de l’être humain, si tant est qu’elle ait existée un jour, a quasiment disparue.
Aujourd’hui, un seul mot d’ordre, la rentabilité, à n’importe quel prix.
Quel meilleur terrain qu’une crise économique pour affuter ses armes et aiguiser ses crocs.
Aujourd’hui nous ne sommes plus que des pions, rentables aujourd’hui, jetables demain,
Car elle est là la réalité, nous sommes presque assimilés à du bétail, bon pour tirer la charrue jusqu’à ce que nos forces nous abandonnent, et là…
Mon Dieu comme ils doivent se retourner dans leurs tombes nos aïeux, ceux qui se sont battus parfois au péril de leur vie pour défendre leur droits, nos droits.
Finie la solidarité, si on peut écraser la tête de son voisin pour s’en sortir, on n’hésite pas à le faire.
Je ne condamne pas les gens qui ont cette attitude, j’accuse ceux qui font en sorte qu’ils deviennent ce qu’ils sont.
Se battre, se débattre, s’extirper de cette fange dans laquelle on s’enfonce petit à petit,
Rester humain, à tout prix, voilà la vérité, voilà notre raison de vivre, le reste n’est que foutaises.
On me taxera de révolutionnaire, de nihiliste, d’anarchiste, de gauchiste, peu m’importe, au fond de moi je ne sais qu’une chose, c’est que je suis un humaniste et que j’en suis fier.
A vrai dire il y a aussi autre chose, une chose sure c’est que jamais, oh non, jamais, je ne serai une bête de somme.

Je l'ai fini samedi matin, les larmes coulaient encore sur mes joues. De tristesse car inévitablement on y parle avec émotion de ceux qui depuis ont disparu. Des larmes de plaisir également tellement j'ai passé de fabuleux moments à le lire.
Le monde de la musique est tellement vaste que l'on fait sans cesse des nouvelles découvertes. On a tous nos artistes préférés que l'on adore par dessus tout mais on avance dans cette jungle touffue pour y découvir à chaque pas, une chose nouvelle.
Juillet 2003, je suis responsable du service commercial dans le négoce de produits métallurgiques. J'aime ce job mais l'omniprésence de mon patron me pèse et le fait de ne plus aller en clientèle me manque. Le soir même où je pars en congé, une réflexion cinglante m'amène à décider de chercher du boulot ailleurs.
Je prie tous mes lecteurs de bien vouloir me pardonner pour la grossière erreur que j'ai commise dans l'article sur le chateau d'eau.
Ils posent tous fièrement devant le photographe, sans vraiment sourire, à part Anastasia peut être. Ils sont la famille impériale de Russie.
Tout le monde connaît la forme champignonesque d'un château d'eau. On en voit partout dans nos villes et nos campagnes et ils ont fort heureusement leur utilité, on s'en aperçoit lorsque parfois ils sont accidentellement pollués.