Mon arrière grand-père paternel était maréchal-ferrant, mon grand-père, mort deux ans avant ma naissance aussi. Mon père lui a succédé à sa mort en 1962 et est devenu forgeron faute de chevaux à ferrer.
Il avait de l'or dans les mains et pour mon frère et moi, le spectacle de la forge avait quelque chose de magique.
Je me souviens en particulier du samedi midi, alors que nous revenions de l'école communale et que nous allions directement voir notre père en pleine activité. S'il était en train de travailler le fer, alors le spectacle commençait. D'abord, la barre d'acier plongée dans la braise que mon père retirait rougeoyante pour la poser sur l'enclume. Puis, levant son marteau, avec une précision d'horloger et un rythme si particulier aux gens de ce métier, il forgeait alors sa pièce sous nos yeux toujours ébahis. Ainsi apparaissaient, crosses, volutes ou autres formes métalliques.
Faute de travail, mon père a du cesser son activité et il a fini sa carrière dans une usine. Je sais que ce n'était pas là sa vraie place et que s'il avait pu, il aurait continué son travail à la forge. Moi, je ne suis pas un manuel et je n'ai pas repris le métier mais entre autres, je vends de l'acier et continue à fréquenter les ateliers de serrurerie et de chaudronnerie où je retrouve un peu l'ambiance et surtout les odeurs qui me rappellent tout ces moments là.
Il reste aujourd'hui dans le village où nous habitions et dans d'autres aux alentours, de nombreuses "marquises" ,des portes et portails fabriqués par lui. Aujourd'hui il est en retraite et il ne travaille plus mais je suis sur qu'au fond de lui, brule encore cette flamme qui rougeoyait au milieu du foyer de cette forge qu'il a cotoyée si longtemps.
Il y a quelques semaines, je vous ai parlé de cette nouvelle série de bandes dessinées où différents auteurs reprennent les aventures de Spirou et Fantasio créés par Rob-Vel voilà maintenant 71 ans, en 1938.
J'avais une dizaine d'années lorsque j'ai lu pour la première fois "Les aventures de Sherlock Holmes" par Sir Arthur Conan Doyle. Ce fut une révélation, j'ai tout de suite su que j'avais trouvé un de mes héros et dans les mois qui ont suivis, j'ai lu tous les autres livres de la série. Je les ai même depuis, relus plusieurs fois.
Bonjour chers amis visiteurs,
13 juillet 1985...je me souviens...
Bonjour amis fans de musique.
Bonjour à tous chers visiteurs et fidèles de "J'aime...je déteste".
Qu'est ce qu'elle est belle cette photo non ?
Comment aimer ou parler rock n' roll sans évoquer Lynyrd Skynyrd. Coupons court à toute polémique à propos de leurs origines, de certaines idées parfois arrêtées qu'ils véhiculent (ces mecs là viennent du sud des Etats-unis, jouaient et jouent encore avec un drapeau sudiste sur scène) pour ne retenir que leur musique.
Je vous l'ai déjà raconté, j'ai vu Paul en 1989 à Bercy, jour béni où il m'a salué et regardé dans les yeux (voir l'article "Une des plus grandes émotions de ma vie" du 15 mai).