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J'aime...Je déteste - Page 22

  • Radio Moscow "Brain cycles"

    RadioMoscowBrainCycles.jpgLa première fois que j’ai écouté cet album, je me suis demandé si je ne rêvais pas. Est possible de nos jours d’avoir un son si…seventies. Voilà qu’en entendant ce disque, j’avais l’impression de retrouver le meilleur de Black Sabbath , Led Zeppelin, Jimmy Hendrix où Cream avec un zeste de Lynyrd Skynyrd. Non, je ne rêvais pas, et même la jaquette du CD ajoutait avec ses couleurs et son graphisme psychédéliques un parfum du début des années 70, j’en aurai presque senti mes cheveux repousser.

    Radio Moscow est pourtant un groupe tout ce qu’il y a de plus récent et « Brain Cycles » sorti en 2009 n’est que le second album de ce jeune trio composé de Parker Griggs (le fondateur), Zach Anderson et Keith Rich. Ces trois lascars originaires de l’Iowa, nous offrent un du rock et du blues d’une authenticité telle qu’à l’écoute des « I just don’t know » « The escape », « 250miles » « Hold on me » ou autre « Black boot », on a des frissons qui nous parcourent l’échine et que l’on a l’impression d’avoir remonté le temps et de se retrouver à l’époque bénie des grands dinosaures du rock et du blues.

     

     

  • "Le dernier pour la route" de Philippe Godeau

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    Un film choc, sans fioritures et qui ne tourne pas autour du pot. Dès les premières minutes du film on rentre dans le vif du sujet. Hervé, arrive en Suisse dans un centre de désintoxication pour alcooliques et tente de s’intégrer à un groupe d’alcooliques pour essayer de se débarrasser du fléau qui le mine.

    Ce film de Philippe Godeau sorti en 2009 est tiré du livre d’Hervé Chabalière qui est le personnage principal du film, c’est le formidable François Cluzet qui interprète avec justesse et talent le rôle d’Hervé. Il est entouré d’autres comédiens talentueux qui donnent à ce film toute sa force et sa justesse, Mélanie Thierry, Michel Vuillermoz, Raphaëline Goupilleau, Lionel Astier, Ninon Brétécher, Eva Mazauric, Eric Naggar… Il est également accompagné d’une musique de qualité écrite par Jean-Louis Aubert.

    Basé sur une histoire vraie, ce film ne rendra personne insensible et surtout fera prendre conscience à chacun d’entre nous que nul n’est à l’abri du fléau de l’alcoolisme et que même sevré, un alcoolique n’est jamais complètement sauvé et que la bête est toujours à l’affut.

    Un très beau film, poignant, bouleversant, qui je le dis sans honte et en toute humilité m’a ému aux larmes. Incontestablement, un film qui m’a marqué et qui ne vous rendra pas insensible.

     PS: Il y aura 5 ans le 31 aout que je n'ai plus touché à une goutte d'alcool. Je n'en étais pas au point de certains cas dans ce film, mais pas loin d'autres. J'ai donc été particulièrement sensible à certaines scènes et les larmes dont je parle n'ont pas été de crocodile. Ce film m'a profondément touché et s'il peut aider des personnes à se débarasser de ce fléau, tant mieux.

     

  • On se "foot" de nous !!!

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    Lionel Messi, le joueur de foot argentin gagne environ 90000 euros par jour. Oui, vous avez bien lu, 90000 euros par jour.

    826000 euros, c’est la prime qu’a touché Domenech pour avoir réussi à qualifier l’équipe de France de Football pour la coupe du monde.

    230000 euros, c’est ce qu’a couté à la fédération française de football, le déplacement pendant deux jours des femmes des joueurs de l’équipe de France.

    1055,42 euros c’est le montant net mensuel d’un « smicard »

    200 euros c’est ce que touche un ouvrier chinois qui travaille 10 heures par jour et 6 jours par semaine pour fabriquer des I-Pods.

    Ca fait tout de même réfléchir non ?

    Evitons de rentrer dans le sempiternel débat du « Oui mais les joueurs de foot ont une courte carrière » ou « Oui mais les acteurs de cinéma ou certaines idoles de la chanson gagnent elles aussi des sommes astronomiques ». Bien sûr qu’il est inadmissible de faire ouvrir une galerie marchande milanaise un dimanche pour faire ses emplettes, bien sur c’est honteux de voir les sommes que certaines (soit disant ) stars dépensent en fringues, en bijoux, en loisirs alors que dans le monde des gens meurent de faim mais c’est aussi une honte que de faire des gamineries et des caprices de cour d’école quand en même temps on s’en fout plein les poches.

    Nos représentants à la coupe du monde de football, nous font honte, et je ne parle pas de leurs résultats sportifs, je m’en fous. Honte à eux d’avoir ce comportement inadmissible. Vaniteux, hautains, ces gens là l’étaient déjà, maintenant les voilà en plus devenus méprisants et irrespectueux. Je ne parle pas du maillot, là aussi je m’en fous, je parle de tous ces gens qui font d’eux leurs idoles et qui pardonnez moi l’expression, se cassent le cul à bosser parfois dans des conditions difficiles, pour un salaire de misère.

    Donc pour en revenir aux chiffres, il faudrait donc plus de 7 ans à un smicard pour gagner ce que Mr Messi touche en 1 jour. Pour le travailleur chinois, c’est plus de 37 ans.

    Il faudrait plus de 65 ans de travail à un smicard pour atteindre la prime de Mr Domenech. L’ouvrier chinois, lui ne peut pas, mort d’épuisement ou de suicide bien avant puisque lui il lui faudrait 344 ans.

    Ces chiffres parlent d’eux même…

    Alors je ne dirai que ceci : que tous ces gens aillent se faire voir avec leurs états d’âme, leurs crises, leurs caprices, leurs remarques, qu’ils prennent un peu conscience de ce que leur comportement et leurs propos ont de scandaleux. Honte à vous messieurs les aristocrates de la boule de cuir.

    Ah ça ira, ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne, ah ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates on les pendra.

     

  • Sincèrement désolé !!!

    mire_rtf_bis.jpgJE PRIE TOUS MES LECTEURS ET LECTRICES DE BIEN VOULOIR M'EXCUSER MAIS UN INCIDENT TECHNIQUE COMPLETEMENT INDEPENDANT DE MA VOLONTE A FAIT QUE TOUTES LES NOTES DU 23 MAI AU 19 JUIN ONT ETE EFFACEES.

    JE TACHERAI DE FAIRE EN SORTE QUE CET INCIDENT NE SE REPRODUISE PLUS MAIS VOUS M'EN VOYEZ PLUS QUE DESOLE.

    MILLE EXCUSES !!!

  • LIRE

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    Aujourd’hui, c’est mon 41éme jour d’arrêt maladie, ça commence à faire long mais il faut prendre son mal en patience, j’arrive au bout.

    A part quelques sorties chez le médecin, je suis quasiment resté enfermé chez moi. « Comment fais-tu ? » « Tu ne t’ennuies pas ? », sont les questions que l’ont m’a posées pas mal de fois ces derniers temps.
    Invariablement je réponds toujours la même chose : mes chers livres !!!

    J’adore m’isoler, ouvrir le livre que je suis en train de lire et partir…partir dans des mondes que je ne connaitrai probablement jamais, me délecter de tous ces mots, ces phrases, me plonger dans ces histoires, sombres, étranges, drôles, tristes, excitantes. Pleurer, rire, m’émouvoir, frissonner de plaisir, toutes ces sensations que ne peuvent connaitre ceux qui ne lisent pas.

    Chaque jour qui passe, j’apprécie cette chance qui est la mienne de pouvoir lire, tout en sachant qu’un jour, je disparaitrai et qu’à mon grand regret, je n’aurai pas pu dévorer tous les livres que j’aurai voulus.
    Habituellement, je lis très souvent le soir, avant de dormir, plutôt que de regarder la télévision qui ne m’intéresse que moyennement. Le midi, comme je suis souvent seul, après un déjeuner avalé rapidement, je rejoins mon véhicule et avant de reprendre le boulot, j’ai souvent une petite heure de battement que je comble en lisant. Cela me permet de me déconnecter un peu et de laisser mon esprit et mon imagination travailler.

    Il y a par contre un moment que j’aime tout particulièrement et là, je ne peux le faire que le week-end parfois, pendant les vacances souvent et ces dernières semaines, quasiment tous les jours. J’adore rester au lit, ouvrir le volet et les fenêtres, laisser rentrer l’air frais du matin (il est souvent 6h/6h30) et lire un long moment. Quand il fait beau et que le soleil du matin vient caresser mon lit de ses rayons, la sensation de plénitude et de bien être est totale et je savoure avec délice cet instant si précieux.
    Vous me prendrez peut être pour un fou si je vous dis que parfois, je ferme les yeux quelques secondes et que je hume avec délice le parfum de mon livre. Qu’il soit neuf ou vieux, j’adore !!!

    Pour conclure, je dirai une chose : ne laissons pas les générations à venir oublier le plaisir de lire, aujourd’hui, trop souvent on entend les gens qui disent qu’ils n’aiment pas lire. C’est grave, c’est une partie importante de la culture qui s’effrite et qui se dégrade et il faut se battre pour que ce formidable vecteur de culture qu’est la littérature ne disparaisse jamais.




     

  • "J'ai fait un rêve..."

    La nuit dernière, j’ai fait un rêve,

    Un rêve plein de douceur et de paix.

    Un rêve simple mais tellement doux.

    J’étais avec elle, ma chère amie,

    Il y avait plusieurs mois que l’on s’était vus,

    Pour la première fois et quelques minutes seulement.

    Quelques minutes vécues intensément.

    On avait pourtant prévu de se revoir, dans son fief,

    Dans sa ville qu’elle aime tant, dans son monde à elle.

    La vie en a décidé autrement, cruelle et brutale.

    Et là, j’y étais, enfin…assis en face d’elle,

    A boire un café, à bavarder, à discuter,

    De nos passions, nos vies, de nos envies.

    On riait aussi, beaucoup, heureux  de parler,

    Le temps n’avait pas de prise sur nous,

    Bizarrement il semblait s’être arrêté…

    Et puis ce fut l’heure de se quitter,

     Adresses, numéros de téléphone échangés,

    Promesse de se revoir bientôt,

    De ne plus attendre de longs mois,

    On s’est embrassé, un dernier geste de la main,

    Un dernier regard avant de se quitter,

    A bientôt ma chère amie, a très vite et puis…

    …et puis je me suis réveillé, la tête dans les nuages,

    Encore sous le charme de ce songe d’une nuit de printemps,

    Hébété, éberlué, comprenant doucement que j’avais rêvé.

    Un rêve prémonitoire, c’est certain, c’est sûr,

    Ce jour va vraiment arriver,

    Il n’y a pas de hasard dans la vraie vie,

    Il n’y en a pas non plus dans les rêves…2454408656_fa3c2eb732.jpg

  • "2012" de Roland Emerich

    2012-film.jpgNous voulions le voir à sa sortie l'an dernier en novembre 2009 mais la foule énorme qui avait engoufré les couloirs de Kinépolis, nous a fait faire demi-tour.

    Par la suite, les occasions d'y retourner n'ont pas collé avec notre agenda, lorsqu'enfin nous avons été libres, le film avait été retiré de l'affiche. Cela m'a valu la soupe à la grimace chez mes proches. Personnellement, ce n'est pas ce qui m'a empêché de dormir.

    C'est donc en DVD et sur petit écran (ma vieille TV fonctionne encore, je ne possède pas d'écran plat...et non !!!) que j'ai eu l'occasion de voir ce film qu'un copain de mon fils lui a prêté.

    Oui les effets spéciaux devaient être, couplés à un super son, assez impressionnants à voir sur le grand écran d'une salle obscure. A part ça, rien, nada, que de l'invraisemblable, le super héros et sa famille se tirent des situations les plus incroyables alors que le monde s'écroule et que des milliers d'autres personnes périssent. Tous les clichés à la gloire des USA y sont, que ferions nous sans les américains, je vous le demande.

    Franchement, je me suis esclaffé plusieurs fois, énervé par tant d'incohérences dans un scénario tellement prévisible qu'il est facile d'en deviner l'issue. Bingo !!! j'ai gagné, le héros et sa petite famille s'en sortent, le gentil scientifique et la fille du président aussi, les méchants et les véreux périssent. Il y a aussi quelques sacrifices bien courageux. Je vous le dis tout y était. Ce film c'est quasiment la même histoire que"Deep impact" sorti en 1998 mais avec un soupçon de "Armageddon", un zeste de "Le jour d'après" et des effets techniques plus spectaculaires et plus performants.

    Honnêtement, j'ai été déçu et pour moi, ce film est une super série B bourrée d'effets spéciaux, rien de plus.

  • Ballade au "Père Lachaise"

    Vous vous en souvenez peut être, le 13 avril dernier, nous sommes allés écouter et applaudir mes amis du groupe LILICUB à Paris à l'espace Jemmapes.

    Arrivés en milieu d'après midi, près de "République", nous avons garé la voiture dans un parking souterrain et avons remonté les boulevards à pied jusqu'au cimetière du Père Lachaise. En dix ans de vie "parisienne", je n'y étais jamais allé.

    Nous n'avions malheureusement qu'une heure devant nous et je dois dire que même si je savais qu'il était imposant, je n'imaginais pas que c'était à ce point. Nous n'avons pas pu voir tout ce que nous aurions souhaité et je crois que la prochaine fois, nous y consacrerons plusieurs heures.

    Vous trouverez peut être cela bizarre, voire morbide, mais j'aime l'ambiance des cimetières, à la fois pour la quiétude et le calme qui y règnent mais aussi parce que j'ai l'impression de plonger dans le passé et l'histoire. Cà peut vous paraitre curieux mais je suis comme çà. Prochainement, je vous ferai visiter celui du village de mon enfance, là ou reposent les membres de ma famille.

    En attendant place à la visite du célèbre cimetière parisien où reposent de nombreuses personnalités et qui doit son nom à François d'Aix de la Chaise (dit le père Lachaise) confesseur du roi Louis XIV.1.JPG2.JPG3.JPG4.JPG5.JPGSDC10192.JPG

  • "Little Miss Sunshine" de Jonathan Dayton et Valérie Faris

    little_miss_sunshine_ver5.jpgDans mon malheur (je souffre toujours du dos) je passe le temps en lisant et en regardant des films. Je possède une assez grande quantité de DVD mais je n'ai pas souvent le temps de les regarder. C'est le cas de "Little Miss Sunshine" que j'ai depuis au moins 3 ans et que j'ai enfin pu voir hier.

    J'aurai regretté de passer à côté de cette petite perle. Rien à voir avec les blockbusters américains à grand spectacle remplis de clichés et de drapeaux des USA, ici, on est au coeur de l'Amérique avec des vrais gens dans une famille dont on peut dire qu'elle est légèrement déjantée mais tellement vraie.

    Folle de concours de "Miss" la benjamine de la famille, Olive (Abigail Breslin), apprend avec joie qu'elle est retenue pour le concours Little Miss Sunshine qui a lieu en Californie. Pas autre choix que d'y aller en van, voilà toute la famille embarquée dans l'aventure: La mère (Toni Colette) un peu dépassée mais très maternelle, le père (Greg Kinnear) businessman raté, le fils (Paul Dano) adolescent boudeur qui a fait voeu de silence, l'oncle dépressif qui vient de tenter de se suicider (Steve Carell) et le grand père cocaïnomane au franc parlé (Alan Arkin).

    L'aventure sera ponctuée de scènes cocasses et désopilantes mais aussi de drames. Au fil des minutes, on s'attache à cette famille dont on fini par faire partie.

    J'ai vraiment passé un excellent moment, vu un film d'une grande qualité et si vous ne l'avez pas vu ou n'étiez pas tnetés de le visionner, n'hésitez plus, ce film est vraiment excellent et les comédiens sont tous très bons dans leurs rôles respectifs.

    Alors embarquez dans le volkswagen combi jaune avec la famille Hoover et laissez vous aller pour 1h30 de pur plaisir.

  • Visite de Lille (3)

    On poursuit notre ballade dans la capitale des Flandres mais d'abord on traverse le boulevard de la liberté avec un petit regard à droite pour s'assurer que l'on peut traverser en toute quiétude (photo 1).

    Ensuite, direction rue de Béthune (photo 3) en traversant la place Richebé (Photo 2) puis direction le centre ville et la grand place en passant par la rue des Fossés (photo 4) et la place Rihour et ses pots de fleurs géants (photo 5)PICT0023.JPGRp 1.JPGRp 2.JPGRp 3.JPGRp 4.JPG