Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

J'aime...Je déteste - Page 50

  • Table d'écoute ou ... ce que j'ai écouté cette semaine.

    musique.jpgBonjour à tous amis fans de musique,

    C'est le grand retour de la rubrique "Table d'écoute" dans sa formule classique où je vous parle des albums que j'ai écoutés au cours de la semaine.

    J'espère que la formule estivale qui consistait à faire des numéros spéciaux dédiés à des groupes vous a séduite. En tous cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à le faire et vous propose donc de renouveler la formule de temps à autre.

    Cette semaine, je vous parlerai donc de:

    -David Gilmour: Live at Gdansk

    -Joy Division: Closer

    -Gong: Radio gnome invisible I, flying teapot

    -Mark Knopfler: "Golden heart"

    -Todd Rundgren: "Runt-the ballads"

    Incontestablement une des meilleures gâchettes dans le monde de la guitare, le calme et discret David Gilmour, n'a jamais cessé de travailler, même après la séparation de Pink Floyd. Je rappelle qu'il a même trainé avec Paul Mac Cartney et d'autres musiciens pour interpréter des standards bien rock n' roll (Voir l'excellent "Run devil run" de Macca). Le double album "Live at Gdansk" est un véritable plaisir pour les oreilles, d'abord pour la qualité du son proposé, c'est parfait, on se prend à rêver, en fermant les yeux d'être parmi cette foule enthousiaste. Ensuite, il y a la qualité des musiciens comme Phil Manzanera à la guitare, le regretté Rick Wright aux claviers et en prime, le Baltic philarmonic orchestra. Vous pourrez réentendre des grand classiques de Pink Floyd comme "Wish you were here" "Comfortably numb" "Astronomy domine", "Shine on your crazy diamond" "Breathe" et une longue reprise avec Richard Wright du très beau "Echoes". En gros, un album d'une grande qualité qui viendra bien compléter votre collection du grand "Floyd".

    La découverte de la semaine, c'est Joy Division et l'album "Closer". Je ne connaissais ce groupe que de réputation et moi qui n'étais pas forcément fan de cette époque transition entre le punk et la cold wave, j'ai été agréablement surpris. Certes, contrairement au nom du groupe, la musique ne déborde pas de joie, c'est sombre et le premier morceau, "Atrocity exhibition" nous mets direct dans l'ambiance. La section rythmique , batterie / basse, est bien marquée et donne cette ambiance si particulière au son du groupe qui reste somme toute carré et précis. Un petit mot sur le chanteur,Ian Curtis a la voix gutturale qui s'est suicidé en 1980 dont l'importance était indéniable tant sa voix donnait ce relief si particulier aux morceaux du groupe.

    Daevid Allen avait quitté Soft Machine en 1967, forcé de rester en France car les Anglais lui refusait son visa (il est Australien). C'est donc par obligation en restant dans la patrie de Rimbaud et Beaudelaire, qu'il créee le groupe Gong. Ce groupe de rock progressif et de free jazz, comptera près de 34 membres différents dont les plus connus sont Steve Hillage, Allan Holdsworth, Pierre Moerlen et Bill Bruford. "Flying teapot" est le premier volume de la trilogie "Radio gnome invisible". La musique est à la fois joyeuse et sophistiquée mais si vous n'êtes pas déjà habitué au style progressif, celà risque d'être un peu difficile à écouter. Personnellement j'aime beaucoup.

    Je ne ferais pas un long discours sur l'album "Golden heart" de Mark Knopfler. Si vous êtes un fan de Dire Straits depuis "Sultans of swing", vous ne serez pas déçus. On retrouve tout ce qui a fait le succès du groupe des frères Knopfler et de Mark en particulier, le son de guitare, sa voix un peu rauque et ce style pop/rock cool teinté de sonorités bien électriques. Dans cet album, on y entend aussi du violon style folk Irlandais. Quand il fait beau, vous chaussez vos lunettes de soleil, vous ouvrez la vitre de votre portière de voiture, votre bras ballant, vous démarrez et vous roulez peinard en ayant pris soin d'insérer ce très bon album dans le lecteur CD de votre véhicule et à coup sur, vous vous prendrez presque pour un trucker américain...

    Je termine par Mister Rundgren, Todd de son prénom, que m'a fait découvrir mon amie Valentine. Il y a longtemps que je n'avais pas écouté et curieusement, mon oreille a été plus attentive, peut être que les autres fois, j'ai pris mon pied en écoutant, "Runt, the ballad of Todd Rundgren". Le grand échalas de la pop (sans moquerie de ma part), nous offre toute une palette d'excellents morceaux relevés par sa voix si particulière mais tellement pure. Ce mec est bourré de talent, c'est vrai et vous vous régalerez à l'écoute de ce disque. Mention particulière pour "Parole", "The ballad", "Bleeding", "Walling wall" et le très beau "Chain letter". L'album s'appelle "The ballad of" mais je vous rassure, il y a de bonnes sonorités bien électriques dans certains morceaux comme "Parole" par exemple. Vendredi, je l'ai écouté en boucle toute la journée dans la voiture. Belle journée, soleil, fin de semaine, superbe musique, que du bonheur !!!

    Voilà, nous sommes repartis pour une nouvelle saison de "Table d'écoute" qui j'espère vous oriente, vous aide à faire des choix dans vos écoutes musicales, en tout cas c'est mon but.

    A la semaine prochaine, pour de nouvelles aventures !!!

  • Compte à rebours

    J-164-29663-G10734.jpg

  • Le garçon qui aimait (et qui aime toujours) les femmes

    femmes.jpgAussi loin que je remonte dans mon passé et dès que j'ai été en âge de comprendre, j'ai toujours aimé les femmes.

    Banale réflexion, allez vous me dire.

    Oui vais je vous répondre, mais seulement dans le cas où cette pensée émane d'un gros dragueur macho. Je peux vous assurer ce n'est pas mon cas.

    Je  mentirais si je disais que la plastique féminine (si je puis m'exprimer ainsi), ne m'attire pas, c'est vrai que je regarde les jolies femmes. Ce qui est en revanche également vrai c'est que j'aime chez elles leur force, leur intelligence, leur facultés à nous mener là où elles veulent nous amener., leur finesse d'esprit.

    Sans vouloir engager un inutile "combat des sexes" mais contrairement à nos idées reçues, je pense que c'est la femme qui dirige le monde. Certes pas toujours en détenant les postes les plus importants mais en agissant dans l'ombre avec comme je le disais plus haut cette faculté qui leur permet de manipuler les hommes à leur guise.

    Dans mon boulôt de commercial, les meilleurs rapports (professionnels) que je puisse avoir sont ceux que j'ai avec des acheteuses. Il y a une période de séduction mais une fois que le courant passe entre nous, nous faisons généralement du bon travail ensemble. 

    Ne vous méprenez pas, on pourrait croire que par rapport à ce que j'écris, je suis un tombeur, il n'en est rien. J'étais un grand timide qui rougissait comme une pivoine, qui bredouillait et pour qui le grand mystère de la femme ne fut révélé qu'assez tard (un jour je vous raconterais certaines anecdotes sur le sujet, il y a prescription et je n'en ais plus honte). Depuis  ça se voit moins, mais moi je sais bien comme je suis à l'intérieur.

    Je suis souvent tombé amoureux, soit de manière purement platonique et les filles en question ne le surent jamais (voir la très belle chanson "Les passantes"dans laquelle je me suis souvent retrouvé), soit des femmes qui m'étaient inaccessibles (les copines de pôtes, des femmes mariées ou bien d'autres qui ne correspondaient pas du tout) et ça a été mon problème très longtemps. Depuis j'ai connu et épousé celle qui est aujourd'hui ma femme, ma compagne, celle que j'aime, mais il m'arrive encore d'avoir des petits coups de coeur (pour dire la vérité, il y a cinq ans je fus frappé par le démon de midi mais ça aussi c'est une autre histoire), mais celà nous arrive à tous.

    Mais à bien y réfléchir, elles ne sont que quelques une à réellement compter pour moi. Ma mère , à qui je dois d'être là en train de vous écrire, mon épouse bien sur, celle qui est ma compagne depuis dix sept années maintenant. Il y a ma fille aussi, ma fille dont je suis si fier. Et enfin il y a celle dont j'ai toujours su qu'elle était une femme extra et qui m'a fait l'immense plaisir de m'ouvrir une oreille attentive, avec elle, j'espère construire une amitié durable, elle serait alors ma seule véritable amie.

    J'emmerde les machos, Femmes je vous aime !!!

  • Compte à rebours

    J-174-29663-G10731.jpg

  • Mon activité favorite: la télévente

    phoning.jpgJe suis un fieffé menteur, la télévente appelée aussi phoning, n'est absolument pas mon activité favorite. Pire, je serais tenté de dire que je déteste celà.

    Le type que vous voyez sur la photo, est détendu, souriant, avec sa petite tasse de café, assis confortablement dans un bureau bien éclairé et bien ce n'est pas moi du tout !!!

    A l'heure ou vous lirez ces lignes je serais en plein dedans, dans le second des cinq "phoning commerciaux" que la direction de la société où je travaille nous a concocté. Si vous lisez cette note après 18h30, alors, je suis sauvé, encore une de faite.

    Il y a un peu plus de quatre ans que je travaille pour cette boite et je dois en être à peu près une cinquantaine d'exercices de ce genre mais il n'y a rien à faire, je n'aime pas.

    Mon métier consiste à visiter de façon régulière les petites, moyennes et grosses industries pour leur proposer notre matériel mais pour aussi les conseiller sur tel ou tel produit, les aiguiller pour faire le bon choix, leur apporter des solutions techniques et être présent quand ils ont besoin de moi. Alors quand je suis obligé de les appeler parfois quatre fois en deux mois pour vendre par téléphone, JE DETESTE. Certains m'aident mais d'autres ne supportent pas qu'on les sollicite par téléphone pour "forcer" à l'achat (je les comprends).

    Parfois, alors que je relance plusieurs fois un client pour décrocher la timbale et atteindre l'objectif chiffré de la journée, je me dégoute d'être si insistant. Celà dit il faut bien gagner sa croûte et chaque métier a ses inconvénients.

    Alors, chers amis, ayez une petite pensée pour moi aujourd'hui qui vais devoir me "taper" environ 60 appels sur la journée, en plus des choses de "tous les jours" à régler.

  • Compte à rebours

    J-18_jil_caplan.jpg

  • "Ils étaient dix" d'Eric Stalner

    IlsEtaientDix1_15032009_174508.jpgLe week-end dernier, dimanche soir pour être précis, j'ai découvert une nouvelle série de BD dont le tome 1 est sorti il y a quelques semaines, "Ils étaient dix".

    Ce premier volume s'intitule "Octobre 1812" et se situe au moment ou Napoléon premier a déserté Moscou et entame sa retraite de Russie de sinistre mémoire tant elle fut une hécatombe.

    Dans Moscou quasi abondonnée, trainent des paysans revanchards et haineux envers les francais (on peux les comprendre) qui n'hésitent pas à faire passer de vie à trépas, les soldats français encore sur place ainsi que leurs sympathisants.

    Il faut fuir Moscou. C'est ainsi que Jean Baptiste Grassien, va quitter la ville en emmenant son ami de toujours,Philippe de Marcy, grièvement blessé. Ils seront accompagnés d'une jeune comtesse russe Maryana Anatolievna, blessée aux yeux, qui n'a pas d'autre choix que de les suivre, ainsi que huit autres hommes dont le lieutenant Laroche, le jeune Aymond ainsi que des soldats de l'infanterie de la grande armée.

    Bien entendu cette aventure ne se fera pas sans mauvaises rencontres, dans les forets glaçées de la sainte Russie, la traîtrise, la violence et la mort, les guettent derrière chaque arbre.

     Au début de l'aventure...ils étaient dix...

    Excellent suspens, un choix original dans le scénario notamment sur la période choisie. C'est forcément bien dessiné et l'ambiance glaciale de l'hiver russe est parfaitement palpable.

    A découvrir absolument !!!

    Vivement le tome 2.

  • Angoisses nocturnes

    Angoisse.jpgParfois alors que rien ne le prévoit,

    Elle arrive traîtreusement, comme un voleur,

    Par derrière, vile, lâche, perverse.

    D'où vient cette angoisse soudaine ?

    Sourde, pesante, envahissante.

    Soudain la morosité me gagne,

    Je ne dors plus, je pense sans cesse.

    Et ces pensées deviennent tristes et sombres.

    La peur du lendemain, la peur de l'inconnu.

    J'ai beau faire parfois, je n'encaisse pas tout, tout le temps.

    J'ai mes faiblesses, mes propres démons qui ressurgissent aussi.

    Tout autour de nous est fait pour nous maintenir dans la peur,

    C'est tellement plus facile de nous manipuler.

    Alors on se crée sa bulle, son échapatoire, son exutoire,

    On se rapproche de ce que l'on a de plus précieux, ses proches, ses amis.

    Avec ce besoin permanent de plaire, d'être écouté, de parler,

    Parfois trop et j'ai cette impression parfois de lasser ou d'ennuyer,

    Si c'est le cas, pardonnez moi, je suis fait comme çà.

     

  • "Demande à la poussière"

    Demande%20a%20la%20poussiere.jpgBonjour amis cinéphiles,

    Le week-end dernier, j'ai eu l'occasion de regarder le film tiré de l'histoire dont je vous ai parlée il y a quelques jours, l'excellent livre de John Fante, "Demande à la poussière" (voir la note du 5 septembre).

    L'affiche est alléchante avec Colin Farrel en Arturo Bandini, l'Irlandais a les cheveux et les yeux si noirs qu'il peut passer pour un italo-américain. Salma Hayek quant à elle n'a pas à se forcer pour interpréter le rôle de Camilla, la serveuse mexicaine, étant elle même née au Mexique.

    On est rarement satisfait de l'adaptation d'une oeuvre littéraire, de par le simple fait qu'au cours de notre lecture, nous avons imaginé les personnages et les lieux de l'histoire. C'est d'autant plus difficile quand le livre en question nous a énormément plu.

    Alors que dire du film de Robert Towne si ce n'est que la première partie du film, disons jusqu'au tremblement de terre de Los Angelès, est plutôt fidèle au livre et que l'on a de bonnes sensations. La déception survient après lorsque la partie finale est complètement occultée au profit d'une conclusion un peu trop "Hollywoodienne". Je ne veux pas dire par là que la fin est nulle, non, si vous ne connaissez pas le livre,rien de particulier à redire. Par contre, même si je comprend parfaitement que l'on ne peut pas montrer dans le film toutes les scènes du livre, je regrette beaucoup ce remaniement dans la dernière partie de l'histoire, trop prévisible alors que celle du livre est plus tourmentée, sombre et mystérieuse. Il y a aussi la mise à l'écart du personnage de Sammy, le barman et la minimisation des interventions du voisin de Bandini, le tortueux Hellfrick.

    A souligner néanmoins les performances de Idina Menzel, très convaincante dans le rôle de Vera Rivken ainsi que l'excellent Donald Sutherland qui campe un Hellfrick à la hauteur de ce que j'imaginais. Il y a aussi Justin Kirk qui interprète sobrement le rôle de sammy le barman.

    Chacun est juge quant à la qualité ou non d'un film, c'est pourquoi je me méfie souvent des critiques. Je préfère souvent me faire ma propre opinion. "Demande à la poussière" est un bon film pour qui n'a pas lu l'histoire. Pour les autres, je pense que vous me rejoindrez dans l'analyse que j'en fais et les conclusions que j'en tire.

     

  • L'épuration de 1944

    epuration.jpgPour la première fois sur ce blog, je voudrais faire un commentaire sur une partie sombre de l'histoire de notre pays, la seconde guerre mondiale et en particulier, l'épuration de 1944.

    Pourquoi ?

    Dans la nuit de vendredi à samedi, alors réveillé comme souvent, j'ai regardé un document sur Arte/La 5 qui montrait uniquement des images de femmes tondues et molestées, sans commentaires, avec la même musique terne et lancinante tout le long du documentaire. C'était pénible à regarder.

    Bien sur que des monstruosités ont été commises durant la guerre, c'est évident que des gens sans scrupules ont dénoncé leurs voisins par vengeance, par haine ou par plaisir. Je condamne avec véhémence, la torture, l'antisémitisme,le totalitarisme, la haine et je comprend qu'à la libération il y est eu des règlements de comptes, c'était inévitable..

    Cependant, était ce nécessaire d'humilier ces femmes de par le simple fait qu'elles avaient aimé ?

    La réponse est non, en visionnant ce film, j'ai eu honte, lorsque j'ai vu des femmes et rien que des femmes, battues, humiliées, bafouées. Je me disais que certaines avaient peut être commis de lourdes fautes, mais je pensais que d'autres avaient juste connu l'amour comme peut être cette jeune femme qui, sur la photo, porte son bébé dans les bras.

    Quel courage immense qu'on eu ces gens face à la faiblesse et à la détresse de ces femmes qui non contentes d'avoir perdu l'homme qu'elles aimaient ont ensuite du subir les pires humiliations à la libération et pour le reste de leur vie. Sans oublier les enfants nés de ces amours "interdits" qui longtemps après la fin de la guerre ont eu eux aussi à subir la haine des autres.

    Juste une dernière chose pour conclure mon propos, je me demande si parmi les gens qui sont sur la photo et qui visiblement prennent un plaisir non dissimulé à humilier publiquement cette jeune femme il n'y a pas quelques "collabos" qui se cachent ou s'il n'y a en a pas d'autres qui n'ont pas de choses à se reprocher, trop contents que la haine de la foule se déverse sur une autre qu'eux.