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J'aime...Je déteste - Page 39

  • "Mygale" de Thierry Jonquet

    Mygale T.Jonquet.jpgEtrange, inqiétante et malsaine atmosphère, un thriller digne de ce nom qu'est "Mygale" de Thierry Jonquet.

    Un chirurgien plasticien, Richard Lafargue qui séquestre dans une prison dorée une jeune et très jolie prisonnière, la magnifique Eve avec laquelle les relations sont à la fois tendres et violentes.

    Un truand en herbe, Alex, qui se planque après un braquage qui a réussi d'un point de vue pécuniaire mais durant lequel il a descendu un flic qui l'a blessé avant d'être tué.

    Un jeune homme de 21 ans, poursuivi, agressé, enlevé, séquestré, torturé, humilié qui noue avec son agresseur qu'il a surnommé "Mygale" une relation étrange au fil des mois de sa "détention".

    Thierry Jonquet a tissé sa toile, ces personnages vont ils se retrouver, se croiser, à vous de le découvrir en lisant cet excellent livre. Attention, vous allez vite être "piqué" par l'intrigue et une fois le nez dedans, vous voudrez aller jusqu'au bout...pour comprendre...pour savoir.

    Excellente lecture !!!

  • Table d'écoute: Spécial Jipé NATAF "Clair"

    nataf-clair.jpgVoilà une belle sortie en cette fin d'année, un trait de lumière en cette période sombre et triste, un album excellent qui mérite plus qu'un détour.

    Pour ceux qui ne le connaissent pas, Jean-Philippe Nataf, dit Jipé, est un ancien membre des "Innocents" ce groupe de rock français qui a sévit pour notre plus grand plaisir, de 1982 à 1999. Jipé était avec JeanChri (Jean-Christophe Urbain) le fer de lance de ce groupe.

    Je l'ai croisé à l'entrée du théatre du Petit St Martin à l'occasion du concert de son amie Jil Caplan, c'est quelqu'un de discret, de petite taille qui se cache derrière un look barbu Raspoutino-Lennonien. De Raspoutine il n'a que la barbe bien fournie, de Lennon il a le don de l'écriture musicale. Jipé Nataf,petit par la taille mais grand par le talent.

    "Clair" est son second album solo et je dois dire que depuis que je l'ai inséré dans le lecteur de mon auto-radio (je venais juste de l'acheter), je l'ai écouté en boucle pendant plusieurs jours.

    Il n'y a rien à rejeter dans cet excellent album, dès le premier morceau "Myosotis" on est séduit et charmé, que dire de "Clair" à la sonorité très Beatles (et c'est un compliment) et du fantastique "Seul alone" qui dure près de neuf minutes avec un texte à vous couper le souffle tant il est dense et riche. Il en est de même pour "Le radeau", "Viens me le dire", "Après toi" et tous les autres titres du disque.

    A priori, Jipé Nataf a travaillé cinq ans sur cet album, je dois dire que le résultat est vraiment à la hauteur de ces années de travail et qu'il y a mis toute son énergie, tout son talent et toute son âme.

    A noter aussi et c'est très important, l'omniprésence de Jean-Christophe Urbain, un de nos grands musiciens et compositeur francais, lui aussi trop discret  qui sur l'album de son ami Jipé intervient activement sur neuf des douze titres qui composent ce disque. Il y joue de la guitare électrique et acoustique, de la basse, de la batterie, de l'orgue, de la flûte, de l'accordéon, de la contrebasse...On sent nettement sa "patte" musicale dans ce disque.

    Si vous aimez la bonne musique, les textes qui veulent dire quelque chose, la poésie, les jongleurs de mots alors vous devez absolument vous procurer cet album qui est vraiment une des belles surprises dans les sorties de cette fin d'année. Vous le trouverez dans les bacs des distributeurs spécialisés,pas dans les grandes surfaces commerciales qui préfèrent privilégier le chiffre d'affaire au détriment de la qualité musicale.

    Une fois séduits, vous ferez vous même la promo de l'album, vous en parlerez autour de vous et c'est cette chaîne qui fera le succès amplement mérité de ce disque. 

  • "Ludwig van B" de Bernard Rose

    Ludwig van B.jpgL'avantage d'une médiathèque, c'est que l'on a la possibilité d'y trouver des films qui datent de plusieurs années que l'on avait pas pu voir à l'époque de leur sortie ou de leur éventuelle diffusion sur le petit écran.

    C'est le cas de "Ludwig van B" que je n'avais pu voir pour des raisons que j'ai oubliées aujourd'hui. J'étais donc content de l'emprunter vendredi soir et de pouvoir apprécier un acteur que j'affectionne, Gary Oldman.

    Le film est sorti en 1994 et a été réalisé par Bernard Rose, scénariste, réalisateur et également acteur (Candyman, Anna Karénine...). Il raconte la vie du maestro, Ludwig van Beethoven et en particulier des femmes qui ont marqué son existence.

    L'histoire débute à la mort du maître, lorsque son vieil ami Anton Schindler à charge de faire respecter les dernières volontés de Beethoven, découvre une lettre d'amour à l'attention de "Son immortelle bien aimée". Au cours de ses recherches Schindler va découvrir un homme totalement différent de l'image qu'il donnait, inattendu, passionné et secret.

    C'est donc Gary oldman qui décroche le rôle alors qu'au départ c'était Anthony Hopkins qui était pressenti. Cet acteur que j'ai découvert en 1986 dans "Sid and Nancy" jouait alors là son 13ème film et prouvait une nouvelle fois qu'il est un comédien de grand talent qui sait donner vie à ses personnages. Pour moi, la grande qualité d'un acteur c'est de se faire oublier. Je m'explique, si en regardant ce film, je m'étais dit, c'est Gary Oldman qui joue du piano, c'est Gary Oldman qui dirige l'orchestre, alors, son interprétation n'aurait pas été bonne. Ce n'est heureusement pas son cas tant il est doué pour rentrer dans la peau de ses personnages.

    Dans ce film il est entouré de talentueuses et très belles comédiennes, les craquantes Valéria Golino et Isabella Rosselini.

    On est vite passionné par cette découverte de la vie d'un des compositeurs les plus connus et vous imaginez bien que la BO est forcément à la hauteur. La musique, ajoutée au talent de Gary Oldman et de ses partenaires donne à ce film une dimension qui fait que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde.

    Si comme moi, vous aimez l'histoire, la musique et l'histoire de la musique alors regardez ce film, vous passerez un excellent moment.

  • Mes origines: le village de mon enfance (Episode 5)

    L'églis dans laquelle j'ai été enfant de choeur.JPGOh là, là...qu'est ce qu'il nous fait le grand...voilà qu'il publie une photo d'église, en plus on ne la voit pas en entier, quel piètre photographe !!!

    Pour la photo, c'était difficile, posté sur le trottoir d'en face, je n'avais pas assez de recul pour prendre l'édifice en entier, veuillez me pardonner, je ne suis pas un photographe professionnel et de ce fait, je ne suis pas super équipé.

    Pour l'église, la raison est simple. Celà fait partie de mon passé car je suis issu d'une famille catholique et pratiquante. C'est ainsi que très jeune, chaque dimanche, je me retrouvais sur les bancs pour la messe hebdomadaire.

    Par la suite, presque logiquement, je suis devenu enfant de choeur (oui, oui...moi !!!), avec mon aube blanche et ma croix. Aujourd'hui tout celà prête à sourire mais à l'époque, au début des années 70, c'était une chose naturelle voire normale, c'était dans l'ordre naturel des choses.

    Par la suite, après avoir cessé d'être enfant de choeur, j'ai continué à fréquenter l'église plus par obligation qu'autre chose, je commençais à cette époque, àdécouvrir "le monde" qui ne se limitait pas qu'à ma famille et à mon village.

    Sans tomber dans l'excès, ce fut ensuite la découverte du rock n'roll, des copains et la lecture de romans, de magazines qui ne sont pas forcément du goût des bien pensants qui vont user leur fond de culotte sur les bancs de l'église le dimanche et qui tournent le dos aux autres toute la semaine. En gros, j'ai fini par me lasser de ce monde fréquenté par une palanquée d'hypocrites. Mes parents, eux sont toujours pratiquants et croyants, je respecte celà mais je ne partage plus du tout celà avec eux.

    Je n'ai pas honte de cette période de ma vie, je me rend compte simplement qu'elle m'a permis de voir les choses de manière différente, chaque expérience dans la vie étant importante.

    J'aurai très bien pu passer sous silence cette partie de mes origines mais elle fait partie intégrante de mon passé et par respect pour mes lecteurs, je me devais d'être honnête jusqu'au bout.

  • "Moloch" de Thierry Jonquet

    Moloch Jonquet.jpgDévoré en quelques jours à peine, j'ai profité d'être au calme dimanche en fin de journée pour lire les quelques 200 pages qu'il me restait à déguster sans aucun effort.

    Alors que la plupart des livres de Thierry Jonquet sont difficiles à avoir à la Médiathèque (ils sont quasiment tous déjà empruntés), je suis "tombé" par, chance sur "Moloch" qui était disponible, sans savoir que j'allais retrouver les personnages que j'avais découverts dans "Les orpailleurs".

    Ainsi l'histoire commence par une macabre découverte, Rovère, Dimeglio, Danset, malgré leurs années de service ont bien du mal à supporter ce qu'ils viennent de voir, une horreur qu'ils ne sont pas près d'oublier.C'est Maryse Horvel, la proc' qui sera chargée d'instruire cette affaire ainsi que son amie Nadia Lintz dans un deuxième temps.

    Parralèlement, dans la section "enfants" d'un hopital, la petite Valérie, malgré sa récente opération du pancréas, ne va pas mieux, au contraire, elle est sujette à des crises fréquentes et à des douleurs intenses. Francoise Delcourt qui travaille dans le service du professeur Vauguenard se pose alors des questions qui l'inquiètent et qui l'effraient...

    De son côté, le "psy" de l'hopital, Vilsner, qui travaille aussi dans son cabinet, "s'occupe" d'un étrange patient, le peintre Maximilien Haperman...

    Il y a aussi le brave Charlie, un ancien militaire, SDF, paumé, qui va retrouver un semblant de rédenption grâce à la petite Héléna.

    Tous finiront par se croiser, les différentes affaires instruites par Maryse et Nadia ont elles un dénominateur commun ? A vous de le découvrir...

    Encore un "polar" magistral de Jonquet qui se boit comme du petit lait avec délectation. Le grand interêt dans ce livre, comme dans "Les orpailleurs", c'est que non seulement l'histoire est passionnante mais c'est qu'en plus on s'attache aux personnages qui sont très...humains, on n'a pas affaire à des cow-boys à gros flingues. Ici, les flics, les juristes, les personnages en général, ont leurs soucis, leur problèmes du quotidien comme vous et moi.

  • Seul, seul, seul...

    Seul.jpgSouvent cette sensation me ronge,

    Je me sens seul, très seul.

    Je vis pourtant au milieu des autres,

    Chaque jour je voie du monde, je serre des mains,

    Mais j'ai de plus en plus cette sensation de décalage,

    Ce sentiment de ne pas être compris.

    De na pas être à ma place.

    Parfois j'ai envie de tout plaquer, de faire autre chose,

    Mais le mur est si haut à franchir que je baisse les bras.

    Parfois aussi, je regarde en arrière et j'ai des regrets.

    Les jours, les mois les années ont défilé à une telle vitesse,

    Je me retourne avec ce sentiment d'être passé à côté de quelque chose.

    Éternel insatisfait, besoin de reconnaissance, narcissisme,

    Qu'ils appellent celà comme ils veulent, je m'en fous.

    J'ai envie de crier, de hurler, d'aimer, de vivre à fond,

    Mais c'est difficile, enfermé dans le carcan de la vie quotidienne.

    Alors j'écris, j'écris tous ces mots qui se bousculent dans ma tête,

    Je les aligne pour exprimer ce qui est en moi, l'écriture est mon refuge.

  • The Specials et le ska !!!

    Specials.jpgJ'avais 15,16 ans quand la déferlante "ska" est arrivée d'outre manche à la toute fin des années 70 et au début des 80's.

    Tout le monde se souvient du groupe Madness et de son "One step beyond" qui fut dansé dans une foultitude de soirées pendant des années.

    Par contre,y-en a t'il encore beaucoup qui se rappelle des Selecters de The Beat, des Bad-manners et surtout du fantastique groupe The Specials et de son leader charismatique Jerry Dammers, fondateur du label Two-Tones (si je ne me trompe pas, c'est l'homme au chapeau avec les lunettes noires).

    Le ska est une forme de reggae au rythme soutenu avec guitares, claviers et cuivres. Les Specials avaient cette caractéristique d'être une bande de vrais musiciens qui ne se contentaient pas de sortir des tubes et qui au contraire écrivaient et interprétaient des morceaux reflets de cette époque sombre en Angleterre.

    Je voudrais ici rendre hommage à la RTBF (la télévision Belge) qui grâce à l'émission Follies présentée à l'époque par le passionné Gilles Verlant, nous a fait découvrir ce fantastique groupe.

    Je me souviens de les avoir vu en concert dans cette émission et je me rappelle égalementde cette extrordinaire énergie qui émanait de ces sept garçons talentueux. Quelle pêche ils avaient. Merci donc à Horace (Basse), Terry (chant), Neville (chant), Jerry (claviers), Roddy (guitare), Lynvall (guitare) et Bradb (batterie) pour leurs chansons que j'adorais, "Do the dog" "Concrete jungle" "Too hot" "Nite klub" "Too much too young" ou encore "Gangsters".

    Dernière petite anecdote à leur sujet, leur album aux couleurs blanches et noires comme le damier, emblême de la musique ska a été produit à l'époque par un monsieur plutôt connu dans le monde du rock, je veux parler de Mr Elvis Costello.

    Pour terminer, je vous donne le lien d'un de mes morceaux préférés "A message to you Rudy":

    http://www.youtube.com/watch?v=_LDvwPXpThMTwo tone records.jpg

  • Table d'écoute ou ... ce que j'ai écouté cette semaine.

    Music.jpgBonjour à toutes et tous pour qui la musique est vitale et parfois salvatrice.

    Comme vous l'avez compris si vous avez lu mes dernières notes, ces derniers jours ont été assez difficiles à vivre mais avec une journée de retard, je vous livre le "Table d'écoute" hebdomadaire car la musique est partie intégrante de mon quotidien et  je ne conçois pas du tout ma vie sans elle.

    Cette semaine donc, j'ai écouté:

    -Les deux CD pris au dernier comité MAV, "Paris 1919" de John Cale et Brian Wilson "Smile".

    -John Cale toujours avec "John Cale live"

    -Ma poursuite de la découverte du Jazz avec un triple album de Chet Baker "Prince of cool"

    -Deux albums sortis des archives "Platinum" et "Tubullar bells" de Mike Oldfield

    -"Panorama" de Kent

    -Le second album solo de Jipé Nataf "Clair"

     

    -Je me suis fait un petit plaisir cette semaine , en m'offrant l'album clair de Jipé Nataf (ex Innocents pour ceux qui l'ignorent). La première écoute étant importante, j'ai franchement accroché d'entrée avec "Myosostis" qui donne d'entrée idée de ce qu'est le son de cet album. Je lui consacrerai une note spéciale lorsque je l'aurai écouté un certains nombre de fois mais je peux déjà vous assurer de la grande qualité musicale de cet album. JC Urbain, autre talentueux musicien dont je vous ai déjà parlé a travaillé avec son "ex-compagnon de route" et celà se sent et s'entend. N'hésitez pas, c'est une des belles surprises de cette fin d'année.

    -Autre belle surprise, autre petit plaisir, c'est "Panorama" de Kent. Pour les plus "anciens", ceux qui ont connu Starshooter à la fin des années 70, Kent en était le leader charismatique. Le voilà de retour en solo (si l'on peut dire, vous comprendrez pourquoi après) avec un excellent album qui aura droit aussi je pense à un article en particulier. Je l'ai écouté deux fois et je suis déjà sous le charme, Kent a une belle voix qu'il utilise avec brio, ses textes témoignent comme pour Jipé Nataf, que l'on a affaire a des garçons raffinés et cultivés. Vous y entendrez un hommage à Johnny Cash avec le morceau "Cash", le très beau "Panorama" titre de l'album, les très beau "Un peu de Prévert" ou "Mois de mai" et puis des duos avec ces dames d'abord, Barbara Carlotti sur "Tous le mômes", Agnès Jaoui sur "Paroles d'homme", une magnifique reprise de "Juste quelqu'un de bien" avec la chanteuse Suzanne Vega, un régal. Côté masculin, Dominique A sur "Je suis un kilomètres" et le pittoresque Arthur H sur une reprise d'un standard de Starshooter "Betsy Party".

    Petit apparté sur ces deux très bons albums, a l'instart d'autres excellents artistes français, vous trouverez plus facilement ces albums dans des magasins spécialisés, ne les cherchez pas dans des "grandes surfaces", vous ferez "chou blanc"...forcément.

    -J'ai ressorti du placard, Mike Oldfield avec "Tubullar bells" et surtout "Platinum" qui m'ont ramenés il y a 27 ans alors que j'étais étudiant à Lille et que l'on entendait cette musique dans les "zinzins". Jeune surdoué, ce musicien britannique a démarré très tôt dans la musique et ses rencontres avec Kevin Ayers (Soft Machine) et Richard Branson (le fondateur de Virgin) vont changer sa vie. On peut ne pas aimer ce son un peu particulier, ces techniques bien à lui, il n'empêche que l'homme a du talent et qu'il sait en plus de son travail en solitaire, s'adjoindre d'autres musiciens de talent. Pour ceux qui auraient un regard un peu critique, je rappelle ici qu'il est avec Nick Mason, l'autre musicien qui a fortement aidé le grand Robert Wyatt pour le fantastique "Rock Bottom".

    -Chet Baker...pas grand chose à rajouter à mon article de la semaine dernière. C'est du bonheur, l'homme était un trompettiste de talent, il savait également chanter merveilleusement et en plus, il travaillait aussi avec d'autres artistes de jazz de renom. Ce sont là les trois thèmes de ce triple album "Prince of cool" avec "Chet plays" "Chet sings" et "Chet with friends". Sans commentaires superflus, à écouter sans modération...du bonheur.

    -Dans le cadre de mes activités au sein du comité Musique et Arts vivants de la médiathèque, j'ai pris lors de la dernière session, "Paris 1919" le troisième album de la carrière solo de John Cale, une perle rare que j'ai écouté une dizaine de fois. Vous découvrirez ma critique prochainement sur ce blog mais je peux d'ores et déjà vous dire que ce sera un plaisir de le faire. En revanche, grande est ma déception à l'écoute de "Smile" de Brian Wilson, 40 ans qu'il y travaillait, c'est plutôt décevant et je vous expliquerai pourquoi aussi dans une lettre ouverte.

    -On finit le tour de cette semaine avec le live de John Cale, auteur compositeur multi instrumentaliste d'origine galloise, co-fondateur et éminence grise du Velvet Underground et qui depuis 1970 a entamé une carrière solo riche de plus de trente albums dont des BO de films. Ici, il est entouré de son groupe pour revisiter les standards qui ont fait sa réputation comme "Venus in furs" "Woman" ou "Hankypanky nohow". Pour les fans de John Cale, un excellent album live au son excellent dans lequel l'artiste nous offre tout ses talents.

    Bon dimanche à vous et à la semaine prochaine,

    Ch.

  • Sombres pensées...

    idees_noires.gifRepas de Saint-Eloi entre collègues,

    Bien manger, bien boire (de l'eau pour moi),

    Des rires qui fusent, des blagues parfois douteuses,

    Je ne suis pas là, je suis loin, très loin.

    Dificille d'être gai pour moi en ce moment,

    Le sourire est forcé, crispé, les nerfs sont tendus.

    Je pense à mon père toujours en soins intensifs,

    Je pense à son coeur qui vient de le lacher,

    Mon père...je savais que ce genre de chose arriverait un jour,

    Mais je me disais que ce n'était pas encore pour maintenant.

    Je pense à une personne qui m'est proche et qui souffre,

    J'ai mal pour elle même si ma douleur est infime à côté de la sienne.

    Je pense à mes collègues qui verront leurs postes supprimés,

    J'entrevoie pour eux une sordide fin d'année.

    Je pense à 2010, à ce qui nous attend, encore plus de pression,

    A la crise qui est là, brutale, implacable, inutile de se voiler la face.

    J'ai du mal à penser aux fêtes de fin d'année avec le sourire.

    Il y a déjà bien longtemps que Nöel pour moi n'a plus cet éclat,

    Ce côté magique et féérique de mon enfance n'existe plus.

    Je pense à tout celà, l'oeil vague, j'ai de sombres pensées...

  • Et si...

    Pneu éclaté.jpgCe n'est pas la vraie photo, mais à peu de choses près, c'est comme ça que mon pneu était hier matin vers 8h30.

    Oui, hier matin alors que je roulais en direction de la frontière belge, quelques kilomètres après Valenciennes, mon pneu arrière droit a éclaté.

    Je roulais à moins de 100 kms/heure, sur la voie de droite à deux pas d'une bretelle de sortie. J'ai pu ralentir, rouler au pas, sortir de l'autoroute et changer mon pneu en toute sécurité. Il faisait alors jour et il ne pleuvait pas

    Et si...et si comme il y a encore quelques mois, avant que je prenne les résolutions que vous savez, je m'étais trouvé comme souvent par le passé sur la voie de gauche en roulant à 130, 140 voire plus parfois ?

    Et s'il avait fortement plu comme ces jours derniers, à grande vitesse sur la voie de droite, sans pouvoir facilement ralentir, que se serait il passé ?

    Alors Mesdames et Messieurs (beaucoup plus souvent messieurs) qui chaque matin me poussez "au cul" pour que je me rabatte alors que je double, qui roulez comme des dingues, pensez y un peu. Je n'ai pas la prétention de vous faire la morale mais si vous avez des envies de vitesse, offrez vous une heure sur un circuit automobile, et de grâce, sur les routes de tous les jours, ralentissez ou partez plus tôt. Vous verrez, en roulant tranquille, non seulement vous n'arriverez pas moins vite mais également vous verrez votre stress diminuer.

    On peut me traiter de "pépère" je m'en contrefout, on peut me faire des appels de phares, me coller aux fesses pour me faire peur, je ne changerai pas d'attitude. Oui, j'étais un dingue, oui j'étais un gros con car moi aussi il y a encore quelques mois j'étais comme ça mais je le reconnais mais maintenant, j'ai changé, et j'en suis fier.

    Bonne journée à vous tous,

    Ch.